Quatrième de couverture Pour lire la Bible, pour comprendre les livres qui la composent, il ne suffit pas d'en déterminer la date ou le milieu d'origine, de savoir quel en est l'auteur, où ils ont été composés, à quel genre littéraire ils appartiennent, etc. Il faut encore s'intéresser au matériau même qui les constitue : le langage. Ce qui frappe d'emblée c'est que pour parler de Dieu, de son dessein qui donne un sens à l'histoire humaine en dirigeant celle d'un peuple choisi, en y faisant naître le Christ jésus dont la mort et la résurrection dominent tout le reste et en y faisant surgir son Église, les deux testaments ont recours au registre symbolique. Comme si le langage symbolique était nécessaire, lui qui suggère la réalité surnaturelle plutôt qu'il ne la définit. En proposant une façon de classer les symboles, l'auteur montre comment fonctionne le langage de la Bible pour faire entrevoir tout ce qui, dans le dessein de Dieu, ne peut être évoqué autrement. Il s'agit assurément d'un langage théologique, mais ce n'est pas celui auquel nous ont habitués les théologiens dans le cadre de la culture gréco-romaine, médiévale ou moderne. C'est pourtant ce langage qui est le plus significatif et qui peut se confronter avec les cultures que la foi chrétienne atteint aujourd'hui, en Asie ou en Afrique ; ou même, en Occident, avec une culture rationaliste qui tente d'occulter le sens religieux.
Nombre de pages
237
Date de parution
25/04/2001
Poids
601g
Plus d'informations
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EAN
9782204066051
Titre
Le langage
Auteur
Grelot Pierre
Editeur
CERF
Largeur
0
Poids
601
Date de parution
20010425
Nombre de pages
237,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Voici l'édition entièrement nouvelle, profondément revue et largement augmentée, du livre du même nom depuis longtemps épuisé. On y présente, de la façon la plus complète, les textes juifs non bibliques centrés sur la figure du médiateur de salut, autrement dit le Messie. L'enquête part du IIIe siècle av. J. C., avec les apocalypses elle se termine au Ve siècle après, avec le Talmud. Le champ est immense. Il permet que l'on décrive les variations (en fonction des courants : Pharisiens, Sadducéens, Esséniens, juifs de la Diaspora grecque, etc.) mais aussi l'évolution des croyances, des idées et des représentations juives. La section sur les textes de Quoumrân ou manuscrits de la mer Morte a été la plus remaniée, en fonction des découvertes et études plus récentes. Tous les textes sont traduits de première main, resitués dans leur contexte historique et richement commentés. Cet ouvrage n'a pas d'équivalent. Il présente l'arrière-plan sur lequel se détachent avec leur originalité : la prédication de Jésus avec ses thèmes les plus forts (le Royaume de Dieu, la résurrection, etc.) les titres que les écrits du Nouveau Testament donnent au fondateur du christianisme (Prophète, Messie ou Christ, Serviteur de Dieu, Fils de l'Homme). Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
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