La mer engloutie. Le poisson de nos assiettes aura-t-il la peau de la planète ?
Grescoe Taras ; Boudard Bruno
NOIR BLANC
24,35 €
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EAN :9782882502339
Il n'y a tout simplement aucune limite aux péchés que l'homme est prêt à commettre pour un bon repas. À Shanghai, par exemple, la soupe dont se délectent les jeunes mariés est à base d'ailerons de requin taillés à même l'animal vivant... Mais moi, à Paris, je ne vais pas me sentir coupable de commander un loup grillé dans un restaurant, tout de même ? Vous dites qu'il pourrait bien être l'un des derniers de son espèce ? Je voulais juste éviter les produits chimiques dont sont bourrés les crevettes et le saumon d'élevage... Taras Grescoe nous entraîne dans un périple sur les mers du monde, de port en port, sautant d'une barque sur un navire-usine, d'un hydravion sur un chalut. Une année durant, fourchette à la main et micro en poche, il remonte de bas en haut la chaîne alimentaire, goûtant aussi bien le concombre de mer que la bouillabaisse ou le thon le plus rare, et ce dans un seul but : savoir si oui ou non il peut continuer à déguster ces mets délicats la conscience tranquille. Une enquête intelligente et lucide, non dénuée d'humour, sur le pillage et l'empoisonnement des ressources marines. De New York à Marseille, de Lisbonne à Tokyo, l'auteur relève l'influence directe de nos choix alimentaires sur la dégradation de l'environnement. Mais il ne se contente pas de lancer des accusations : il pose les bases d'une attitude responsable pour gourmands et gourmets. Mercure, antibiotiques, surpêche, espèces menacées : pour aider chacun à s'y retrouver, une liste en fin de volume regroupe les poissons et fruits de mer en trois catégories : " Non, jamais ", " Parfois, ça dépend " et " Oui, sans hésitation ".
Nombre de pages
455
Date de parution
06/05/2010
Poids
562g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782882502339
Titre
La mer engloutie. Le poisson de nos assiettes aura-t-il la peau de la planète ?
Auteur
Grescoe Taras ; Boudard Bruno
Editeur
NOIR BLANC
Largeur
150
Poids
562
Date de parution
20100506
Nombre de pages
455,00 €
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Dans les premières décennies du XXe siècle, Shanghai est la Babylone de l'Extrême-Orient : elle attire de nombreux aventuriers, écrivains et artistes du monde entier pour son atmosphère de glamour et de fête. Emily Hahn, dite " Mickey ", est une célèbre journaliste du New Yorker. Après la crise de 1929, elle arrive à Shanghai et descend au somptueux Cathay Hotel ; elle est immédiatement emportée par le tourbillon mondain de la ville, croisant notamment Ernest Hemingway, Harold Acton, des aristocrates italiens et des officiers anglais. Mais c'est lorsqu'elle rencontre Zau Sinmay, un poète chinois issu d'une illustre famille, qu'elle découvre la véritable Shanghai : la ville des riches coloniaux, des agents triples, des fumeurs d'opium, des paysans déplacés depuis leurs provinces misérables, des réfugiés juifs et russes blancs. C'est grâce aux chroniques et aux reportages de Mickey que le public américain découvrira les réalités de la vie en Chine. Cependant, la brutale occupation japonaise détruira la Shanghai d'avant-guerre, et la Chine entrera dans une nouvelle période de son histoire.
Sillonnant la planète pour réaliser un panorama de la prohibition alimentaire, le journaliste canadien Taras Grescoe ingurgite en Norvège des tord-boyaux « maison », écume les bars à tapas de Madrid pour trouver des criadillas (testicules de taureau à l'ail), mâche des feuilles de coca à La Paz et voit ces mêmes feuilles se transformer en cocaïne dans une profonde forêt de Bolivie. S'il renonce à goûter en Suisse au penthiobarbital sodique, au moyen duquel on peut légalement mettre un terme à son existence, il ne dira pas non aux lueurs vertes de l'absinthe? En étudiant ce que nos sociétés choisissent de diaboliser à table, ce drôle de voyageur nous convie à un extraordinaire périple au c'ur du désir, dans les méandres du vice et de l'interdit.Né en 1966, Taras Grescoe vit à Montréal. Il collabore au New York Times, au Guardian et au National Geographic. Il est aussi l'auteur, chez Noir sur Blanc, de La Mer engloutie. Le poisson de nos assiettes aura-t-il la peau de la planète? (2010).
