En 1986, le photographe Didier Lefèvre rejoint une mission de Médecins sans frontières en Afghanistan, alors en guerre contre l'Union soviétique, pour acheminer une aide médicale à travers les montagnes. C'est ce long périple, jalonné de rencontres et de dangers, que nous racontent Didier Lefèvre et Emmanuel Guibert, sur la trame du reportage photographique réalisé sur place par Didier Lefèvre. À la croisée du dessin et du photoreportage, un récit poignant et profondément humain, habité de figures exceptionnelles.4e de couverture : L'édition en Intégrale d'un des récits les plus marquants du label Aire LibreNotes Biographiques : Emmanuel Guibert est né à Paris en 1964. Après un bac de lettres, il suit pendant un an les cours de l'école Hourdé avant de se diriger vers les Arts Déco de Paris, qu'il délaissera finalement après six mois au profit du monde professionnel. Son premier album, "Brune", nécessitera sept ans de travail. Cet ouvrage paraît en 1992 chez Albin Michel. Son auteur rejoint ensuite un petit cercle de jeunes dessinateurs cherchant à renouveler l'univers de la bande dessinée : de sa rencontre avec L'Association naîtra ainsi une suite de récits aussi riches qu'étonnants dans le magazine "Lapin". En posant ses valises à l'Atelier des Vosges, à Paris, il commence à côtoyer Boilet, Tronchet, Bravo, Blain et Sfar. C'est d'ailleurs avec ce dernier qu'il dessine les péripéties d'une facétieuse momie égarée dans les rues de Londres à la fin du siècle dernier : publiée en 1997 dans la collection "Humour libre" de Dupuis, "La Fille du professeur" sera plébiscité à Angoulême par l'Alph'Art Coup de Coeur et le Prix René Goscinny. Plus tard, dès 2001, le duo imagine la série des "Olives noires" (Dupuis) ? la vie d'un enfant juif en Judée il y a 2000 ans racontée avec justesse et modernité. Sfar et Guibert s'allient encore pour donner naissance à "Sardine de l'espace" (Bayard Presse, Dargaud), le premier au dessin, le second au scénario avant qu'il ne reprenne à son tour l'illustration. Son entrée au label "Aire Libre" de Dupuis s'opère au nouveau millénaire avec "Le Capitaine écarlate", sur un scénario de David B. Une aventure fantastique, au style singulier, qui confirme le talent de Guibert pour illustrer des histoires poignantes aux personnages forts et attachants. Et l'émotion, nous la découvrons à l'état brut dans ce qu'on désigne comme son chef-d'oeuvre : "Le Photographe". Cette trilogie entamée en 2003 allie ses dessins aux photographies de Didier Lefèvre et raconte, du point de vue de ce dernier, le déroulement d'une authentique mission humanitaire dans les vallées afghanes en 1986. Pour cette oeuvre exceptionnelle, il fut récompensé par le Prix des libraires de bande dessinée en 2004, l'Essentiel d'Angoulême en 2007 ainsi que les Prix Eisner et Micheluzzi en 2010. Fort de ces succès, Guibert réalise ensuite plusieurs one-shots, au nombre desquels "L'Enfance d'Alan" (Grand Prix de l'ACBD 2013) et Martha & Alan (sélection officielle du Festival d'Angoulême 2017) à L'Association ? succédant à sa trilogie "La Guerre d'Alan" entamée en 2000 aux mêmes éditions. On lui doit aussi la série jeunesse "Ariol" (Bayard Presse), qui totalise une quinzaine d'albums et a fait l'objet d'adaptations en dessin animé. Il publie également des livres de croquis tels "La Campagne à la mer" (2002), "Le Pavé de Paris" (2004), "Japonais" (2008) chez Futuropolis et « Italia" (Dupuis, 2015). Il collabore avec le reporter-photographe Alain Keler pour un livre sur les communautés roms d'Europe intitulé "Des nouvelles d'Alain" (Les Arènes, 2011). Fait Chevalier de l'Ordre national des Arts et des Lettres, il a reçu en 2017 le Prix René Goscinny pour l'ensemble de son oeuvre. En 2020, Emmanuel Guibert est élu Grand Prix du 47e Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême. Emmanuel Guibert est né à Paris en 1964. Après un bac de lettres, il suit pendant un an les cours de