Le Musée des Offices et le palais Pitti. La peinture à Florence
Gregori Mina ; Chiarini Marco ; Paolucci Antonio ;
PLACE VICTOIRES
45,64 €
Epuisé
EAN :9782809900675
Une vision complète et unique au monde de la peinture toscane ainsi qu'une excellente synthèse des autres écoles italiennes. Le patrimoine artistique des deux grandes galeries florentines, le musée des Offices et le palais Pitti, est présenté en un seul volume. Ce parti pris s'explique aisément par la grande unité des deux collections et par leur attachement mutuel. Ne sont-elles pas reliées par le Corridor de Vasari et le Ponte Vecchio ... Les Galeries florentines possédaient un grand nombre de tableaux d'une rare qualité dans les autres musées de la ville : c'est la raison pour laquelle cet ouvrage inclut aussi les chefs-d'?uvre exposés à la galerie de l'Académie, au musée San Marco, au Bargello et au Cenacolo di San Salvi. Ces galeries font partie intégrante du grand ensemble muséographique florentin. Elles offrent une vision complète et unique au monde de la peinture toscane ainsi qu'une excellente synthèse des autres écoles italiennes (de l'École vénitienne notamment). Tous les grands noms de la peinture européenne sont représentés dans les galeries florentines : Raphaël, Andrea del Sarto, Bronzino, Pontormo, Titien, Caravage et Rubens. De l'École flamande, le musée des Offices et le palais Pitti conservent aussi quelques tableaux signés Memling, Van der Weyden, Van Orley et David, ainsi que le Triptyque Portinari de Hugo van der Goes, qu'il faut peut-être considérer comme le chef-d'?uvre de la peinture nordique du XVe siècle. Enfin, les deux musées peuvent se flatter de détenir six oeuvres de Dürer, des tableaux de Greco, Velasquez, Murillo et Goya.
Nombre de pages
685
Date de parution
11/06/2009
Poids
4 090g
Largeur
252mm
Plus d'informations
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EAN
9782809900675
Titre
Le Musée des Offices et le palais Pitti. La peinture à Florence
Auteur
Gregori Mina ; Chiarini Marco ; Paolucci Antonio ;
Editeur
PLACE VICTOIRES
Largeur
252
Poids
4090
Date de parution
20090611
Nombre de pages
685,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le patrimoine artistique des deux grandes galeries florentines, le musée des Offices et le palais Pitti, est présenté en un seul volume. Cet ouvrage inclut aussi les chefs-d'oeuvre exposés à la galerie de l'Académie, au musée San Marco, au Bargello et au Cenacolo di San Salvi. Ces galeries font partie intégrante du grand ensemble muséographique florentin. Elles offrent une vision complète et unique au monde de la peinture toscane ainsi qu'une excellente synthèse des autres écoles italiennes (de l'école vénitienne notamment). Tous les grands noms de la peinture européenne sont représentés dans les galeries florentines : Raphaël, Andrea del Sarto, Bronzino, Pontormo, Titien, Caravage, Rubens, Mamling, Van der Weyden, Van Orley, David, Hugo van der Goes, Dürer, le Greco, Velasquez, Murillo, Goya, etc.
Nous avons choisi de présenter en un seul et même volume le patrimoine artistique des deux grandes galeries florentines : le musée des Offices et le palais Pitti. Ce parti pris s'explique aisément par la grande unité des deux collections et par leur attachement mutuel. Ne sont-elles pas reliées par le Corridor de Vasart et le Ponte Vecchio ? Nous n'avons pas oublié pour autant que les Galeries florentines possédaient un grand nombre de tableaux d'une rare qualité dans les autres musées de la ville : Voilà pourquoi cet ouvrage inclut aussi les chefs-d'?uvre exposés à la galerie de l'Académie, au musée San Marco, au Bargello et au Cenacolo di San Salvi. Ces galeries font partie intégrante du grand ensemble muséographique florentin. Elles offrent une vision complète et unique au monde de la peinture toscane ainsi qu'une excellente synthèse des autres écoles italiennes (de l'Ecole vénitienne notamment). C'est Côme I de Médicis qui, le premier, eut l'intelligence de regrouper aux Offices ses collections personnelles. Son projet fut repris et complété par ses successeurs François I, Ferdinand I et Ferdinand II. Grâce aux généreux legs de la famille Della Rovere, la galerie des Offices acquit très vite ses lettres de noblesse. Au fil des siècles, la galerie Palatine, inaugurée par Côme II, s'enrichit elle aussi des legs des Della Rovere, des collections du cardinal Leopold de Médicis et des Lorraine. Tous les grands noms de la peinture européenne sont représentés dans les galeries florentines, avec des ?uvres choisies avec soin, parfois même avec des ensembles exceptionnels, comme ceux de Raphaël, Andrea del Sarto, Bronzino, Pontormo, Titien, Caravage et Rubens. De l'Ecole flamande, le musée des Offices et le palais Pitti conservent ainsi quelques tableaux de grand intérêt, signes Memling, Van der Weyden, Van Orley et David, ainsi que le Triptyque Portinari de Hugo van der Goes, qu'il faut peut-être considérer comme le chef-d'?uvre de la peinture nordique du Xve siècle. Les deux musées peuvent enfin se flatter de détenir six ?uvres de Dürer, des tableaux de Gréco, Velázquez, Murillo et Goya.
Le patrimoine artistique des deux grandes galeries florentines, le musée des Offices et le palais Pitti, est présenté en un seul volume. Cet ouvrage inclut aussi les chefs-d'oeuvre exposés à la galerie de l'Académie, au musée San Marco, au Bargello et au Cenacolo di San Salvi. Ces galeries font partie intégrante du grand ensemble muséographique florentin. Elles offrent une vision complète et unique au monde de la peinture toscane ainsi qu'une excellente synthèse des autres écoles italiennes (de l'école vénitienne notamment). Tous les grands noms de la peinture européenne sont représentés dans les galeries florentines : Raphaël, Andrea del Sarto, Bronzino, Pontormo, Titien, Caravage, Rubens, Mamling, Van der Weyden, Van Orley, David, Hugo van der Goes, Dürer, le Greco, Velasquez, Murillo, Goya, etc.
Roberto Longhi, né en 1890 - c'est-à-dire appartenant à la génération de Giorgio Morandi, Carlo Emilio Gadda et Giorgio De Chirico -, manifesta d'emblée son aversion envers une critique entachée de romantisme ou d'idéalisme, celle-ci pour lui incarnée par Benedetto Croce, autant que par le positivisme de Giovanni Battista Cavalcaselle. Formé à l'école d'Adolfo Venturi, sensible au formalisme de l'Ecole de Vienne, particulièrement attaché à l'autonomie des arts figuratifs telle qu'elle s'exprime chez Adolf von Hildebrand, Roberto Longhi sera, pour un temps, séduit par la démarche de Giovanni Morelli, qui le conforte dans sa volonté d'examiner les ?uvres en elles-mêmes, et l'amènera à s'intéresser alors aux études sur les peintres italiens de la Renaissance de Bernard Berenson. Se tenant d'une certaine façon "en marge", et infiniment respecté, Roberto Longhi - par goût sincère autant peut-être que par son talent pour la polémique -, se singularisa par la largeur de ses vues, s'intéressant tant à Cimabue qu'à Nicolas de Staël. Et ceci sans feindre d'ignorer jamais la dimension "anti-historique" de la référence au présent comme critère de validité. Pour Roberto Longhi, le Caravage fut certainement le premier des peintres "modernes". Dès 1926, il lui consacre une analyse inaugurant une réflexion née du refus de l'art considéré comme illustration, c'est-à-dire comme littérature figurée. Démarche associée au refus d'un formalisme étroit qui se développera tout au long de sa vie, ainsi qu'en témoignent les textes composant notre volume et formant un ensemble cohérent traitant à la fois du Caravage, de ses antécédents, de son influence, de même que des échos de son ?uvre dans la peinture française, et mettant notamment l'accent sur un aspect souvent négligé: les liens de l'esthétique caravagesque avec le réalisme lombard après la Contre-Réforme. De ces textes, seul le deuxième de notre édition - Le Caravage - a été publié en langue française, en 1968, dans une traduction de Pierre Vorms. Ouvrage depuis longtemps introuvable dans lequel l'aspect polémique de Longhi avait été gommé.
