L'Encyclopédie méthodique (1782-1832) est l'un des projets encyclopédiques les plus ambitieux et les plus riches de l'histoire du savoir. Elle est le résultat d'une aventure éditoriale de 50 ans commencée par Charles-Joseph Panckoucke en 1782, poursuivie par son gendre Henri Agasse, de 1793 à 1812, avant d'être définitivement achevée en 1832 par sa fille Pauline. Il s'agit de 43 dictionnaires spécialisés par matière et répartis sur 203 volumes. En fait, l'Encyclopédie méthodique est une des "suites" de l'Encyclopédie des Lumières. Elle est même la dernière, celle qui devait l'améliorer voire la remplacer. Si elle ne l'a pas fait, elle a cependant été une encyclopédie de grande envergure c'est-à-dire que sa valeur ne tient pas qu'aux auteurs de dictionnaires méthodiques comme Lamarck, Guyton de Morveau, Watelet, Quatremère de Quincy ou Marmontel mais à son ambition encyclopédique. C'est ce projet que ce livre présente. Il s'agit d'un Prospectus général qui vaudra jusqu'à la fin de l'entreprise et qui fait du Libraire un héritier de Diderot et d'Alembert. Ce Prospectus livre la méthode: une encyclopédie par ordre de matières contenant pour chacune d'elle deux tableaux que sont un tableau général ou discours préliminaire et un tableau analytique avec pour moteur la nomenclature. Jamais réédité depuis 1788, ce Prospectus général constitue le fondement de l'entreprise; il va aussi faire passer l'Encyclopédie dans le XIXe siècle.
Date de parution
01/09/2011
Poids
420g
Largeur
164mm
Plus d'informations
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EAN
9782862725895
Titre
PROSPECTUS ET MEMOIRES DE L ENCYCLOPEDIE
Auteur
GROULT M
Editeur
CLASSIQ GARNIER
Largeur
164
Poids
420
Date de parution
20110901
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A l'origine de cet ouvrage, il y a l'idée que les encyclopédies constituent des espaces philosophiques. Elles sont un des lieux de rencontre privilégiés de la philosophie et des disciplines. C'est ce lieu que cet ouvrage a pour objet d'étude. Autrement dit, ce livre n'étudie pas une encyclopédie particulière ni même toutes les encyclopédies. Devant l'immensité des textes encyclopédiques, un groupe de philosophes réunis en Atelier a mis l'accent sur une problématique, à savoir celle de la construction et de la circulation des connaissances dans des oeuvres qui se sont voulu des "touts" et que nous appelons les encyclopédies. Ici, le terme "encyclopédies" renferme aussi bien les biographies, nomenclatures, répertoires, sommes, glossaires, lexiques, recueils, dictionnaires, codex, ou encore miroir du monde etc. Dans ces aspects multiples l'enkuklios paideia est abordée dans l'Antiquité avec l'Histoire naturelle de Pline l'Ancien, oeuvre encyclopédique fondatrice jusqu'à Wikipédia, encyclopédie en ligne. Le lecteur trouvera des analyses sur le rapport de l'encyclopédisme avec le sacré (De anima de Cassiodore), sur la Renaissance avec la musique chez Ange Politien, sur l'enjeu spéculatif de l'erreur avec Benito Feijoo et Wikipédia, sur la technique et la place des mots et des choses dans l'ordre des connaissances. Les encyclopédies du XVIe au XVIIIe siècle ont été largement sollicitées sur ce dernier aspect de même que sur l'art, sur le langage - ici le langage porte un regard sur les encyclopédies - ou encore sur la communication du savoir pour laquelle l'iconographie joue un rôle prépondérant. L'ouvrage se termine par une traduction analytique du Proemio de l'Iconologia de Cesare Ripa. Voici quelques réflexions sur le sens des oeuvres encyclopédiques dans lesquelles bien d'autres monuments du savoir de l'Antiquité à Wikipédia pourraient se reconnaître.