l'école Hourdé avant de se diriger vers les Arts Déco de Paris, qu'il délaissera finalement après six mois au profit du monde professionnel. Son premier album, "Brune", nécessitera sept ans de travail. Cet ouvrage paraît en 1992 chez Albin Michel. Son auteur rejoint ensuite un petit cercle de jeunes dessinateurs cherchant à renouveler l'univers de la bande dessinée : de sa rencontre avec L'Association naîtra ainsi une suite de récits aussi riches qu'étonnants dans le magazine "Lapin". En posant ses valises à l'Atelier des Vosges, à Paris, il commence à côtoyer Boilet, Tronchet, Bravo, Blain et Sfar. C'est d'ailleurs avec ce dernier qu'il dessine les péripéties d'une facétieuse momie égarée dans les rues de Londres à la fin du siècle dernier : publiée en 1997 dans la collection "Humour libre" de Dupuis, "La Fille du professeur" sera plébiscité à Angoulême par l'Alph'Art Coup de Coeur et le Prix René Goscinny. Plus tard, dès 2001, le duo imagine la série des "Olives noires" (Dupuis) ? la vie d'un enfant juif en Judée il y a 2000 ans racontée avec justesse et modernité. Sfar et Guibert s'allient encore pour donner naissance à "Sardine de l'espace" (Bayard Presse, Dargaud), le premier au dessin, le second au scénario avant qu'il ne reprenne à son tour l'illustration. Son entrée au label "Aire Libre" de Dupuis s'opère au nouveau millénaire avec "Le Capitaine écarlate", sur un scénario de David B. Une aventure fantastique, au style singulier, qui confirme le talent de Guibert pour illustrer des histoires poignantes aux personnages forts et attachants. Et l'émotion, nous la découvrons à l'état brut dans ce qu'on désigne comme son chef-d'oeuvre : "Le Photographe". Cette trilogie entamée en 2003 allie ses dessins aux photographies de Didier Lefèvre et raconte, du point de vue de ce dernier, le déroulement d'une authentique mission humanitaire dans les vallées afghanes en 1986. Pour cette oeuvre exceptionnelle, il fut récompensé par le Prix des libraires de bande dessinée en 2004, l'Essentiel d'Angoulême en 2007 ainsi que les Prix Eisner et Micheluzzi en 2010. Fort de ces succès, Guibert réalise ensuite plusieurs one-shots, au nombre desquels "L'Enfance d'Alan" (Grand Prix de l'ACBD 2013) et Martha & Alan (sélection officielle du Festival d'Angoulême 2017) à L'Association ? succédant à sa trilogie "La Guerre d'Alan" entamée en 2000 aux mêmes éditions. On lui doit aussi la série jeunesse "Ariol" (Bayard Presse), qui totalise une quinzaine d'albums et a fait l'objet d'adaptations en dessin animé. Il publie également des livres de croquis tels "La Campagne à la mer" (2002), "Le Pavé de Paris" (2004), "Japonais" (2008) chez Futuropolis et « Italia" (Dupuis, 2015). Il collabore avec le reporter-photographe Alain Keler pour un livre sur les communautés roms d'Europe intitulé "Des nouvelles d'Alain" (Les Arènes, 2011). Fait Chevalier de l'Ordre national des Arts et des Lettres, il a reçu en 2017 le Prix René Goscinny pour l'ensemble de son oeuvre. En 2020, Emmanuel Guibert est élu Grand Prix du 47e Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême. Didier Lefèvre est né en 1957, il est reporter photographe. Il a collaboré avec journaux et magazines seul ou par l'intermédiaire d'agences, selon les époques. Il aime retourner aux mêmes endroits, pouvoir y passer du temps, en observer les changements, y retrouver les gens. Des lieux, des hommes, en vrac : le Sri Lanka, la Corne de l'Afrique, les Toreros, les Malawi et le Cambodge récemment, les Pompiers, les habitants de Bougainville, les champions du monde de course à pied éthiopiens, les jardiniers, les moudjahedin d'avant 1992, les Hazara, le Kosovo... De ses Voyages en Afghanistan, il a fait un livre aux éditions Ouest France. Mais ils les a aussi racontés à son grand ami Emmanuel Guibert. De ses photos, et de son récit mis en dessin par Guibert sont nés les trois albums de bande dessinée Le Photographe aux éditions Dupuis.
