Avant-proposCe livre est avant tout un livre d'histoires. Des histoires de gens qui un jour ont osé «vivre ensemble» autrement. Au fil des pages se dévoilent des aventures humaines riches, fortes, passionnantes. Les portes s'ouvrent sur des expériences diverses, des fonctionnements, des processus, des choix. On découvre qu'en matière d'habitat groupé, il n'existe pas de modèle unique, rien que l'on pourrait copier-coller. A chaque groupe son habitat!Nous ne vous proposons ici ni un cahier technique contenant un «prêt-à-habiter», ni un guide de l'habitat participatif en dix leçons. L'ouvrage est davantage conçu comme une boîte à idées où vous pourrez picorer en fonction des témoignages. Car c'est bien l'humain qui se trouve au coeur de l'habitat participatif: pas d'habitat groupé sans habitants! Des personnes qui ont décidé de replacer au centre de leur vie quotidienne des valeurs qu'elles jugent essentielles: la solidarité, le partage, la fraternité, l'autonomie, la coopération, la bienveillance, éloignées du modèle dominant qui isole, coupe et dont la maison individuelle est, à l'opposé, une expression - presque - triomphante.L'habitat groupé n'est pas pour autant le modèle réduit d'un paradis terrestre; comme dans toute relation, les habitants traversent des moments difficiles, ont à gérer des conflits. En revanche, ce mode de vie a le mérite de (re)tisser du lien: entre les personnes du groupe, bien sûr, mais également avec le quartier, la commune. A écouter ces femmes et ces hommes, il semble clair que vivre en habitat groupé - dans ces havres de paix - donne la force d'être au monde plus sereinement, plus humainement.Pourquoi ne vous appartiendrait-il pas, à votre tour, de coconstruire votre projet? Si rien n'est gagné d'avance, la route est belle...*Pourquoi vivre en habitat groupé?Interrogation saugrenue pour les uns, utopie défendue par quelques «bobos écolos» ou «post-soixante-huitards» pour les autres, cette question mérite pourtant d'être examinée.L'histoire de l'humanité témoigne de la nécessité que l'homme a ressentie en tous temps d'organiser sa vie en «communauté»: communautés «taisibles» en France au Xe siècle, les remarquables Tulou en Chine au XIIe, béguinages flamands, familistère de Guise au XIXe siècle, cités jardins du début du XXe siècle..., les exemples ne manquent pas. Aujourd'hui, l'habitat groupé ouvre une voie face aux défis écologiques et sociaux que nous devons affronter.L'habitat participatif, un vecteur de modernitéDans les années 1970, ce sont des familles d'Europe du Nord qui créent les premiers «habitats groupés». Au centre de leurs préoccupations, le souhait d'élever leurs enfants dans les meilleures conditions, de mener une vie plus solidaire fondée sur l'entraide et le partage des tâches répétitives (repas pris en charge à tour de rôle, permettant en particulier de libérer du temps pour les femmes). Le concept se développe ainsi au Danemark - Bofaelleskaber -, en Suède - Kollektivhuiset - et aux Pays-Bas - Woongroepen. En France, les mouvements de 68 nourrissent la notion d'habitat groupé. Différents projets s'étant fédérés, l'association MHGA (Mouvement pour l'habitat groupé autogéré) est créée en 1977 avec, pour première vocation, «de combattre la promotion immobilière spéculative et promouvoir la promotion du groupe par lui-même» (Habitats autogérés, éd. Alternatives/Syros). C'est en Allemagne dans les années 1990 que le concept prend de l'ampleur avec les Baugruppe. Le quartier Vauban à Fribourg-en-Brisgau en est le reflet le plus exemplaire. En 1992, l'ancienne caserne française de 37 hectares est entièrement rénovée, un tiers des rénovations étant portées par des particuliers regroupés en Baugruppe. Aujourd'hui, l'habitat groupé représente entre 15 et 20% du parc immobilier allemand, suédois et norvégien.Le vent souffle-t-il du nord-est? La dynamique a franchi le Rhin: selon une étude"de 2012, trois cents projets d'habitats groupés sont recensés en France. Un chiffre certes modeste à l'échelle du territoire, mais qui marque une volonté de vivre ensemble autrement et une rupture avec la politique de la maison individuelle - très française - que dénonçait déjà l'industriel Jean-Baptiste André Godin (les poêles Godin), initiateur du familistère de Guise, en 1871 dans Solutions sociales: «L'isolement des maisons est non seulement inutile, mais nuisible à la société.»"
Science jeune, la quantique a bousculé nos représentations. En théorisant les quanta en 1900, Max Planck ne se doutait pourtant pas qu'il révolutionnerait nos existences un siècle plus tard. Sans quanta, pas de smartphone, pas d'IRM ni de GPS par exemple. Si les pères fondateurs de cette science n'avaient peut-être pas pour ambition de changer nos vies, il reste que la quantique interroge notre façon de penser et de voir le monde : sommes-nous tous reliés ? La matière possède-t-elle les caractéristiques des électrons et des photons qui la composent ? Quantique et relativité sont-elles compatibles ? Eclairer les changements liés à la compréhension de la dimension quantique, telle est l'ambition de ce hors-série.
L es boiseries extérieures (volets, portes, fenêtres...) doivent être protégées pour résister aux assauts du soleil, de la sécheresse, des pluies... De même, les parquets, escaliers et meubles intérieurs doivent être préservés de l'usure, des chocs, du frottement de nos pas... L'idéal pour cela est d'utiliser des produits sains, efficaces et durables, mais aussi économiques! Bruno Gouttry nous propose 10 recettes simples, naturelles, éprouvées et peu onéreuses de décapant, huiles et cires pour boiseries intérieures, vernis, lasures et laques pour boiseries intérieures ou extérieures, à faire soi-même. Pour chaque type de revêtement, il fournit les conseils de mise en ?uvre, qu'il s'agisse de neuf ou de remise en état. Il propose également des sélections comparatives de produits prêts à l'emploi. Enfin, il est possible de concilier efficacité, écologie et économies!
On ne le sait pas assez, un meuble en carton ça peut-être très solide, durable et c?est lavable. Et en plus ça peut être très joli! Le carton est le matériau de récupération par excellence. Sa décoration peut être revue et corrigée à loisir. Et pour toute personne un peu bricoleuse, fabriquer un meuble en carton n?est pas très compliqué. Françoise Manceau Guilhermond crée et vend de très jolis meubles en carton. Elle organise aussi des stages de formation au cours desquels, elle a pu situer précisémentles problèmes rencontrés par les élèves souhaitant devenir autonomes dans leur pratique. C?est parce que Françoise ne trouvait pas de livre suffisamment pratique et répondant aux questions que se posaient ses élèves débutants, qu?elle a décidé d?en écrire un. Le voici. 6 modes d?emploi pour créer 6 meubles pas à pas: table de chevet, étagère-range cd et dvd, fauteuil étoile, chiffonnier, fauteuil d?adulte, table basse et 3 accessoires pour utiliser les chutes: cadre, vase, décoration de tiroir. Pour chaque meuble: des explications geste par geste: découpe, assemblage, fixation et décoration. Cerise sur le gâteau, pour faciliter la mise en oeuvre de 4 meubles délicats, est fourni le patron de réalisation grandeur nature!
Le constat est assez parlant. Ce sont les rejets domestiques qui contribuent le plus à la pollution de l?eau par les phosphates. Nous sommes de plus en plus nombreux à consommer de l?eau potable alors que par nos pratiques quotidiennes nous pourrions l?économiser et utiliser l?eau potable uniquement quand c?est vraiment nécessaire. La marge de progression et les possibilités d?économie sont donc importantes pour bon nombre d?entre nous! Sandrine Cabrit-Leclerc nous offre ici un livre très pratique et très complet qui peut nous faire faire facilement de très grand pas en l a matière. Bien choisir ses produits d?entretien et d?hygiène corporelle, maîtriser les fuites [20 % d?économie], utiliser des appareils hydroéconomes [40% d?économie]. Mais aussi récupérer l?eau de pluie et l?utiliser au jardin ou à la maison [70% d?économie]. Aménager son jardin comme un jardin « pluvial », installer une toiture végétale. Sandrine Cabrit-Leclerc brosse de façon très simple et très accessible la palette des solutions à notre portée pour économiser et moins polluer l?eau!
Qui a dit que manger végétalien était triste, répétitif et sans saveur ? À travers des recettes simples, délicieuses et équilibrées, l'auteur revisite les grands classiques et invente de nouveaux basiques (mayonnaise, béchamel). Après quelques changements dans les placards (le tofu remplace la viande et le miel devient sirop d'agave ou d'érable), découvrez le burger végétal ou les pâtes à crêpes sans oeufs.
Revue de presse Retrouvez le meilleur de la street food en plus de quarante recettes aussi gourmandes que diététiquement correctes. Et en bonus, des tutos pour créer vous-même des boîtes et emballages écologiques et/ou recyclables.