Qu'appelle-t-on " dorure à l'orientale " ? Comment ajouter une note précieuse et élégante à un bibelot ancien, un miroir dénué de tout charme ou à des voilages ? Comment transformer de simples assiettes en les dorant et en les rehaussant des vers de votre poète préféré ? Ce guide à la fois synthétique et complet vous guidera dans la réalisation de vos projets en vous indiquant les principales techniques de dorure, des plus traditionnelles aux plus classiques. Une liste du matériel nécessaire, des pas à pas sous forme d'images, et des instructions précises et faciles à suivre complètent cet ouvrage pratique. Il ne vous reste plus qu'à vous familiariser avec la dorure pour embellir et personnaliser votre intérieur tout en vous amusant.
Donner forme et vie à un simple bloc de terre pour créer un objet de ses propres mains est un acte à la fois éternel et universel qui, depuis les temps les plus reculés, est associé au pouvoir créateur par excellence. Pour saisir et maîtriser les secrets de la céramique, il est nécessaire d'acquérir un certain savoir-faire. Cet ouvrage vous propose de découvrir les matériaux indispensables (terres, couleurs), les fournitures de base et les principales méthodes de séchage et de cuisson. Dans un deuxième temps, 12 techniques de modelage (préparation de l'argile, modelage dans la masse, au colombin, au tour...) et 13 techniques décoratives propres à la céramique telles que la majolique, l'engobe, les émaux, les glaçures, la porcelaine, le grès ou le sgraffite sont illustrées et détaillées pas à pas. Les réalisations proposées en fin d'ouvrage ainsi qu'une présentation de quelques artistes contemporains prouvent à quel point la céramique est un art toujours actuel.
Présentation de l'éditeur La découverte des peuples dits " primitifs " est récente : peu de publications présentent leur patrimoine artistique, malgré l'engouement suscité ces dernières années par les collections exposées au musée du quai Branly. Les masques, costumes, instruments de musique, pièces de vaisselle, sculptures, outils, peintures, bijoux, tapisseries, armes ou encore parures des peuples primitifs d'Océanie, d'Asie, d'Afrique et des Amériques sont magnifiquement mises en valeur grâce au format exceptionnel du livre. L'ouvrage reprend largement les principales collections exposées au Quai Branly, mais pas uniquement. Surtout, les premières photos de ces peuples, prises par les explorateurs à la fin du XIXe siècle, confèrent à l'ouvrage une dimension supérieure à celle d'un catalogue austère : les objets prennent vie, et l'on découvre les visages des derniers de nos semblables à avoir conservé un mode de vie ancestral.
Près de deux cents ans après la première édition, l'un des plus beaux ouvrages italiens de la première moitié du XIXe siècle reparaît enfin. Publié à Milan en vingt et un volumes, entre 1817 et 1834, Le Costume Ancien & Moderne est une oeuvre pharaonique, d'une ambition folle: une compilation historique et géographique exhaustive des costumes du monde entier, accompagnée d'une étude des usages, des coutumes, de l'art et de l'architecture, du climat, des cérémonies religieuses, des traditions guerrières, du théâtre, de la musique et de la danse. Pour la première fois, grâce au génial Giulio Ferrario, un ouvrage érudit mettait l'accent sur la vie des êtres humains sous diverses latitudes et à travers les vicissitudes de l'histoire. Grâce aux quelque 450 planches reproduites ici, découvrez ce projet philanthrope et généreux.