Des tableaux d'enfance tout en douceur par Anne Goscinny, l'autrice du Monde de Lucrèce, avec les illustrations d'Emmanuel Guibert. "Fais donc un dessin". Que ce soit pour remercier le Père Noël, faire plaisir à maman, ou affronter un deuil déchirant, les adultes ont toujours la même idée. "Mais moi, je ne sais pas dessiner", pense la petite fille. Heureusement, pour s'exprimer, elle ne manque pas d'imagination.
Dans ce 6e tome, Ariol teste le fond de teint pour ressembler à quelqu?un d?autre (et se pose en douceur la question de l?identité?), se creuse les méninges pour organiser son anniversaire (et comprend la cruelle différence entre sa vision idéale et sa réalisation dans la réalité), et fait la course avec ses copains (étudiant au passage les réactions de chacun en situation de compétition?). Bref, c?est une véritable encyclopédie du quotidien en version tendre humoristique!
Présentation de l'éditeur 12 aventures attachantes d'Ariol, un héros J'aime lire !C'est facile : Ariol, c'est l'âne et Ramono, c'est le cochon. L'un est bleu avec des longues oreilles et des grosses lunettes. L'autre est rose avec le groin comme une prise électrique. On ne peut pas dire qu'ils se ressemblent, mais ils sont copains. Tellement copains que parfois, le cohcon fait des âneries et l'âne des cochonneries. Et là, on ne sait plus qui est qui !Au sommaire : Après l'école - Les sous-marins - Madame Aubry - La poésie - Le papiplongeon - La dédicace - Chez Ramono - La lumière dans le couloir - Mamie dans le métro - Aujourd'hui exposé -La tripote - Avant le dîner.
Ariol est un petit âne bleu à lunettes.Il vit en banlieue avec son papa et sa maman. Son meilleur copain est un cochon. Il est amoureux d'une jolie génisse de sa classe. Son instituteur est un grand chien, et son prof de gymnastique, un gros coq. Bref, Ariol est exactement comme vous et moi.
Nelson, c'est l'insupportable diablotin qui vient s'incruster dans la vie de Julie, une jeune et jolie célibataire, et de Floyd, un labrador engourdi. Mais attention, personne n'est à l'abri de cette malédiction orange ! Nelson a largement assez de défauts pour dynamiter le quotidien de tous les infortunés qui croisent son chemin...
La vie de Sasaki, un quarantenaire fatigué, change totalement le jour où il rencontre Peeps, un moineau de Java argenté. Grâce à son nouveau compagnon, il a la possibilité de voyager entre les mondes et de recourir à une énorme puissance magique. C'est l'occasion pour lui de vivre une vie tranquille en faisant du commerce entre les deux mondes. Cependant... Une aventure exaltante mélangeant une histoire de fantasy originale, des combats avec des pouvoirs spéciaux, une " comédie romantique " ? Mais également des personnages hauts en couleur comme une magicienne ou encore une collégienne habitant dans l'appartement d'à côté ! Voici le deuxième tome de cette série qui regroupe avec brio tous les genres !