Résumé : La joie de vieillir ? Ca risque d'en faré hurler plus d'un ! Immédiatement, à la seule évocation de la vieillesse, on pense aux pertes, aux défaillances plutôt qu'à la joie. Et pourtant ! Sans être dans le déni des inconvénients qui viennent avec l'avancée en âge et consciente que nous ne sommes pas tous égaux face à la vieillesse, l'auteure explore le champ des possibles qui s'ouvrent dans cette période de la vie, à condition de commencer par en accepter les désagréments pour en apprécier tous les avantages, parfois insoupçonnés. Au fil des pages, nous découvrons qu'il existe de multiples façons d'aborder cette période en restant "vivant" jusqu'au bout et qu'il n'est jamais trop tard pour oser de nouvelles expériences, vivre pleinement le présent, créer des relations plus harmonieuses avec soi et avec les autres et connaître une sexualité épanouie... Sans prétendre vous livrer une méthode pour " bien vieillir", ce livre vous invite à voyager au coeur de vous-même, à faire le point sur votre rapport au temps qui passe, et vous montre quelques voies qui s'offrent à vous pour "goûter" à la vie et "retrouver la joie intérieure, cette source tapie en nous, qui ne se tarit jamais".
En 1751, le Système figuré des Connaissances humaines, publié dans le premier volume de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, présente une nouvelle organisation du savoir. Dans un siècle où les découvertes scientifiques gouvernent la connaissance, l'entendement humain a pris la première place, et dorénavant les philosophes, qui ont organisé les idées, sont associés aux savants qui les ont assemblées. Le présent ouvrage interroge ce rassemblement de la science et de la philosophie. Celui-ci est à l'origine d'une systématique qui montre les dépendances mutuelles des sciences, pratiquées par le seul savant, " génie inventeur ". La saisie de la métaphysique par l'entendement humain constitue moins une opposition radicale à la métaphysique traditionnelle que la mise en place d'un art du raisonnement méthodique (métaphysique des corps). En tenant compte de cette organisation spéculative de départ, trop souvent sous-estimée, les auteurs, spécialistes de l'Encyclopédie, jettent un regard nouveau sur les conséquences de l'arbitraire qui résulte de ce véritable bouleversement philosophique, à la source de nos disciplines. Une première partie pose l'origine et la postérité de cette présentation du savoir en tableau, de Bacon et Chambers à l'Atlas literarius. Deux autres parties cernent les sciences des arts et de la nature, l'émergence de nouvelles disciplines telles l'esthétique, la chimie, la biologie, l'histoire puis, à leur croisée, les sciences de la langue, de la grammaire et de la politique. En mettant en évidence la logique qui permet à la liaison des sciences entre elles de conduire à la création de nouvelles disciplines, cet ouvrage apporte une réflexion pluridisciplinaire novatrice sur l'organisation des sciences dans le savoir à l'époque des Lumières.
Présentation de l'éditeur Refondre l'histoire littéraire du Moyen-Age à nos jours en termes d'interactions entre cultures et populations, à l'intérieur et à l'extérieur des frontières nationales de la France, tel est le but de cet ouvrage collectif qui offre une approche exploratoire pour l'étude des littératures au XXIe siècle.
Résumé : Loin de toute explication para-marxiste, cet ouvrage analyse le genre romanesque comme lieu privilégié par lequel la culture dix-neuviémiste s'approprie et historicise l'ensemble des projections et questionnements idéologiques ou formels liés à l'argent, étudié ici comme thème littéraire et enjeu sociohistorique.
Loin de toute explication para-marxiste, cet ouvrage analyse le genre romanesque comme lieu privilégié par lequel la culture dix-neuviémiste s'approprie et historicise l'ensemble des projections et questionnements idéologiques ou formels liés à l'argent, étudié ici comme thème littéraire et enjeu sociohistorique.