J'ai joué à cache-cache pendant un an avec le diable. Expérience dangereuse s'il en est quand, comme moi, on n'a pas toujours su résister à la tentation." Sillonnant la planète pour réaliser ce panorama de la prohibition, Taras Grescoe ingurgite en Norvège des tord-boyaux "maison", mange dans une ferme de France un très puant fromage au lait cru dont l'Amérique ne veut pas, écume les bars à tapas de Madrid pour trouver des criadillas – testicules de taureau à l'ail –, puis, c'est en quête de crackers au pavot qu'il va errer dans les rues de Singapour. Il mâche des feuilles de coca avec des indigènes à La Paz et verra ces mêmes feuilles se transformer en cocaïne dans une lointaine forêt de Bolivie. En Suisse, s'il renonce à goûter au penthiobarbital sodique, au moyen duquel on peut mettre terme légalement à son existence, il ne dira pas non aux lueurs vertes de l'absinthe ! La plupart des livres de voyage assurent à leurs passagers un confort absolu : ce n'est pas le cas de celui- ci, qui a souvent le rythme d'un grand galop de mauvais chemin, avec fusillades et cris d'Indiens. A travers le prisme de la prohibition, c'est la très ancienne lutte entre libre arbitre et puissance publique qui est examinée. En étudiant ce que nos sociétés choisissent de diaboliser, Grescoe nous convie à une extraordinaire équipée au coeur du désir, dans les méandres du vice et de l'interdit.
Résumé : Plongeant les lecteurs dans la Rome des années 1920-1930, à l'époque où Mussolini remodelait la capitale italienne à son image, Le Maître des Airs raconte l'histoire d'un héros improbable : Lauro de Bosis, fils d'un aristocrate italien et d'une beauté de la Nouvelle-Angleterre, qui s'est transformé en un Icare des temps modernes, prenant seul les commandes d'un petit avion pour démontrer que la prétendue maîtrise du ciel par le Duce n'était qu'un bluff. En 1931, Lauro de Bosis, poète et aviateur, parviendra à larguer au-dessus de Rome des milliers de tracts incitant la population italienne à la désobéissance, avant de s'abîmer en mer et de disparaître à jamais. Le tract s'ouvrait par ces mots : "Qui que tu sois, tu maudis certainement le Fascisme et tu en ressens toute la honte servile. Mais, par ton inertie, tu en partages la responsabilité". Entremêlant son récit d'épisodes de la vie d'autres artistes et intellectuels contemporains (horripilés par le fascisme, comme Hemingway, ou au contraire séduits par lui, comme Ezra Pound), Taras Gresoe nous offre le portrait d'un héros magnifique. C'est une histoire inspirante de résistance, un exemple qui, de jour en jour, se révèle plus essentiel pour notre époque.
Sur insistance de son grand-père, Debbie prend le train à Bruxelles pour rendre visite à son père, qu'elle n'a pas vu depuis dix ans. Enfant non souhaité de parents trop jeunes, celui-ci en a gardé une détresse qu'il noie depuis longtemps dans l'alcool. Il vit à Rotterdam, dans un pays que Debbie évite, et parle une langue qu'elle ne comprend pas. A trente-cinq ans, l'âge où d'autres sont déjà mères, elle peine à s'inscrire dans sa propre existence, trop soucieuse d'échapper à la malédiction de son héritage familial. En dévoilant peu à peu les non-dits d'une famille sur trois générations, Pieterke Mol éclaire les mécaniques de la transmission et signe un poignant roman d'émancipation, porté par une plume audacieuse, brusque et intense.
Cette tache d'humidité apparue sur le mur de la salle de bains était-elle un signe ? Alors que le narrateur récupère les résultats d'une analyse de routine, le médecin annonce un petit doute sur le VIH En attendant le verdict d'un examen de confirmation, il ne peut partager son anxiété avec son père, venu faire des travaux de réfection dans son studio, ni avec son dernier partenaire - ils n'ont pas prévu de se revoir. Les heures passent au ralenti ; rêves et souvenirs contaminent la réalité. La tache qui progresse au-dessus du lavabo matérialise l'invasion rampante de l'inquiétude : que sera-t-il permis de vivre et d'espérer au-delà de l'angoisse ? Etonnamment souple, poétique, ludique, la langue de ce roman se distord, insinuant que la peur est une affection psychotrope.