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La crise contemporaine. Du modernisme à la crise des herméneutiques
Greisch Jean ; Neufeld K ; Theobald Christoph
BEAUCHESNE
38,00 €
Épuisé
EAN :9782701000589
Une "Semaine méthodologique" avait été organisée à la Faculté de Théologie de l'Institut catholique, entre le 5 et le 9 février 1973. Les trois principales études, présentées et discutées durant cette Semaine, ont été réunies dans ce volume, sous une forme parfois élaborée ou modifiée. Le premier temps de la "Semaine" portait sur L'événement de la rencontre entre l'histoire et la théologie au seuil de l'époque contemporaine. Christoph THEOBALD, originaire de Cologne, expose les aspects doctrinaux et les répercussions actuelles de cette rencontre à partie d'une étude du dialogue manqué d'A. LOISY et de H. BLONDEL. Le second temps de la "Semaine" s'attachait à La tradition chrétienne, comme lieu privilégié de toute rencontre entre l'histoire et la théologie. Nulle approche du lieu ecclésial ainsi défini ne parut plus neuve, surtout pour un public français, que l'étude de Karl NEUFELD, jeune jésuite allemand, assistant scientifique de Karl RAHNER depuis 1971, sur l'ecclésiologie de Adolf HARNACK. L'oeuvre immense de KARNACK joue, de nos jours, un rôle décisif, bien que souvent occulte, à travers les théologies contemporaines de ses anciens disciples. Enfin, le troisième temps de la "Semaine" était le plus problématique et le plus directement branché sur notre actualité vécue. On se proposait d'y explorer L'avenir possible de la rencontre entre l'histoire et la théologie. Un jeune prêtre et philosophe luxembourgeois, Jean GREISCH, mène une réflexion particulièrement vigoureuse sur le thème proposé. On appréciera l'accent personne de son propos dans la dernière partie de l'ouvrage. Par les affinités entre les sujets traités comme par le style de la pensée qui s'y développe, ces trois essais s'harmonisent dans une réelle franchise et avec un sens critique toujours équilibré. Les conclusions des auteurs invitent à une calme audace face au déficit spéculatif et aux désarrois de nos traditions.
Nombre de pages
192
Date de parution
01/04/1997
Poids
801g
Plus d'informations
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EAN
9782701000589
Titre
La crise contemporaine. Du modernisme à la crise des herméneutiques
Auteur
Greisch Jean ; Neufeld K ; Theobald Christoph
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
0
Poids
801
Date de parution
19970401
Nombre de pages
192,00 €
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Depuis 1960, Paul Ric?ur est le principal représentant de la philosophie herméneutique en France. Cet ouvrage, qui forme le troisième volet d'un triptyque dédié aux différentes expressions que l'idée de phénoménologie herméneutique a reçues dans la philosophie du XXe siècle, se donne pour tâche d'analyser et d'évaluer la contribution de Ric?ur à ce courant. Il se focalise d'abord sur la percée herméneutique de 1960, qui a pour arrière-plan une phénoménologie du volontaire de l'involontaire et une anthropologie de la faillibilité. La seconde partie, placée sous l'égide du " Cogito narratif ", retrace la genèse d'une herméneutique de la conscience historique sous le fil conducteur d'une analyse des opérations de mise en intrigue narrative dans le récit de fiction et le récit historique. La troisième partie dégage les principaux phénomènes qui étayent l'idée d'une phénoménologie du " sujet capable " qui domine les derniers travaux de Ric?ur. Qu'il s'agisse de la capacité de se souvenir, d'oublier, de pardonner, de promettre ou de témoigner, ces recherches donnent tout son relief à la question kantienne : " Que m'est-il permis d'espérer ? ".
Résumé : La philosophie consiste à donner un autre nom à ce qui a été longtemps cristallisé sous le nom de Dieu " : quel sort réserver à cet énoncé de Merleau-Ponty ? Ces Leçons, qui se focalisent sur quelques désignations emblématiques de l'absolu dans la philosophie moderne, débutent avec le " non-autre " forgé par Nicolas de Cues dans le dernier de ses dialogues philosophiques. En interrogeant successivement la façon dont Descartes, Spinoza, Kant et Schelling ont redéfini l'absolu et les conséquences qu'ils en ont tirées pour la formulation de la question de Dieu, il s'agit de problématiser la notion du " tout autre ", décliné de différentes manières dans les Miettes philosophiques de Kierkegaard, la théologie dialectique de Karl Barth, la phénoménologie du sacré de Rudolf Otto et, plus près de nous, chez Heidegger et Derrida. En analysant quelques n'uds remarquables de l'arc historique qui relie ces deux désignations, il s'agit de mieux comprendre le projet de la théologie philosophique moderne et de donner une profondeur de champ historique aux débats contemporains relatifs à l?" onto-théologie ", l?" idolâtrie conceptuelle " et les " théologies négatives ".
