Mixis. Le problème du mélange dans la philosophie grecque d'Aristote à Simplicius
Groisard Jocelyn
BELLES LETTRES
65,00 €
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EAN :9782251421186
Que se passe-t-il quand de l'eau et du vin se mélangent ? Comment les quatre éléments simples du monde physique se mêlent-ils les uns aux autres pour former les choses qui nous entourent ? La multitude des couleurs vient-elle aussi d'un mélange de couleurs simples ? Deux corps mélangés sont-ils simplement juxtaposés à une échelle microscopique ou bien peuvent-ils se compénétrer de sorte qu'il y aurait deux corps dans le même lieu ? L'union de l'âme et du corps est-elle un mélange ? Telles sont quelques-unes des questions étonnamment diverses que croise cette histoire du problème du mélange dans la philosophie grecque. Le récit proposé ici suit trois lignes principales : la tradition péripatéticienne, qui, d'Aristote à son commentateur Alexandre d'Aphrodise, élabore un modèle de mélange par médiation où les ingrédients de départ s'assimilent réciproquement pour s'unifier en un composé qualitativement intermédiaire ; la doctrine stoïcienne de la "mixtion de part en part", où les ingrédients se compénètrent jusqu'à devenir parfaitement coextensifs ; le néoplatonisme et les transpositions qu'il opère à partir des modèles physiques précédents pour penser non seulement des relations entre corps mais aussi celle entre l'âme et le corps ou bien entre les réalités incorporelles ou immatérielles de l'arrière-monde suprasensible. Fondée sur un vaste corpus de textes couvrant près d'un millénaire d'histoire de la philosophie grecque, cette étude se veut aussi une proposition de méthode : donner à lire les textes eux-mêmes et rester au plus près de l'analyse des sources pour suivre parmi l'étonnant foisonnement des doctrines les développements aussi divers qu'inattendus que la raison humaine, dans sa luxuriante imagination théorique, sait donner à la même idée, fût-elle aussi courante et intuitive que celle de "mélange".
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Nombre de pages
320
Date de parution
08/06/2016
Poids
532g
Largeur
158mm
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EAN
9782251421186
Titre
Mixis. Le problème du mélange dans la philosophie grecque d'Aristote à Simplicius
Auteur
Groisard Jocelyn
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
158
Poids
532
Date de parution
20160608
Nombre de pages
320,00 €
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Résumé : A l'image de sa cousine Isabelle à Cayenne, Marc construit son entreprise de pêche, à l'Ile d'Yeu. Ses thoniers ne seront pas seuls en mer... Les rencontres françaises et européennes lui permettront, avec d'autres, de représenter et défendre cette profession attaquée par l'Espagne et les écologistes. A l'international, lieu de rencontre du monde maritime, Maria Térésa, la belle Andalouse, sera présente...
Auguste Mesnard naît à l'île d'Yeu, au village de la Meule, en 1921. Ce fils de pêcheur est très tôt attiré par la mer et les thoniers nombreux à Port-Joinville. Après avoir navigué à la Meule, une saison sur le caseyeur de son père, il part pour le thon sur un dundée du port. A cette période, il fera la connaissance d'une jeune fille de Port-Joinville, Anne-Marie. La guerre, l'occupation allemande, le travail obligatoire, vont l'éloigner. Septembre 1941, avec d'autres, il rejoint l'Irlande puis l'Angleterre sur un vieux thonier, "Le Mayence" . De longues années le maintiendront hors de France. Il participera aux combats en mer et se formera, préparant l'avenir. Durant cette période difficile, Anne-Marie travaillera comme infirmière à Saint-Augustin de Nantes. Bien des évènements surviendront dans cette grande cité maritime comme sur le rocher vendéen. Auguste, retrouvera la France en septembre 1945. Il poursuivra ses études et s'efforcera de retrouver son amour de jeunesse.
POC commence dans les années 1920 et défile jusqu'à 2063. On y croise des ouvriers, des allemands, des paysans, des blousons noirs, des mariés, un ministre de la guerre, des piliers de comptoir, des Viêt-Minhs, des profs, des artistes, un chien moche. On y entend de l'accordéon, des vitres qui cassent, des cris silencieux, des poèmes, des riffs de guitare, des tilts de flipper, l'accélération d'une voiture, du rap, un voisin qui râle, les cloches du Beffroi de Bruges. On y vit l'enfance par la rue, le trottoir crasse, le sentier buissonnier, le sirop de la banlieue. On y danse pendant la vie, et même après. Stéphane Grisard signe avec Poc son premier roman. Il a déjà écrit pour le cinéma (Gomez VS Tavares) , la télévision (Flics. TF1) , le théâtre (Boudard Song) et la presse (Hommes & commerces).
L'ouvrage comporte plus de 150 exercices permettant une révision complète de la grammaire espagnole. Exercices de transformation, de traduction, de thème, d'accentuation, de transcription, de compréhension, etc., la forme des exercices proposés est très variée de manière à stimuler l'intérêt des étudiants. De plus, de nombreux exercices sont construits à partir d'extraits de textes littéraires ou d'articles de presse représentatifs de la culture et de la civilisation espagnoles. En effectuant méthodiquement ces exercices, les étudiants pourront évaluer et améliorer leur maîtrise de la grammaire. Pour les y aider, les corrigés de tous les exercices figurent à la fin de l'ouvrage et des rappels de cours sont fournis.
