Mémoires du général Griois (1812-1822). Maréchal de camp d'artillerie, baron de l'Empire
GRIOIS C-P.
GIOVANANGELI AR
34,10 €
Epuisé
EAN :9782909034430
J'allai avec le général Grouchy et son chef d'état-major Jumilhac reconnaître les environs. Un boulet tiré de très près passa entre nous trois. Jumilhac se baissa vivement. Le général Grouchy ne put s'empêcher de sourire : " Il paraît, colonel, que vous êtes plus familier avec les boulets que monsieur, car vous ne les saluez pas comme lui. " On ne montre pas sa peur des boulets, lorsque l'on est officier d'artillerie dans la Grande Armée. Et pourtant, que la guerre est effrayante pendant cette campagne de 1812 où la souffrance humaine atteint son paroxysme. La valeur du témoignage de Griois tient dans le fait que l'auteur ne s'attribue jamais un rôle qui n'est pas le sien. Il décrit ce qu'il voit et ce qu'il ressent aux côtés des hommes qu'il commande. Griois endure les misères de la guerre, il connaît aussi la gloire. En 1813, il commande l'artillerie de la vieille garde impériale, ce qui en dit assez sur ses mérites de soldat. Ses mémoires sont un document exceptionnel sur les dernières campagnes de l'Empire.
Nombre de pages
314
Date de parution
04/12/2003
Poids
433g
Plus d'informations
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EAN
9782909034430
Titre
Mémoires du général Griois (1812-1822). Maréchal de camp d'artillerie, baron de l'Empire
Auteur
GRIOIS C-P.
Editeur
GIOVANANGELI AR
Largeur
0
Poids
433
Date de parution
20031204
Nombre de pages
314,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un texte haletant. Un cri d'amour et de révolte. « Tu sais, ici, en Grèce, sur le bord de la route qui court jusqu'à la mer, j'ai envie de tout te dire, et je crois bien que je vais le faire, comme une crasse, comme un crime ; alors voilà, je me lance, et peut-être qu'à force, à force de me lancer, un jour, tu m'entendras. » Avec ce long monologue adressé à un amour disparu à la suite de violences policières, Claire Griois signe un roman d'une rare intensité. Un texte à la langue ciselée et poétique, où la force du verbe et la musique des mots disent le bouleversement des sens, le désir, le manque.Notes Biographiques : Née en 1996, Claire Griois est scénariste et réalisatrice. Elle est aussi consultante, lectrice et intervenante en enseignement supérieur, dans des écoles, lycées et festivals de cinéma. Elle a notamment écrit et réalisé le court-métrage « Land », lauréat de l'Atelier Jeunes Auteurs du Festival Tous Courts d'Aix-en-Provence. « Le coeur quand il explose » est son premier roman.
L'architecte d'intérieur conçoit et aménage les espaces intérieurs, qu'il s'agisse de locaux à vocation commerciale ou d'habitations, de bâtiments neufs ou de rénovations. Il répond aux besoins et demandes d'un client ou d'une entreprise. Opérant tel un chef d'orchestre au coeur du projet, il nécessite des compétences variées : artistiques, techniques, organisationnelles et managériales. Cet ouvrage, destiné aux futurs architectes d'intérieur, donne les clés pour se lancer sereinement dans les réalités du métier, choisir le bon statut, se faire connaître, constituer des dossiers solides et gérer ses chantiers efficacement.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !
Lorsque, en novembre 1945, il fait ses premiers pas sur le sol indochinois, Marcel Bigeard ignore alors, comme il l'écrit dans ses Mémoires trente ans plus tard, "qu'il y aura bien d'autres pas, des milliers de kilomètres parcourus... au cours de longues années et qu'aussi, comme beaucoup d'autres, il serait marqué à vie par ce pays captivant". Bigeard fit trois séjours en Indochine, et c'est au cours du dernier qu'il "sortira de l'anonymat". C'est donc à l'épopée du 6e BPC qu'il commanda durant cette période que la Fondation Général Bigeard a choisi de consacrer ses travaux lors d'un colloque organisé en 2016 à l'Ecole militaire, sous le haut patronnage du ministre de la Défense. Ce livre réunit des contributions d'historiens, de très nombreux témoignages, et des document photographiques provenant notamment des archives personnelles du général Bigeard. Pour la plupart inédits, ces écrits et ces images font revivre le déroulement des opérations, l'atmosphère des combats et celle de la captivité dans les geôles vietminh, et témoignent de l'aura de Marcel Bigeard et du charisme qu'il a exercé sur tous ceux, militaires ou civils, qui ont servi sous ses ordres, croisé sa route ou encore mis en uvre ses méthodes de combat.
Je ne suis pas sûr que les anges, lorsqu'ils sont en train de glorifier Dieu, jouent de la musique de Bach ; je suis certain, en revanche, que lorsqu'ils sont entre eux, ils jouent du Mozart et que Dieu aime alors plus particulièrement les entendre." Après la lumière de Mozart, les hommes, toujours insatiables dans la quête du Beau, attendaient le Jupiter des sons : ils reçurent en partage Beethoven. La grande aventure musicale aurait pu s'arrêter après la puissance prométhéenne de Beethoven. Mais il manquait aux hommes le musicien-poète, partageant leurs heurs et malheurs : ce fut Schubert... Ce livre propose une autre lecture de Schubert, au plus près de sa personnalité, de son époque, de sa vie et de son oeuvre. Qui a été plus loin dans la recherche de l'essentiel dans une écriture souvent audacieuse et novatrice ? Qui a autant embrassé l'éternité dans le fugitif, le bonheur dans la souffrance, la vie dans son aspiration à la mort ? Nul doute que Mozart et Beethoven ont été ses modèles, mais jamais il ne se prit pour eux. Il n'en est que plus grand dans son humilité et sa discrétion. Car Schubert est tout simplement Schubert.