Voici le portrait fascinant d'un homme qui fut non seulement le plus grand sculpteur mais l'un des personnages les plus remarquables des temps modernes. Entre 1880 et 1914, son atelier vit passer les artistes et les écrivains les plus doués, de Robert Louis Stevenson et George Bernard Shaw à Rainer Maria Rilke, Emile Zola et André Gide. Le premier buste célèbre du sculpteur fut celui de Victor Hugo à la fin de sa vie; et le dernier, une magnifique effigie de Gustav Mahler.Frederic V. Grunfeld a comblé les lacunes troublantes de la vie de Rodin, donnant une signification nouvelle et inattendue aux aventures de celui qui fut un des grands " sensuels " de son temps. Il a éclairé au moyen de documents irréfutables une vie de luttes aussi bien esthétiques que personnelles _ contre la pauvreté, le conservatisme du Salon et les caciques d'un art officiel qui refusèrent pendant des années de reconnaître ce farouche indépendant qui les défiait.La liaison cruciale de Rodin avec Camille Claudel, son élève, apparaît là dans toute sa tragique complexité. Frederic V. Grunfeld fait aussi la lumière sur d'autres relations importantes de l'artiste, par exemple avec le peintre britannique Gwen John et la duchesse Claire de Choiseul, d'origine américaine, qui essaya de régenter sa vie et sa carrière.Tableau inoubliable de la vie de bohème à Paris, cette biographie se lit comme un who's who du monde artistique et littéraire de la fin du XIXe siècle et du début du XXeFrederic V. Grunfeld, spécialiste mondial de Rodin, est l'auteur de deux autres livres, Prophets Without Honour: A Background to Freud, Kafka, Einstein and Thier World et Games of the World. Editorialiste de Horizon, puis de Connaisseur, il vivait à Majorque où il vient de mourir.
Nombre de pages
836
Date de parution
03/11/1988
Poids
1 140g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782213022567
Titre
Rodin
Auteur
Grunfeld Frédéric
Editeur
FAYARD
Largeur
155
Poids
1140
Date de parution
19881103
Nombre de pages
836,00 €
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Dans les collines d'une île grecque, sous les noyers géants d'un somptueux verger, Maxime a construit une grande maison blanche où, de terrasse en terrasse, cascadent des escaliers de pierre. Le temps d'un été, il y réunit Thérésa, Zita et Valentine, qui, jusque-là, occupaient ses {vies séparées}. Trois femmes, l'ombre, la lumière, les couleurs infinies des fleurs et des arbres composent le tableau d'où s'efface progressivement le peintre, comme s'il réussissait à disparaître lui-même dans la tache opaque de l'anamorphose. De Maxime, il ne restera pas même une photo. Que ce récit.
Oran, en 1943, c'est une drôle de ville. On y rencontre dans les rues des soldats américains, des Espagnols, des Arabes et des Juifs dont beaucoup ont fui l'Europe. Fils d'un Hongrois réfugié, le petit héros de Jean-François Grunfeld, qui ressemble assez aux enfants des histoires de Salinger, découvre le monde et la vie. En quelques années il est initié à tout ce qui compte vraiment : le jeu, la mort et le sexe. Mais le récit de cet apprentissage accéléré par la présence de la guerre et par le poids du soleil garde jusqu'au bout un ton qui mêle le rire aux larmes, le tragique au dérisoire. On retrouve le charme d'un temps et d'une terre quittés pour toujours et aussi les bruits, les odeurs et les émotions de l'Algérie des souvenirs.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).