Décembre 1937 : l'armée japonaise, lancée dans une guerre d'expansion coloniale en Chine, prend Nankin, capitale du régime nationaliste du Guomindang. Six semaines durant, la ville est livrée aux soldats nippons, qui se déchaînent dans un massacre d'une cruauté sans précédent. En 1946, suite à la défaite du Japon, la justice des vainqueurs tentera tant bien que mal de déterminer les responsabilités et de punir les coupables lors de deux procès, l'un à Tokyo sous l'égide des alliés, l'autre à Nankin voulu par Tchang Kaï-chek. Aujourd'hui encore, le nombre de victimes n'est pas connu avec précision, les estimations allant de quatre-vingt-dix mille à trois cent mille. Et les plaies ouvertes en 1937 sont loin d'être refermées. Si le souvenir de Nankin a été habilement instrumentalisé par les dirigeants chinois, qui n'hésitent pas à en exagérer l'ampleur, il est à l'inverse allégrement nié par des "historiens" révisionnistes japonais auxquels les nouvelles générations accordent une audience croissante. Aux provocations de l'ancien Premier ministre Junichiro Koizumi, Pékin a longtemps répliqué en entretenant des sentiments xénophobes chez les Chinois, les manifestations spectaculaires et "spontanées" répondant aux dérapages lourds de sens des dirigeants nippons. Ce livre interroge deux mémoires distinctes qui, entre propagande et tabou, s'affrontent. Par la rencontre des victimes et des bourreaux, les analyses des plus grands spécialistes chinois et japonais, la confrontation de documents d'archives inédits et une enquête de terrain, de la Chine au Japon, Michaël Prazan s'efforce d'éclairer l'événement plutôt que de jeter l'anathème. Une plongée au coeur d'une histoire qui, aujourd'hui encore, menace l'équilibre de la région.
Dans ce court texte sublime, mais à la vérité insupportable, Sénèque philosophe et poète raconte le raz-de-marée ultime qui rayera l'humanité de la carte... et fera voler en éclats toutes nos certitudes. La fin du monde n'est pas seulement le jeu vertigineux des éléments emportés par des forces déchaînées et destructrices, faisant irruption dans tous les replis de la nature, c'est surtout, chez les humains, l'absolu de la détresse : ils sont désormais tenus de comprendre qu'il y a pire que la mort. Comment mesurer l'angoisse infinie du vivant quand son monde se dérobe, mis en face de sa radicale incapacité à survivre ? En faisant voir, inscrite dans la fin du monde, la fin de l'humanité, Sénèque fait apparaître la solidarité de l'homme et de sa planète. Essentielles pour comprendre l'Eternel retour, ces pages représentent aussi l'une des premières traces humaines de l'éco-anxiété, magistralement expliquées par Jean-Louis Poirier et illustrées par Hubert Le Gall qui nous offre ici son "reportage photo" du déluge. Voilà l'occasion, pour le lecteur, d'affronter - qui sait ? - l'apocalypse avec sagesse.
Voulez-vous des enfants instruits, ou des ignorants ? Question trop abrupte ? On l'a prétendu : l'important, plutôt que le savoir, n'est-ce pas l'habileté à trouver l'information ? Mais non : pour toute chose ou presque, il faut des bases, et apprendre, c'est incorporer. C'est le premier objet de ce livre. A présent et de façon générale, notre école peut-elle faire des enfants instruits ? Au vu de sa pente, on en doute. L'état du service public laisse trop à désirer. Que faire alors ? C'est le second objet de ce livre : trouver comment enrichir l'école, vite. La crise de notre système éducatif est plurielle, dans ses aspects comme dans ses causes. L'urgent n'est pas de chercher à qui la faute, mais d'aller au fond des problèmes posés. Nature et valeur de la culture à installer, rôle et statut des enseignants, place des écrans et de l'IA, relations avec les familles, destin de l'idéal républicain... En dix chapitres, ce livre qui s'adresse à tous s'attache à éclairer une série de points clés, et à définir les nouveaux équilibres dont, quoi qu'il en soit de l'état du monde, l'éducation scolaire aura besoin.
Résumé : Haletante et foisonnante, la mythologie grecque n'a pas fini de nourrir nos rêves. A l'intérieur de ce labyrinthe mystérieux peuplé de créatures furieuses, merveilleuses, amoureuses, nous aimons nous perdre et nous retrouver. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement orné raconte toute la mythologie depuis le chaos initial jusqu'à la fin du monde des héros. Dans cette fabuleuse odyssée, chaque fleur porte le nom d'une jeune beauté trop aimée des dieux ; chaque bête naît d'un drame humain ou divin ; à chaque montagne, à chaque étoile s'attache un destin sublime ou monstrueux, issu de passions tourmentées. Les remparts de Mycènes et de Troie, bâtis par des dieux, portent encore les traces sanglantes des massacres héroïques. Conteur complice et malicieux, Pierre Sauzeau déploie pour les lecteurs l'infinie variété des mythes, la poésie des noms et la sagesse de ces "mensonges vrais", qui depuis trois mille ans nous posent des énigmes fascinantes, tragiques et délectables.