Kazunobu Harumoto est un sous-fifre d'un gang de yakuzas. Un jour, leur bureau est attaqué et seuls lui et la jeune fille du chef de clan, Mutsumi, survivent. Après avoir été placés en garde à vue, la police les emmène se cacher au temple Zenjouji, un célèbre temple zen dont l'histoire remonte à plus de 700 ans. Commence alors pour eux une vie rythmée par la discipline de la voie du zen, faite d'entraînements surhumains. Le sort réservé par les yakuzas n'aurait-il pas été plus clément ??
Condamné au peloton d'exécution pour une désertion de trop, Blutch se retrouve emprisonné, avec pour voisine la mystérieuse Isabella Boyd, elle-même frappée de peine capitale pour intelligence avec l'ennemi. Parvenant à s'évader avec cette dernière, l'ancien caporal intègre un groupe de conspirateurs sudistes, qui vont lui demander d'abattre le président Lincoln ! Blutch, pacifiste par nature, parviendra-t-il à résister à l'insistance de ses nouveaux "amis" ? Cela s'annonce compliqué, car les charmes de la belle Isabella semblent l'éloigner des bras de Chesterfield qui, se sentant coupable de l'arrestation de son ami, le recherche désespérément... Entre grande aventure, gags en rafale et exploration de l'Histoire, Fred Neidhardt poursuit avec un épatant respect l'oeuvre de Raoul Cauvin, toujours en compagnie de l'inusable Willy Lambil ! Fred Neidhardt, à l'aise dans de nombreux registres, chausse les bottes des Tuniques Bleues pour des intrigues pleines d'humour et de culture. L'inépuisable Lambil est, comme toujours, impeccable.
Ce premier carnet de dessins inédits de Manu Larcenet se présente comme un recueil d'hommages à ses pairs, d'autoportraits, de caricatures politiques, d'esquisses, d'ébauches qui jalonnent cette gymnographie.
A l'occasion de leurs 40 ans, des Editions Delcourt invitent Alfred à replonger dans l'histoire de la Maison à travers une grande fresque graphique et poétique.
Bryan Lee O'Malley avant Scott Pilgrim Parfois, se perdre devient le seul moyen de se trouver Raleigh, 18 ans, est persuadée qu'on a volé son âme... et que celle-ci est cachée dans un chat ! En tout cas, c'est ce qu'elle raconte. Enfin, c'est ce qu'elle raconterait si elle s'ouvrait un peu aux autres. Mais alors comment se retrouve-t-elle embarquée dans un road trip vers le Canada avec trois copains de lycée qu'elle connaît à peine ? Découvrez le tout premier roman graphique de Bryan Lee O'Malley, l'auteur de Scott Pilgrim, qui nous propose un voyage intérieur où se mélangent douceur et amertume. " Les dessins d'O'Malley sont tout simplement délicieux, et son livre capture à merveille la maladresse, la solitude et l'errance de l'adolescence. " Craig Thompson, auteur de Blankets, Habibi et Space Boulettes " Un livre incroyablement dense et profond, qui révèle beaucoup de choses lorsqu'on l'examine de plus près... " ComicsWorthReading. com
Une plongée dans le rock à travers deux histoires inspirées par les groupes mythiques Motörhead et AC/DC. Dans la première, il est question d'errance dans le désert où deux potes s'ennuient à mourir dans une banlieue d'une ville moyenne et décident de tracer en écoutant la musique de leur groupe préféré. Une halte à l'As de Pique, un bar perdu, tenu par Lemmy va les mettre en piste pour participer à une course dingue de voitures dans le désert. Rico parviendra-t-il à retrouver Wendy, la femme de sa vie ? Angus in love est une plongée dans la tournée australienne du groupe AC/DC en 1974, où le groupe s'apprête à jouer dans la ville de Judy. La compétition va être terrible entre Angus, Bon Scott, et Malcom qui rêvent d'avoir une "date" avec Judy. Mais la police ne lâche pas d'une seconde les membres du groupe, prête à les mettreen prison au moindre faux pas, et justementâ¦