The Handmaid's Tale (1985), by Canadian writer Margaret Atwood, revisits the Anglo-American utopian/dystopian tradition. Appealing to imaginative fiction and the novel of ideas, the construction of perfect or nightmarish worlds rouses the reader's socio-political awareness of the present and invites questions on the shape of the near furure. The Handmaid's Tale deconstructs the utopian narrative by breaking the chronological order of the female protagonist's experience into a time-shifting testimony, a quest for meaning and an exploration of self versus the other. The intricate play on word and symbol can be read against the historical background of seventeenth-century New England Puritanism, as well as the twentieth-century New Right and women's rights movements, while inviting reference to the postmodernist outlook. This volume includes a bibliography, a study of the book's context, as well as essays and commentaries ; the approach has been adapted to the needs of Capes and Agrgation students.
Nombre de pages
108
Date de parution
01/11/1998
Poids
178g
Largeur
15mm
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EAN
9782864603498
Titre
Margaret Atwood, "The handmaid's tale"
Auteur
Greven Hélène
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
15
Poids
178
Date de parution
19981101
Nombre de pages
108,00 €
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Au-delà d'une indispensable réflexion sur la notion de culture, le présent volume pluridisciplinaire, issu d'une rencontre internationale, se propose d'éclairer diversement la problématique des identités collectives et du sentiment d'appartenance : situations d'intégration ou d'extériorité vécues au niveau individuel et par le groupe culturel ; approches inspirées en France et dans l'ex-bloc communiste par la culture de l'Etat-nation ; enfin regards sur quelques sociétés pluralistes de forte immigration : le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, où se définit et se développe la cohabitation de communautés ethniques et culturelles.
Après des études de latin et de grec, Jean-Paul Gréven a obtenu une Licence en philologie romane, une Agrégation de lettres et un Doctorat de linguistique. Il a fait une longue carrière en tant que professeur à l'Ecole normale. Chercheur en parapsychologie, hypnothérapeute, il a également été Président de la " Fondation Yvon Yva pour une nouvelle école de la Vie ". A l'instar de l'enseignant qu'il a été, il nous livre ici des méthodes qu'il a longuement expérimentées afin d'offrir à tous la possibilité de connaître le bien-être d'une existence sereine, conforme aux lois immuables de la Vie et à la personnalité de chacun. Cet ouvrage essentiellement pratique, aux solides fondements scientifiques, s'adresse au grand public et propose de l'amener à la pratique efficace de sa méthode d'" autohypnose " qui, à coup sûr, transformera votre vie, par étapes progressives, en passant par : " La pensée réalisatrice ", " Le yoga ", " Le training autogène ", " La thérapie Alpha ", " La méditation transcendantale ". " L'autothérapie ", " La sophrologie ", " La kinésiologie " et " L'hypnose ".
Robert Walser est un poète à découvrir. Il publie ses premiers poèmes, âgé de vingt ans à peine, dans les plus prestigieuses revues de son temps, puis revient assidûment à la poésie dans les années bernoises, qui précèdent son silence définitif en 1933. Publiés jusqu'à Prague ou à Berlin pour certains, restés esquissés dans le territoire secret des microgrammes pour d'autres, ces poèmes tardifs vibrent d'une liberté et d'une audace à la fois souriante, fragile et souveraine. Voici, en cinquante poèmes, une première approche d'une ?uvre poétique tout en contrastes: autant de textes qui émeuvent et amusent, surprennent, déroutent, envoûtent.
Soin des enfants et des personnes âgées, nettoyage, travail pénible, boulot sale et sale boulot, ces activités ont en commun d'être à la fois nécessaires et invisibles, essentielles et pourtant dévalorisées, difficiles et donc déléguées à d'autres. Elles sont souvent oubliées par les philosophies du travail comme elles le sont dans la réalité sociale. C'est paradoxalement chez Hannah Arendt, pourtant accusée d'avoir une conception réductrice du travail, que l'on trouve une catégorie permettant de les appréhender dans leur unité : celle de labeur. Modifiant la traduction usuelle de sa distinction entre travail (labor) et oeuvre (work), qui renforce l'impression d'une dépréciation du travail par rapport à l'oeuvre, nous proposons de la rendre plus littéralement par le couple du labeur (labor) et du travail (work). Apparaît dès lors chez Arendt une véritable philosophie de l'activité posant le labeur comme condition du travail, lui-même condition de l'action. A l'aide de cette catégorie, elle pointe un ensemble d'activités vouées à la reproduction de la vie qui n'ont pas "droit de cité" , mais aussi le redoublement de cet effacement avec l'avènement du social dans la modernité. Malgré l'emprise théorique qu'exerce la logique du labeur, on ne cesse de refuser de le voir, d'en dénier la nécessité comme la dureté, en le confondant avec le travail. Une convergence aussi frappante qu'inattendue peut être mise en évidence entre cette catégorie de labeur et toute une constellation de concepts issus des théories féministes : le travail domestique, reproductif, travail de care ou encore de subsistance. Ces théories ne se sont pas réclamées d'Arendt, qui elle-même ne s'est jamais revendiquée du féminisme. Mais on peut mobiliser ces concepts pour préciser le sens de la catégorie de labeur, répondre aux problèmes qu'elle soulève quant à sa teneur critique, et en esquisser un usage possible dans le cadre d'une philosophie sociale du travail renouvelée.
Vinclair Pierre ; Min Byung-Hun ; Domissy-Lee Jeon
Ce livre est né d'un paradoxe fécond : comment écrire sur les oiseaux sans rien savoir d'eux, ou presque ? Du jour au lendemain, Pierre Vinclair se met à enquêter au fil de poèmes-minute sur ce que les oiseaux nous font, sur la manière dont ils déplacent nos idées en nuées, frôlent nos matins, habitent un monde où leur présence s'efface. Guidé par une curiosité impressionniste, Pierre Vinclair ne s'approche jamais trop près, s'émerveille que l'on entende d'abord leur chant avant de les voir ou de vouloir les nommer. Les photographies de l'artiste coréen Byung-Hun Min, dans la contemplation desquelles s'est élaboré cet essai qui est d'abord une rêverie, viennent scander le texte comme des pointillés noir et blanc.
Scott James C. ; Ruchet Olivier ; Jacquet Christop
Notes Biographiques : James C. Scott est anthropologue, professeur émérite de science politique et d'anthropologie à l'Université de Yale. Ses travaux d'ethnographie conduits en Malaisie lui ont permis d'approfondir le concept de résistance infra-politique. Il s'est fait connaître du grand public en France grâce à la traduction de Zomia ou l'art de ne pas être gouverné (Seuil, 2013). Ont récemment été traduits aux éditions Lux un Petit éloge de l'anarchisme (2013) et aux éditions La Découverte Homo domesticus (2019) et L??il de l?État (2021).