André Green n'a cessé de montrer comment la psychanalyse, tant dans sa théorie que dans sa pratique, ne peut plus se satisfaire du seul recours aux "modèles" freudiens. Ceux-ci ne permettent pas en effet de comprendre ce qu'on a appelé les cas-limites, pourtant de plus en plus fréquemment rencontrés dans la clinique de notre temps. Ces cas se situent entre les névroses classiques et les psychoses avérées: à la frontière. Car "limite" désigne le fait que la ligne fragile qui sépare le dehors et le dedans, le moi et l'autre, est mal assurée. De là une perturbation de l'identité personnelle, un douloureux sentiment de vide, une aspiration vers le rien. Il arrive qu'?dipe cède la place à Hamlet... Toutes inspirées par la riche expérience clinique de l'auteur comme par le souci d'intégrer dans une théorisation personnelle les grands courants de la psychanalyse contemporaine, les onze études ici rassemblées, au-delà de la description des états-limites, dévoilent ce qui est le plus souvent maintenu au secret: notre folle privée. Quatrième de couverture André Green n'a cessé de montrer comment la psychanalyse, tant dans sa théorie que dans sa pratique, ne peut plus se satisfaire du seul recours aux « modèles » freudiens. Ceux-ci ne permettent pas en effet de comprendre ce qu'on a appelé les cas-limites, pourtant de plus en plus fréquemment rencontrés dans la clinique de notre temps. Ces cas se situent entre les névroses classiques et les psychoses avérées: à la frontière. Car « limite » désigne le fait que la ligne fragile qui sépare le dehors et le dedans, le moi et l'autre, est mal assurée. De là une perturbation de l'identité personnelle, un douloureux sentiment de vide, une aspiration vers le rien. Il arrive qu'?dipe cède la place à Hamlet... Toutes inspirées par la riche expérience clinique de l'auteur comme par le souci d'intégrer dans une théorisation personnelle les grands courants de la psychanalyse contemporaine, les onze études ici rassemblées, au-delà de la description des états-limites, dévoilent ce qui est le plus souvent maintenu au secret: notre folie privée.
Nombre de pages
494
Date de parution
15/05/2003
Poids
253g
Largeur
112mm
Plus d'informations
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EAN
9782070428311
Titre
La folie privée. Psychanalyse des cas-limites
Auteur
Green André
Editeur
FOLIO
Largeur
112
Poids
253
Date de parution
20030515
Nombre de pages
494,00 €
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André Green n'a cessé de montrer comment la psychanalyse, tant dans sa théorie que dans sa pratique, ne peut plus se satisfaire du seul recours aux « modèles » freudiens. Ceux-ci ne permettent pas en effet de comprendre ce qu'on a appelé les cas-limites, pourtant de plus en plus fréquemment rencontrés dans la clinique de notre temps. Ces cas se situent entre les névroses classiques et les psychoses avérées: à la frontière. Car « limite » désigne le fait que la ligne fragile qui sépare le dehors et le dedans, le moi et l'autre, est mal assurée. De là une perturbation de l'identité personnelle, un douloureux sentiment de vide, une aspiration vers le rien. Il arrive qu'dipe cède la place à Hamlet... Toutes inspirées par la riche expérience clinique de l'auteur comme par le souci d'intégrer dans une théorisation personnelle les grands courants de la psychanalyse contemporaine, les onze études ici rassemblées, au-delà de la description des états-limites, dévoilent ce qui est le plus souvent maintenu au secret: notre folie privée.
La publication de ce numéro est dirigée par André Green. Les sept messagers de la psychanalyse (J. Cournut, P. Denis) - Argument I - Regards de responsables exécutifs et éditoriaux : articles de O. Kernberg, D. Widlöcher, A. Gibeault, J. Canestri, R. Wallerstein, D. Tuckett, O. Renik II - Perspectives nord-américaines : articles de M. Bergmann, T. Ogden, R. Michels III - Perspectives sud-américaines : articles de I. Berenstein, N. Marucco, P.-C. Sandler, M. Hernandez IV - Perspectives européennes : articles de A.-M. Sandler, C. Bollas, G. Kohon, E. Bott-Spillius, P. Fonagy, A. Ferro, J. Laplanche, J.-B. Pontalis, P. Guyomard, M. de M'Uzan, M. Aisenstein et C. Smadja, C. et S. Botella, M. Ody, G. Diatkine, A. Green Revue des revues
Colloque international de psychanalyse des 24 et 25 novembre 2002, UNESCO - Paris, supervisé et animé par André Green. A l'occasion de ce colloque, ce livre résume les réflexions de André Green sur la psychanalyse et la pratique telle qu'il la conçoit. Biographie de l'auteur André Green est ancien Président de la Société psychanalytique de Paris, ancien Vice-Président de l'Association psychanalytique internationale. Il a été professeur à la Freud Memorial Chair de University College de Londres et est également professeur honoraire à l'Université de Buenos Aires. Ses principaux ouvrages sont devenus des références dans la littérature psychanalytique contemporaine, souvent considérés comme des classiques.
Le complexe de castration s'enracine dans la sexualité infantile. Il est relatif, le plus souvent, aux fantasmes de castration que l'enfant imagine subir de la part de personnages investis d'autorité, comme punition pour avoir été porté à la recherche du plaisir en s'accordant des caresses mises en oeuvre à l'insu des parents pour se procurer une jouissance et stimuler surtout des imaginations qui sont au centre des pratiques masturbatoires." Avec le concept de castration, Freud ne s'attache pas aux aspects anatomiques ou physiologiques de la castration, il découvre une fonction psychique, née du développement de la sexualité infantile, du désir qu'elle provoque, de ses conséquences sur l'imagination à l'origine du Surmoi. André Green explique ici tous les aspects de la découverte freudienne et de ses perspectives contemporaines.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys