Les chemins vers la ville. La migration vers Hô Chi Minh Ville à partir d'une zone du delta du Mékon
Gubry Patrick ; Vu Thi Hông ; Lê Van Thanh
KARTHALA
29,00 €
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EAN :9782845862616
L'urbanisation a été étroitement contrôlée pendant longtemps au Viêt-nam avec l'instauration d'un permis de résidence. La faible croissance économique n'incitait pas non plus à la migration rurale-urbaine. La situation a totalement changé depuis la mise en ?uvre d'une politique de libéralisation économique à partir de 1986, le Doi Moi ou Renouveau : affaiblissement du contrôle résidentiel, forte croissance économique, augmentation des disparités entre la ville et la campagne. Tout laisse en fait présager une forte croissance urbaine à l'avenir sous l'impulsion d'un accroissement des migrations en provenance du milieu rural. Dans ce contexte, on assiste à une résurgence des polémiques sur le rôle de la ville : prédatrice pour les uns, elle est le principal moteur du développement pour les autres. A partir d'une méthodologie originale, qui a consisté à suivre les migrants d'une zone rurale du delta du Mékong vers Hô Chi Minh Ville, une équipe de chercheurs de plusieurs disciplines a donné la parole à l'ensemble des protagonistes, aux migrants eux-mêmes, mais aussi à leurs parents restés au village. L'urbanisation est ressentie comme très bénéfique par la grande majorité des répondants, montrant clairement qu'il s'agit bien d'un phénomène irréversible. L'ensemble des acteurs de la vie publique se doit de tenir compte de cette évolution, afin d'en atténuer les effets négatifs et d'en capitaliser les effets positifs ; les uns comme les autres sont mis en lumière ici.
Nombre de pages
343
Date de parution
01/11/2003
Poids
570g
Largeur
160mm
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EAN
9782845862616
Auteur
Gubry Patrick ; Vu Thi Hông ; Lê Van Thanh
Editeur
KARTHALA
Largeur
160
Date de parution
20031101
Nombre de pages
343,00 €
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Henry Guillaume ; Quatravaux Catherine ; Gurry Fra
La limitation des effets de l'activité humaine sur l'environnement est probablement le défi majeur auquel l'humanité est confrontée. Partant de ce constat, Guillaume Henry s'est posé la question de l'incidence des droits de propriété industrielle sur le développement des technologies vertes. La première partie de cette étude est consacrée au rôle du droit des brevets dans la diffusion des technologies vertes, en cherchant à déterminer si les brevets sont un accélérateur ou au contraire un frein à cette diffusion. Si les brevets ont bien un effet positif sur la recherche dans le domaine des technologies vertes, l'effort doit être accentué sur les outils juridiques et fiscaux qui incitent les titulaires à octroyer des licences. La seconde partie de l'étude est consacrée aux signes distinctifs. Depuis que les départements marketing des entreprises ont constaté que la communication à caractère écologique fait vendre, les labels écologiques, parfois trompeurs, ont envahi la publicité. L'enjeu est de déterminer le rôle du droit des marques dans la lutte contre les pratiques trompeuses appelées écoblanchiment ou greenwashing. L'objectif essentiel est de réguler l'accès à la protection par le droit de marque en refusant l'enregistrement ou en annulant les signes déceptifs ou descriptifs. La méthode d'analyse inédite développée, intitulée "Analyse Ecologique du Droit", a vocation à être appliquée dans d'autres champs du droit afin d'apprécier l'efficience de chaque règle au regard de l'enjeu de diminution des effets néfastes d'origine anthropique sur l'environnement.
A la croisée de la psychanalyse et de l'anthropologie, cet ouvrage propose une lecture structurale de l'histoire ottomane et républicaine de la Turquie. D'Osman à Kemal, de la chute de Constantinople au mouvement protestataire du parc de Gezi (2013), sont retracées les transformations du "discours" social organisé par quatre places qu'occupent différentiellement le sultan, l'Etat, les assujettis et le territoire. Au "discours d'Empire" des premiers Ottomans succède au XVIIe siècle un "discours d'en pire" dont émerge, au XIXe siècle, celui "de la paranoïa" à la logique génocidaire. De cette matrice naît celui de la République, toujours actuel depuis cent ans : le "discours de l'hainamoration" dont Erdo?an est depuis vingt ans le sujet principal. Ces transformations successives ont pour enjeu, avec une étrange constance, le champ de l'altérité : le lieu de la différence.