29 mai 1997. Trois ans à peine après avoir été révélé par un premier album bouleversant, Grace (devenu un authentique disque culte ! ), Jeff Buckley disparaît accidentellement dans les eaux boueuses du Mississippi. Vingt-deux ans jour pour jour après la mort de son père Tim Buckley, figure culte des Sixties, l'histoire du rock se met (comme souvent) à bégayer. Pour Stan Cuesta, qui retrace ce destin hors du commun, la brièveté de la carrière publique de Jeff Buckley ne doit pas faire oublier la culture et les racines complexes de cet artiste. Tout d'abord l'histoire de son père, Tim Buckley, mythique chanteur des années 1960 et 1970, dont l'ombre plane sur toute la vie du jeune homme. Ses années de formation, ensuite, ballotté de ville en ville jusqu'à Los Angeles par une mère artiste. Ses galères et ses doutes. Ensuite, l'explosion de Grace, ses errances parfois suicidaires. Sa fin tragique et l'exploitation posthume du mythe. Ses nombreuses influences musicales, enfin, comme autant de repères, et de pistes pour dresser le portrait d'un génie. Ce livre est un document précis et documenté sur la vie de Jeff Buckley, enrichi d'importantes annexes discographiques. C'est aussi un témoignage absolument inédit, écrit par un journaliste qui fut l'un des premiers à le rencontrer. Stan CUESTA, musicien et journaliste à Rock & Folk, rencontre Jeff Buckley aux Etats-Unis peu avant la sortie de son album Grace. Enthousiasmé, avec Jean Daniel Beauvallet des Inrockuptibles, il est alors à l'origine d'une Buckley-mania largement relayée par la presse. Outre Jeff Buckley, Stan Cuesta a longuement interviewé les musiciens les plus proches du chanteur, dont Gary Lucas (son premier comparse new-yorkais) et Michael Tighe (son fidèle guitariste). Ce livre est le premier écrit en français sur cet artiste incomparable. Stan Cuesta est entre autres l'auteur de Nirvana, une fin de siècle américaine, Le Castor Astral, 2004.
Un road-trip vers l’amour et le soleil portugais ! Une histoire chaleureuse, pleine de tendresse et d’amitié malgré des thématiques rudes comme la solitude, l’émigration clandestine. Une lecture tourbillonnante.
Résumé : Debout dans les fleurs sales de Thomas Vinau nous accompagne tout au long de l'année : 365 poèmes à déployer, un poème par jour. - Après C'est un beau jour pour ne pas mourir , Thomas Vinau revient avec un nouveau livre ami. Un ami qu'on garderait au chaud, qu'on mettrait dans nos grandes poches, quand on sort de chez soi. Compagnon de nos quotidiens, de nos tristesses comme de nos moments de joie. Au bout de 365 poèmes, c'est un an de vie qui se tourne au fil des pages. - Il nous partage ainsi " 365 poèmes à dorloter, 365 raisons de se lever, ou de rester couché, 365 poèmes à se passer sous le manteau, à cacher, à glisser dans la poche de ceux qu'on aime, 365 poèmes à douter, à perdre, à retrouver, à donner, à laisser s'envoler".
Il est temps que la plus belle musique commence. Le coeur en attente, chaque nerf en écoute. Joan Baez écrit de la poésie depuis des décennies ; avec tendresse et légèreté, elle évoque son enfance, partage ses moments d'émerveillement au quotidien et rend hommage à certains de ses contemporains, tels Bob Dylan, Jimi Hendrix ou Judy Collins. Comme une conversation qui naît tard dans la nuit avec une amie, ce recueil dessine, poème après poème, un autoportrait en vers et en prose de cette grande artiste et nous fait voir, le temps d'une soirée, le monde à travers ses yeux de rêveuse.
Poursuivi par le FBI et dans l'attente de sa condamnation pour obscénité et exhibitionnisme lors d'un concert à Miami, Jim Morrison quitte les Doors et l'Amérique pour s'installer à Paris le 12 mars 1971. Il y rejoint sa compagne, Pamela Courson, junkie, flanquée de son amant et dealer, le jeune comte Jean de Breteuil. En exil, Jim espère devenir poète sur les traces de la Lost Generation. Il fréquente Agnès Varda, qu'il a connue à Los Angeles, et se rend à de nombreuses reprises dans le club le plus couru d'Europe de cette époque, le Rock'n'roll Circus. Là, il fait la connaissance de Johnny Hallyday et de Richard Bohringer. Dans la nuit du 3 juillet, il décède d'un infarctus du myocarde - selon le rapport du médecin légiste qui ne répond pas aux nombreuses interrogations laissées en suspens. Ce récit reprend l'enquête, confronte les témoignages, explore le contexte des différents protagonistes de l'histoire, de la guerre menée par la CIA à la contre-culture et des relations troubles qu'entretenait Jean de Breteuil avec la French Connection. Le mystère de la disparition du Sex God des Doors s'épaissit en même temps qu'il s'éclaire...
1976. Les Eagles règnent sur les charts. En février sort Their Greatest Hits (1971-1975) qui reste à ce jour l'album le plus vendu aux Etats-Unis (38 millions de copies écoulées) ; le 8 décembre de la même année, Hotel California débarque dans les bacs et la chanson titre envahit les ondes du monde entier. Entre morceaux d'anthologie, tensions et vies débridées, les Eagles marquent alors l'histoire de la musique américaine des années 1970. Cinquante ans plus tard, ils continuent de remplir les salles. Un succès planétaire qui doit beaucoup à la détermination de Glenn Frey et Don Henley, songwriters émérites convaincus que le country rock de leurs débuts pouvait les rendre célèbres. Eagles, Life in the Fast Lane retrace le parcours du groupe qui a retranscrit, peut-être mieux que quiconque, le californian way of life au gré d'albums et de morceaux restés célèbres.