Avec ce petit livre absolument craquant (les blogueuses vont adorer !), "IdaFrosk" fait tomber l'un des plus grands tabous en matière d'alimentation : désormais, on a le droit de jouer avec la nourriture : C'est même bon pour la santé ! Et le petit déjeuner est assurément le repas qui se prête le plus facilement aux facéties sucrées-salées et aux inventions culinaires de cette food artist, inspirée par les contes pour enfant (pankakes "Boucle d'or et les 3 ours), la bande dessinée (tartine "Batman"), les grands peintres (toasts "Mondrian", Magritte"), les comptines animalières, les monuments du monde (sandwich "Big Ben") et autres films d'animation (assiette "Là-haut"). Avec gourmandise et fantaisie, IdaFrosk revisite en 70 recettes équilibrées le repas le plus important de la journée et nous fait découvrir une foule d'aliments aux saveurs et aux propriétés étonnantes (physalis, graines de pavot, beurre de pistaches...). De quoi partir du bon pied, le ventre plein et le sourire au lèvres !
L'habitat en pan-de-bois compte parmi les richesses du patrimoine architectural de l'Alsace, jusqu'à former désormais l'une des facettes de son identité culturelle. Des Vosges du Nord au Sundgau et du piémont viticole aux berges du Rhin, plusieurs milliers de maisons et de fermes édifiées dans les villes et les villages témoignent du savoir-faire séculaire des charpentiers. Elles se distinguent des bâtiments en maçonnerie par le jeu graphique de leurs ossatures de bois, dont le dessin varie notamment selon l'époque de construction et le terroir. Cet ouvrage propose de porter un regard nouveau sur l'architecture urbaine et rurale en pan-de-bois et ses principes constructifs, en profitant des apports récents de la dendrochronologie et de l'archéologie. Il embrasse une histoire longue de sept siècles, débutant au XIIIe siècle pour s'achever au cours des années 1900, qui voit l'abandon progressif de " cet art de construire " traditionnel. A travers trois périodes chronologiques sont exposées les différentes manières de bâtir en pan-de-bois, les innovations et les permanences, ainsi que la richesse des techniques d'assemblage et la grande variété du décor sculpté. Les figures des différents artisans qui, du bûcheron au menuisier, participent au chantier de construction sont passées en revue dans un chapitre spécifique, complété par un lexique des principaux termes techniques.
1 couleur, 1 300 ans, 150 structures. Un regard inédit sur la beauté et sur l'éclat de la couleur rouge dans l'architecture, avec des réalisations signées entre autres Lina Bo Bardi, Steven Holl, Frank Gehry, Tadao Ando, Jean Nouvel et Philip Johnson. Rouge : Architecture monochrome présente des musées, installations artistiques, maisons de campagne, temples, théâtres, écoles et usines, offrant un nouveau regard sur le monde bâti à travers l'esthétique de la couleur rouge.
Explores the power of abandoned architecture, capturing the awe-inspiring drama of lost and forgotten, as well as reimagined and transformed structures across the globe. From Victorian gas holders, railway stations and factories, to World War Il flak towers and bunkers, from Gothic churches, as well as Modernist and Brutalist masterpieces, this book demonstrates that transforming our built heritage has the power to change lives, communities, neighbourhoods and cities the world over.
Pour la première fois, dans l'histoire de l'humanité, nous sommes plus nombreux à vivre en ville qu'à la campagne. Cet accroissement rapide de la population et de la consommation en milieu urbain exerce une pression grandissante non seulement sur la biodiversité, mais aussi sur les services qu'elle offre et dont dépendent les villes. Or, pour bien vivre en ville, il est nécessaire de préserver la nature qui l'environne et s'y intègre. Renaturons la ville pour que l'homme et la nature vivent en harmonie au quotidien Aimer la nature et vivre en ville, c'est se réconcilier avec elle, lui laisser plus de place dans un espace urbain non plus régi par les routes et l'automobile, mais par l'eau, les arbres, les champs, les forêts, afin qu'ils en redeviennent des éléments structurants. Un cercle vertueux se mettra alors nécessairement en place. Inutile de vivre à la campagne pour s'entourer de nature A l'échelle du territoire, de plus en plus de collectivités montrent leur volonté de s'engager en faveur de la biodiversité. Ce livre présente de nombreux exemples et réalisations en ville, dans nos quartiers, nos jardins, nos maisons. Ces choix judicieux d'aménagement et d'intégration de la nature à tous les niveaux peuvent améliorer la qualité de la vie de centaines de millions de personnes et réduire massivement l'empreinte écologique inhérente à notre mode de vie.