Est-ce le désir de changer ou de "gagner plus" qui fait qu'un beau matin, prenant ses cliques et ses claques, l'héroïne de ce roman quitte la place où elle était bonne à tout faire ? Non, ce n'est pas le désir de gagner plus, c'est le désir d'être "une libre" , de vivre sa vie sans la passer à travailler pour les autres. Elle part donc, avec quatre boîtes en carton ficelées contenant ses affaires, principalement des lettres et des chaussettes. Son but : s'asseoir sur un banc et écouter les oiseaux chanter en regardant les passants passer. Mais un tel programme, aussi simple qu'il paraisse, ne va pas sans difficultés : ou bien il n'y a pas de bancs, ou bien il n'y a pas d'oiseaux, ou bien les bancs sont pris, ou bien le voisinage ne lui convient pas. Alors, pour trouver un endroit qui lui plaise, elle se promène dans les rues, prend le métro, prend l'autobus, non sans démêlés avec les personnes qui veulent attenter à sa liberté. Elle pense beaucoup et se pose des questions difficiles. En trois jours, heureuse mais perpétuellement révoltée, elle va jusqu'au bout. Dans son histoire exemplaire, l'humour est toujours présent, la tendresse surgit parfois. C'est un hymne parodique à la liberté. Et la liberté finit par triompher, à travers une aventure d'une parfaite dérision.
Nombre de pages
208
Date de parution
11/10/1967
Poids
270g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782070230105
Titre
Renata n'importe quoi
Auteur
Guerard C
Editeur
GALLIMARD
Largeur
140
Poids
270
Date de parution
19671011
Nombre de pages
208,00 €
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Présenté souvent comme le bréviaire de l'individualisme anarchiste, ce livre est avant tout une récusation de la société et de ses lois, du christianisme et des autres religions, de l'hégélianisme - de l'Esprit (Hegel), de l'Homme (Feuerbach), de la Liberté (Bruno Bauer) et du Socialisme (Proudhon, Hess, Weitling). Max Stirner réfute toute idée morale ; tout ce qui se place au-dessus de l'individu est rejeté comme limite du Moi, de l'Egoïste, de l'Unique. Lors de sa parution, L'Unique et sa propriété ne laissa personne indifférent. Bauer, Feuerbach, Hess, lui répliquèrent. Quant à Marx et Engels, ils consacrèrent la plus grande partie de leur Idéologie allemande à vitupérer "saint Max". Puis L'Unique tomba dans l'oubli. Mais ce livre reste, comme l'écrit son traducteur Henri Lasvignes, "la plus forte expression de dégoût de l'hypocrisie sociale contemporaine".
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De temps à autre il est utile de secouer sa pensée: se débarrasser des idées mortes, chasser les idées noires, celles qui tournent à l'obsession. Faire pensée neuve, en somme. Nous savons si bien soigner notre corps, plonger dans un bain chaud et nous délasser. Mais l'esprit aussi souffre de crampes et de fatigues: un remords qui nous ronge, un regret qui nous laisse inquiets, un mauvais souvenir, une déception... A quoi bon ruminer comme une vache ces pensées néfastes et stériles? Elles finiront par peser sur l'estomac." Ce livre décline une philosophie au grand air et au quotidien: la consolation, l'ennui, le désir d'absolu, les passions, la mort, l'esprit d'innocence, la joie généreuse... Pour apprécier ou supporter toutes les variations climatiques de l'existence.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.