L'écrivain russe Mikhaïl Guerman, célèbre historien de l'art, nous raconte sa passion pour Paris et la manière dont la ville a été présente tout au long de sa vie. Il a découvert la Ville lumière dès son enfance avec la littérature, notamment les récits de mousquetaires à la Dumas. Citoyen de l'Union soviétique résidant à Leningrad, il reçoit l'autorisation de visiter Paris en 1965: le regard de ce voyageur ébahi par le monde qu'il découvre, submergé par le foisonnement des détails et le heurt du réel et de l'imaginaire, constitue un témoignage émouvant et souvent plein d'humour. Ce voyage sera suivi de nombreux autres, d'abord hantés par la peur de ne plus jamais être autorisé à quitter l'URSS. Entre musées, gares et brasseries, le visiteur arpente les quais et les boulevards, et s'émerveille devant les tableaux de la vie parisienne. Du Bateau-Lavoir au jardin du Luxembourg, Mikhaïl Guerman part à la recherche de Paris et des artistes qui ont fait vivre la ville, et nous offre des pages brillantes sur les oeuvres picturales ou photographiques dédiées aux diverses facettes de la capitale française.
Nombre de pages
413
Date de parution
04/03/2010
Poids
553g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782882502285
Titre
A LA RECHERCHE DE PARIS OU L'ETERNEL RETOUR
Auteur
Guerman Mikhaïl ; Gourg-Antuszewicz Marianne
Editeur
NOIR BLANC
Largeur
150
Poids
553
Date de parution
20100304
Nombre de pages
413,00 €
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On ne réussira jamais à persuader un Français, c'est-à-dire un Parisien (car, au fond, tous les Français sont des Parisiens) qu'il n'est pas le premier homme du monde entier. D'ailleurs il sait bien peu de choses sur le monde entier en dehors de Paris. Le bourgeois parle rarement de mille ans, sauf peut-être s'il devient éloquent. Le trait le plus caractéristique du Français, c'est l'éloquence. Le Français est rempli d'éloquence jusqu'au bout des ongles. Une fois nous sommes entrés au Panthéon, voir les grands hommes. "Ci-gît Jean-Jacques Rousseau, Jean-Jacques, l'homme de la nature et de la vérité"! Brusquement, j'eus envie de rire. On peut tout avilir par le grand style. Dostoïevski. Le Bourgeois de Paris a été publié pour la première fois dans la revue "Vremia", en 1863. Ce sont les quatre derniers chapitres d'un ouvrage intitulé Remarques écrites en hiver sur des impressions d'été. Dostoïevski l'a écrit à la demande de ses amis, immédiatement après son voyage de deux mois et demi à travers l'Europe.
Ce roman basé sur une histoire vraie décrit avec finesse la réalité russe d'aujourd'hui, en dévoilant l'odieux business qui se développe autour de l'adoption internationale.
La vie n'est-elle pas un éternel retour, du moins pour certains qui ne peuvent s'empêcher de toujours recréer les situations, même douloureuses, du passé ? Le Troisième Convive est l'histoire d'un homme et d'une femme qui ont cherché l'amour idéal et qui, après l'avoir trouvé, sont, malgré lui, malgré elle, amenés par une sorte de fatalité intérieure, à le briser, puis à le transformer en haine. Un crime sera même commis, mais y a-t-il un coupable ? et s'il existe, comme il est loin d'être celui que sanctionnent nos lois archaïques !
Dans une petite ville du Donbass, au moment de l'invasion russe, Marianna se meurt. Surnommée "la Dame Blanche", mi-magicienne, mi-gardienne des lieux, elle a dirigé la blanchisserie de la mine de charbon, consacrant sa vie à laver, blanchir, assainir le linge. Sa fille, Janna, se demande si elle devra reprendre cette mission purificatrice. C'est alors que réapparaît Valet, le voisin, qui s'est engagé dans les forces de l'ordre russes. Réprouvé par la population ukrainienne et hanté par un désir de vengeance, Valet attend son heure. Dans ce roman puissant, parfois terrifiant, Sergueï Lebedev scrute la vie quotidienne dans le Donbass lors de l'invasion russe. Il dénonce avec force la mainmise de la Russie sur l'Ukraine et les habitudes soviétiques qui perdurent. La mine de charbon, qui a une voix propre dans le récit, cache un terrible secret : lors de la Seconde Guerre mondiale, des milliers de Juifs y ont été ensevelis par les Allemands. C'est au-dessus de ces lieux maudits que, un jour de juillet 2014, un avion de ligne est abattu par un missile russe... Serguei Lebedev, connu pour examiner sans complaisance les maux de l'Histoire, met en lumière le point de rencontre du nazisme et du communisme soviétique, qui a donné naissance au nouveau totalitarisme de la Russie d'aujourd'hui.
Plongez dans une ambiance semblable à celle des films d’Emir Kusturica. Le décor est celui de la Croatie et de la Bosnie voisine, le ton est enjoué et burlesque. Un couple d’Autrichiens atterrit dans un petit village croate pour assister à la fête de Sainte Marguerite, connue pour venir en aide aux couples en mal d’enfants. S’ensuit une série de situations cocasses, sous la plume irrévérencieuse d’Ante Tomic.
Résumé : Notre guerre quotidienne est la suite du Journal d'une invasion, la chronique de l'invasion russe tenue par l'écrivain ukrainien Andreï Kourkov. D'août 2022 à février 2024, il raconte de l'intérieur le combat des Ukrainiens pour sauver leur pays. Dix ans après l'annexion de la Crimée, deux ans après l'invasion de l'Ukraine, Kourkov se remémore les tentatives de la Russie, depuis plusieurs siècles déjà, pour détruire la culture ukrainienne, c'est- à-dire la culture d'un peuple résolument tourné vers l'Europe. Qu'il évoque le stress extrême des habitants face aux raids aériens, la déportation des citoyens des régions occupées, la corruption éhontée de certains membres du gouvernement ukrainien, le rôle de Zelensky, les financements participatifs pour soutenir l'armée ou les festivités de Halloween, Kourkov nous donne à voir le quotidien d'un peuple en guerre. Un quotidien parfois absurde, marqué par la résistance, la solidarité et une détermination sans faille. Ecrit sur un ton tour à tour mordant, tragique ou humoristique, toujours sincère, Notre guerre quotidienne nous permet de mieux comprendre les enjeux du conflit ? mais aussi la manière dont il est vécu, au jour le jour, par la population.