
POUR MOURIR EN FEVRIER PS72
GROBETY ANNE LISE/
AGE D HOMME
9,00 €
Épuisé
EAN :
9782825125861
| Date de parution | 01/03/1990 |
|---|---|
| Poids | 140g |
| Largeur | 115mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782825125861 |
|---|---|
| Titre | POUR MOURIR EN FEVRIER PS72 |
| ISBN | 2825125865 |
| Auteur | GROBETY ANNE LISE/ |
| Editeur | AGE D HOMME |
| Largeur | 115 |
| Poids | 140 |
| Date de parution | 19900301 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

DU MAL A UNE MOUCHE
GROBETY ANNE-LISENous voici hors du temps, à la frontière, où il faut rendre des comptes à l'heure de l'addition. Lorsqu'elle entend "au suivant!", la vieille dame qui vient de quitter ce monde, ne s'attend pas à se voir reprocher, dans l'ordre alphabêtement chronologique, tous les "crimes" dont elle s'est rendue coupable dans sa vie: on commence par cent soixante dix-sept abeilles pour terminer par quelques vers de terre. En effet, pour l'épicier de l'au-delà "tout se tient, du plus infime organisme au plus imposant et tous - luciole ou champion de sumo - sont animés par le même fragile principe de vie et se valent également au dernier bilan". Un livre pour faire joyeusement réfléchir à notre responsabilité d'être vivant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 € -

Le temps des mots à voix basse / Suivi de Du mal à une mouche
Grobéty Anne-LiseUne nouvelle édition pour ce si beau texte sur l'amitié dans un contexte historique douloureux. Depuis sa parution en 2001 Le Temps des mots à voix bosse a conquis bien d'autres pays, d'autres Langues. Comme un clin d'oeil, nous avons ajouté Du mal à une mouche, une trace de L'humour d'Anne-Lise Grobéty qui nous a quittés en 2010.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Le temps des mots à voix basse
Grobéty Anne-LiseUne petite ville allemande à ta fin des années trente. Deux garçons partagent une amitié profonde, de même que leurs pères. Ils aiment Les mots, Le rire, tes conversations au fond du jardin, près des ruches. Un jour, tout bascule : c'est le temps des mots à voix basse... Ce livre s'impose au devoir de mémoire. Une formidable leçon d'amitié, antidote parfois contre les pires événements de L'histoire. Depuis sa parution en 2001, Le Temps des mots d voix basse a conquis bien d'autres pays, d'autres langues.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,90 €
Du même éditeur
-

Disgrâce du signe
Levy RenéNul n'ignore que Paul, ou Saül de Tarse ? Saint Paul ? fut, par la puissance spéculative et la vigueur du verbe, le vrai fondateur du Christianisme. Pourtant il n?était pas chrétien, mais juif. Jeune, il fut un pharisien, de ceux que les Évangiles exécraient, zélateur farouche et persécuteur des premiers fidèles à Jésus (non encore « chrétiens »). Élève du plus grand des maîtres, Raban Gamliel (Gamaliel), il connaissait la Loi juive (Torah), qu'il observait scrupuleusement. Il apprit encore, sous sa férule, l'exégèse et l'interprétation subtile de l?Écriture. Mais sa ferveur cachait mal une inquiétude grandissante; la crise bientôt éclata sur la route de Damas, et ce fut une révélation. Paul avait 25 ans: de persécuteur de la nouvelle assemblée (ecclesia ? église), il devint alors son plus ardent capitaine, et, en une dizaine d?épîtres, il posa les fondations sur lesquelles le Christianisme s?érigera.Il subsiste bien des obscurités dans les textes de Paul. Nourri de culture hébraïque, spécialement pharisienne, et parlant grec, il livre, dans les endroits de ses Épîtres les plus spéculatifs, un discours souvent abscons, presque étrange, comme si l'hébreu, par une pression souterraine, en défigurait l?écorce. Son discours sur la Loi (Torah), crucial et si moderne (des « progressistes » comme Alain Badiou et Giorgio Agamben ne s'y sont pas trompés), en est un exemple, comme ses doctrines de la mort et de la résurrection, et de la grâce. Nombre d'obscurités qui font que, si l'on a tenté de le tirer à soi, Paul de Tarse est demeuré mal compris.Dans notre essai, nous avons voulu, par-delà des siècles de théologie et d?études, remonter à la source; source à laquelle il a puisé pour la tarir, la source pharisienne, le Midrach et la Michna. Nous nous sommes gardés de porter un oeil rétrospectif en projetant sur lui des idées qui naîtront après, et n'avons recherché d'autres lumières pour l?éclairer que les siennes. Nous nous sommes pour ainsi dire transportés jusqu?à lui sans bagage.Là, nous découvrons le conflit du signe et de la grâce, de la lettre et de l'esprit. Nous prenons toute la mesure de la dissidence de Paul à l?égard de Moïse, et son puissant désir d'arrachement à la religion. Nous découvrons combien l'enjeu messianique fut et demeure, non seulement au coeur de l'histoire occidentale, mais encore au coeur de tout véritable humanisme. C'est cet essai de compréhension, dont nous croyons qu'il est nécessaire à la modernité exsangue, que nous livrons au public.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,80 € -

Post mortem
Caraco Albert,Silberstein JilNarrant le deuil d'une mère à laquelle le liaient des sentiments ambigus, Albert Caraco s'est élevé, dans ce livre sobre et pénétrant, à la contemplation de l?éternel féminin. Comme aucun poète, il a su y peindre, sur un ton détaché et retenu, l'enracinement à la fois charnel et spirituel de la mère en chaque être humain. Ce livre présente notre monde tel qu'il apparaît vu d'un regard d'extase, à la lucidité désespérée, et fixé dans des blocs de prose courts, où les phrases sont alignées naturellement, semblables aux pierres des anciens remparts. Il y a chez Caraco une violence comprimée, une fureur, qui suggère Céline et Cioran. Rarement la convergence particulière de l'horreur et de la parodie caractérisant notre enfer quotidien a trouvé un chroniqueur aussi tranchant et perspicace. « Madame Mère est morte, je l'avais oublié depuis assez de temps, sa fin la restitue à ma mémoire, ne fût-ce que pour quelques heures, méditons là-dessus, avant qu'elle retombe dans les oubliettes. Je me demande si je l'aime et je suis forcé de répondre: Non, je lui reproche de m'avoir châtré, c'est vraiment peu de chose, mais enfin? elle m'a légué son tempérament et c'est plus grave, car elle souffrait d'alcalose et d'allergies, j'en souffre encore bien plus qu'elle et mes infirmités ne se dénombrent pas et puis, et puis elle m'a mis au monde et je fais profession de haïr le monde ».ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,80 € -

Staline, pervers narcissique
Fuks PaulIl est des êtres, a écrit Soljenitsyne, qui, à l'heure de leur mort, jettent une grande lueur". Certains criminels, à l'approche de l'instant fatal, accèdent à une lucidité expiatrice. Quelle sombre fulgurance traversa Staline au moment de sa propre fin ? A-t-il vu le long cortège des hommes et des femmes qu'il avait envoyés à la mort par dizaines de millions ? Lorsque finalement les médecins se pressaient autour de lui pour tenter des soins inutiles, il réussit de son bras valide à montrer une image épinglée au mur où figurait une fillette nourrissant un agneau, puis il se désigna du doigt. Le moribond cherchait sans doute à signifier son extrême faiblesse. Pervers jusqu'à son dernier souffle, Staline n'eut jamais pitié que de lui-même. Contrairement à ce qui est généralement admis, Staline n'était pas un paranoïaque mais un grand pervers narcissique. Ce dernier diagnostic, fondé sur les propos tenus en privé, est bien plus grave que celui de paranoïa et rend mieux compte des méfaits d'un des plus grands criminels de l'Histoire. On peut espérer qu'une meilleure connaissance de la psychopathologie de ce personnage pourrait contribuer à nous protéger de ses semblables en mobilisant une vigilance particulière dans le champ politique.Sur commandeCOMMANDER18,01 € -

L'escalier de fer
Simenon GeorgesRésumé : Etienne Lomel ressent depuis quelque temps de vives douleurs à l'estomac, sans qu'on puisse déterminer chez lui un mal organique. Il a peur, il est inquiet, et ce sentiment est lié à la personne de Louise, sa femme, qui le maintient sous sa coupe et dont il dépend pour tout, puisque, après leur mariage, il est en quelque sorte devenu son employé. Louise a déjà été mariée. Etienne était son amant avant que son mari ne meure. Il se souvient de sa peur devant la passion dévorante dont elle faisait preuve alors, et des serments qu'elle exigeait de lui : il ne l'abandonnerait jamais et, un jour, il l?épouserait. Peu de temps après, le mari de Louise meurt et Etienne surprend, à peine marié, une phrase de la concierge disant que Guillaume, lors de sa mort, était devenu si maigre qu'il ne pesait pas plus qu'un enfant de dix ans. A présent Etienne se ronge, se demandant si sa femme n'aurait pas supprimé Guillaume. Et il en vient à supposer qu'elle verse de l'arsenic dans sa nourriture. Ce que confirme l'analyse médicale. Il sait maintenant que Guillaume a été empoisonné ? en fait, à cause de lui ? et comprend que la passion qu'ils mettent dans leurs étreintes amoureuses n'est qu'un moyen détourné de faire taire le remords. C'est pourquoi aussi ils vivent renfermés en eux-mêmes et n'ont pour seuls amis que Leduc et sa femme, laquelle est dans la confidence. Avec mille ruses, Etienne s'arrange pour ne garder aucune nourriture par crainte qu'elle ne contienne de l'arsenic, et il épie sa femme. Il découvre ainsi qu'elle a un jeune amant, Roger Cornu. Décidé à garder son épouse et résolu à ne pas mourir, il projette de tuer son rival. Mais à la dernière minute, il recule et il se suicide.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER11,60 €