Résumé : Certes, on peut toujours croire sur parole ; mais parfois il est nécessaire d'y aller voir par soi-même - De Visu, dans un retour réflexif et critique. Pour cela, rien ne vaut, dans l'interrogation de la tradition philosophique en particulier, la pratique effective des textes, un regard nouvellement jeté sur des corpus parfois trop connus, parfois oubliés. Lire véritablement, vivre les textes, c'est-à-dire voir autant que faire voir : traverser soi-même l'expérience désignée par le texte pour manifester les "choses mêmes" qui toujours s'y tiennent cachées. Ni école philosophique, ni enfermement dogmatique, De Visu est une collection de livres qui prétend à l'ouverture critique de la pensée par le déploiement de l'ancien à partir d'une interrogation qui tient compte des exigences et des situations contemporaines. De Visu, l'homme voit certes, et aussi fait voir - mais plus encore il se laisse voir, selon une autre visée qui l'envisage d'autant plus qu'elle le dévisage. C'est pourquoi tout véritable essai se mesure, non pas à notre effort résigné pour camper sur nos frontières, mais à notre audace décidée pour nous laisser transformer par cela qui, d'abord, nous était étranger. "Primum vivere, deinde philosophari" : on n'en finirait pas de recenser les usages et mésusages de cette locution proverbiale qu'une traduction un peu lâche glose par : "Avant de philosopher, il faut accumuler de l'expérience, en profitant de la vie". Pour usée jusqu'à la corde qu'elle soit, la locution continue de faire écran à la formule dont Socrate se servait pour définir sa vocation philosophique devant le tribunal populaire d'Athènes : "Vivre en philosophant". Le présent ouvrage se donne pour tâche de repenser le sens et de réfléchir aux enjeux de la formule socratique, en esquissant un parcours de la reconnaissance balisé par trois questions également cruciales : celle de la base expérientielle de la philosophie, celle des exercices qui permettent de la mettre en oeuvre et, finalement, celle du genre de salut qu'elle est susceptible de nous procurer.
Les nombreuses " théories de la vérité " qui se sont développées au XXe siècle et dont certaines proclament haut et fort que la vérité n'est décidément pas ce qui importe, épuisent-elles tout ce qu'il y a à dire sur la vérité d'un point de vue philosophique, ou s'agit-il simplement d'une manière, à côté de bien d'autres, de prendre " rendez-vous " avec ce que Heidegger appelle le " phénomène vérité " ? Empruntée à Nietzsche, la notion, à première vue purement métaphorique, d'un " rendez-vous avec la vérité " , forme le fil conducteur d'une enquête sur les multiples manières dont les philosophes ont vécu leur rencontre avec la vérité et sur la manière dont elle les a transformés. Ce qui importe, ce n'est pas seulement ce que les philosophes ont découvert, mais aussi la langue qu'ils ont forgée pour rendre compte de leur aventure, sans oublier les conséquences personnelles qu'ils en ont tirées. Réfléchir à nouveaux frais sur les conditions et les modalités de ces " rendez-vous " nous aide à démystifier la fiction d'une " ère post-vérité " censée être le lot du monde contemporain.
Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
Résumé : Mozart aurait-il été heureux de disposer d'un Steinway de 2010 ? L'aurait-il préféré à ses pianofortes ? Et Chopin, entre un piano ro- mantique et un piano moderne, qu'aurait-il choisi ... Entre la puissance du piano d'aujourd'hui et les nuances perdues des pianos d'hier, où irait le c'ur des uns et des autres ... Personne ne le saura jamais. Mais une chose est sûre : ni Mozart, ni les autres compositeurs du passé n'auraient composé leurs oeuvres de la même façon si leur instrument avait été différent, s'il avait été celui d'aujourd'hui. Mais en quoi était-il si différent ? En quoi influence-t-il l?écriture du compositeur ? Le piano moderne standardisé, comporte-t-il les qualités de tous les pianos anciens ? Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Qui a raison, des tenants des uns et des tenants des autres ? Et est-ce que ces questions ont un sens ... Un voyage à travers les âges du piano, à travers ses qualités gagnées et perdues, à travers ses métamorphoses, voilà à quoi convie ce livre polémique conçu par un des fervents amoureux de cet instrument magique.