La Vie, la mort et la résurrection de Socrate-Marie Gripotard
Gripari Pierre
FOLIO
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EAN :9782070375998
Dans seize mille années d'ici, un écrivain de la race des Surhommes écrira le roman des origines de son espèce. Etant donné que le premier Surhomme est né en France, en 1919, cet écrivain puisera sa documentation dans le cerveau d'un de nos auteurs contemporains, M Pierre Gripari, pour ne pas le nommer. Malheureusement, M Pierre Gripari lui communiquera, non seulement son savoir, non seulement ses idées, mais aussi ses passions, ses désirs, ses phobies et ses rêves. Le résultat, c'est un roman devenu fou, c'est une chronique délirante, où l'on trouvera la Grande Régression russe d'Octobre, un Juif nommé Hitler, le procès de Khroutchtchov, l'enlèvement de la belle Caroline, des histoires de vampires, et surtout la pitié, la grand'pitié de l'Europe au XXe siècle de notre ère.
Nombre de pages
384
Date de parution
11/10/1984
Poids
210g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070375998
Titre
La Vie, la mort et la résurrection de Socrate-Marie Gripotard
Auteur
Gripari Pierre
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
210
Date de parution
19841011
Nombre de pages
384,00 €
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Douze contes où se déploient l'art et la virtuosité de Pierre Gripari. Douze miroirs où viennent se refléter les secrets d'un monde hanté. Sous une apparence limpide, ces récits cachent d'étranges détours, des ombres, des folies. Ils sont peuplés de monstres, de légendes, de sortilèges. Sans avoir l'air d'y toucher, ils mettent à nu les dessous des êtres et du monde.
Je suis un petit garçon. Je m'appelle Pierrot. Mais seulement quand je suis bien sage. Car lorsque maman est fâchée, elle m'appelle Pierre, et cela me fait pleurer.
Il était une fois la ville de Paris. Il était une fois une rue Broca. Il était une fois un café kabyle. Il était une fois un Monsieur Pierre. Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Bachir. Il était une fois une petite fille. Et c'est ainsi que, dans ce livre, vous allez faire la connaissance d'une sorcière, d'un géant, d'une paire de chaussures, de Scoubidou, la poupée voyageuse, d'une fée, et que vous saurez enfin la véritable histoire de Lustucru et de la mère Michel.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys