La voix de la vérité. Témoin et témoignage dans les tribunaux romains du Ier siècle avant J. C.
Guérin Charles
BELLES LETTRES
31,01 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782251300023
Dans la Rome républicaine, un procès ne se gagnait pas seulement par le discours des accusateurs et des avocats : les témoins, interrogés par les orateurs eux-mêmes, fournissaient bien souvent le socle réel des débats. A côté des longs plaidoyers et de leurs argumentaires, le témoin, son compte rendu des faits et sa prétention au vrai présentaient aux juges d'autres modalités d'affrontement et d'autres formes de persuasion. En reconstituant cet aspect des pratiques judiciaires à la fin du Ier siècle avant J-C, La Voix de la vérité fait émerger des réalités juridiques, rhétoriques et idéologiques jusqu'ici négligées, et propose une perspective nouvelle sur le rapport latin à l'éloquence et au vrai. Quelles stratégies les orateurs développaient-ils face aux témoins ? Comment ces derniers défendaient-ils leur position ? Et, surtout, comment pouvait-on les croire, eux qui n'avaient parfois ni autorité, ni prestige à faire valoir ? C'est la question de la valeur civique, et bien souvent de la romanité, que font surgir le témoin, son interrogatoire et l'appréciation de sa véracité.
Nombre de pages
426
Date de parution
12/05/2015
Poids
565g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782251300023
Titre
La voix de la vérité. Témoin et témoignage dans les tribunaux romains du Ier siècle avant J. C.
Auteur
Guérin Charles
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
565
Date de parution
20150512
Nombre de pages
426,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'important choix de poèmes que voici met bien en valeur les divers aspects du génie de Guérin. Voici le poète lyrique qui se suffit de son chant, puis l'artiste qui joue en connaisseur des mots rares et de leur sonorité, enfin l'esprit inquiet, qui s'interroge et analyse. On se doute que Guérin aimait Vigny, les symbolistes, Jammes, Sully Prudhomme, mais, a dit Arland, " il était à la seule école de son coeur ".
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine