L'appropriation des outils de gestion. Vers de nouvelles perspectives théoriques ?
Grimand Amaury ; Alcouffe Simon ; Buisson Marie-La
PU SAINT ETIENN
24,99 €
Epuisé
EAN :9782862724195
Des progiciels de gestion, des référentiels de compétences, des normes qualité... L'univers des organisations est aujourd'hui traversé de multiples constellations d'outils de gestion. Que deviennent ces outils de gestion dans les mains de ceux qui les instrumentent ? Comment sont-ils rendus propres ou impropres à un usage ? Quel rôle jouent-ils dans la dynamique de l'action collective ? Que nous révèle la notion d'appropriation des rapports entre conception et usage ? Tels sont les questionnements centraux qui inspirent cet ouvrage. Ce dernier s'inscrit dans le prolongement de la journée de recherche organisée le 15 novembre 2005 par PREACTIS, Centre de recherche en gestion de l'Université de Saint-Etienne, et dont il reprend les meilleures contributions. Procédant d'une démarche ouvertement transdisciplinaire (stratégie, gestion des ressources humaines, comptabilité-finance, systèmes d'information, marketing, etc.), il donne à voir l'appropriation des outils de gestion comme un processus de rationalisation de l'action managériale, mais aussi comme un processus socio-politique, une démarche d'apprentissage et de construction du sens. Il montre également que ce processus est tributaire du contexte institutionnel dans lequel il se déploie, l'appropriation des outils de gestion étant soumise aux phénomènes de mimétisme et autres cycles qui caractérisent les modes managériales. Il s'intéresse enfin à la façon dont le management peut orienter et in fine piloter ce processus. Cet ouvrage, au-delà d'un public d'enseignants-chercheurs, intéressera donc tous ceux qui, au quotidien, sont appelés à manipuler des outils de gestion : consultants, formateurs, cadres d'entreprises.
Nombre de pages
258
Date de parution
09/11/2006
Poids
473g
Largeur
161mm
Plus d'informations
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EAN
9782862724195
Titre
L'appropriation des outils de gestion. Vers de nouvelles perspectives théoriques ?
Auteur
Grimand Amaury ; Alcouffe Simon ; Buisson Marie-La
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
161
Poids
473
Date de parution
20061109
Nombre de pages
258,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les fleurs noires s'épanouissaient dans le cerveau de sa mère, hellébores sombres à longue floraison hivernale, herbes aux folles puisant dans leurs rhizomes pour retarder la marche de la démence. Anne est confrontée à l'accélération de la maladie neurologique de sa mère. Elle se retrouve piégée dans la maison de ses parents vieillissants, Edwige et Daniel. Dans cette demeure en voie de délabrement, s'invitent les objets, les végétaux et un bestiaire, témoins des métamorphoses à l'oeuvre. Chaque membre du trio entreprend un inventaire, un parcours du combattant lors duquel s'épanchent les passions familiales entre réalité et démence, culpabilité et amour, huis clos et délivrance. La place et le rôle de chacun deviennent mouvants. Les plus vulnérables sont-ils ceux qu'on croit ? Mais la frontière est ténue entre le drame et le burlesque et souvent, les épreuves sont adoucies par la force des liens qui perdurent malgré le chaos annoncé.
Malo aimerait savoir peindre et dessiner aussi bien que sa grand-mère Zita, une célébre artiste. Etre un dessinateur en herbe, ce n'est pas toujours évident, surtout quand on a peur de mal faire. Alors que Malo et Zita embarquent sur le Navire écarlate, un magnifique bateau habité par des pirates-artistes, ils découvrent un inquiétant secret... Armé de ses pinceaux et de toute son imagination, Malo s'apprête à vivre une incroyable aventure...
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).