Etablir une monographie sur une communauté, cest dabord travailler sur un territoire et sur la population qui lhabite. Or demblée nous découvrons que le territoire lévianais est difficile à appréhender : pendant des décennies les habitants de Levie ont partagé leur temps entre leurs habitations des poghji, au fur et à mesure de leur apparition, Figari, une partie de leur territoire qui conservait pourtant une délimitation particulière et une partie de la communauté voisine en grande partie inhabitée de Porto-Vecchio où ils résidaient sans droit. Leur territoire, les Lévianais ont pourtant décidé de le partager et ce dès le milieu du XVIII e siècle en faisant disparaître pratiquement toute propriété communale, ce qui en fait un cas particulier dans la Corse du temps. Mais ce nest pourtant pas là une victoire de la propriété privée : la propriété à Levie est lignagère, le propriétaire au fond nest que lusufruitier dun bien quil lui faudra transmettre à son ou ses héritiers. Tout dailleurs à Levie est affaire de transmission : au-delà des biens du lignage, cest bien un mode de vivre et de mourir quil convient de faire passer aux générations futures. La population lévianaise est installée dabord dans les poghji, ce que lon appellera par la suite des quartiers. Les maisons y sont "nommées" rappelant la construction habituelle en Corse casa/casata. Et les premiers noms de famille qui y apparaissent sont ceux des familles dominantes, qui se sont engagées en faveur de lEtat génois. Mais dès le début du XIX e siècle, les bergers issus généralement du Taravo transforment leurs cabanes en maisons en dur et créent un second habitat : les hameaux. Deux populations cohabitent donc sur le territoire de Levie, qui dialoguent mais ne se mélangent pas, une autre des caractéristiques lévianaise. A travers ce portrait contrasté apparaît plus que jamais limage générale dun archipel corse où ce qui rapproche les différentes communautés de lîle est contrebalancé par ce qui les différencie.
Ces mots résonnent encore en moi comme une provocation, une pique adressée à mon orgueil. Sûrement était-ce son objectif. Il savait que je ne pourrais rester indifférente au défi qu'il me lançait. Comme tous les hommes politiques d'expérience, il avait le don d'aller chercher dans les tripes de ses interlocuteurs ce qui pouvait les galvaniser. Il en appelait chez moi à un sentiment qui n'a jamais cessé de m'animer : la conviction d'avoir un devoir envers mon pays et mes compatriotes. Il est souvent difficile de se sentir à la hauteur d'un héritage quand celui-ci n'est pas seulement civilisationnel mais aussi familial". .
Pourquoi le Louvre est-il plus qu'un simple musée ? Quels mystères se cachent derrière ses célèbres oeuvres, comme la Joconde ou le Radeau de la Méduse ? Quelles légendes entourent les fantômes qui hanteraient ses couloirs ? Pourquoi des trésors ont-ils été dissimulés dans ses murs pendant des siècles ? Quel secret se cache derrière les décisions architecturales qui ont façonné ce monument emblématique ? "A travers ce voyage fascinant, je vous invite à explorer l'un des plus grands symboles de l'art et du pouvoir : le Louvre. Entre scandales, énigmes historiques et secrets intimes, les murs du Louvre détiennent des récits aussi surprenants qu'intrigants. Laissez-vous émerveiller par ce trésor culturel ! " Stéphane Bern Le Louvre, le plus grand musée du monde qui captive plus de 8, 7 millions de visiteurs chaque année. Découvrez dans cette édition exceptionnelle plus de 100 illustrations des archives nationales. Stéphane Bern, figure emblématique du paysage culturel français, incarne mieux que quiconque l'amour de l'histoire, des traditions et des trésors du passé. Passionné par les grandes figures historiques et les lieux chargés de mémoire, il s'est donné pour mission de transmettre ce goût du patrimoine au plus grand nombre. Infatigable ambassadeur de la culture, il milite avec ferveur pour la sauvegarde des monuments oubliés et redonne vie aux récits qui façonnent l'identité française. A travers ses engagements et son regard éclairé, il fait du patrimoine un bien vivant, accessible à tous. Avec lui, l'Histoire de France devient un récit vivant que chacun peut s'approprier.
En prison, il n'y a rien à voir, rien à faire. J'oublie le silence qui n'existe pas à la Santé où il y a beaucoup à entendre. Le bruit y est hélas constant. A l'image du désert, la vie intérieure se fortifie en prison".
Dans un monde envahi par l?IA, Didier van Cauwelaert nous invite à redécouvrir les pouvoirs extraordinaires de l?intelligence naturelle, dont les végétaux et les animaux, eux, n?ont jamais perdu l?usage.Bactéries communiquant par télépathie, plantes capables d?anticiper nos actions ou de reconnaître un agresseur, chiens et chats qui nous sauvent d?un péril dont ils ont eu le pressentiment, guérisons inexpliquées, rêves qui influencent la réalité, consciences qui fonctionnent en dehors du cerveau?Menant une enquête scientifique rigoureuse au fil de récits à couper le souffle, l?auteur montre combien notre soumission à l?intelligence artificielle nous aveugle sur les merveilles qui nous composent et nous entourent. Face aux pièges comme aux failles des algorithmes agissant et pensant à notre place, il nous rappelle l?urgence de défendre nos ressources d?empathie, notre liberté de rêver, de ressentir, de créer au-delà des limites qu?on nous impose.Un plaidoyer fascinant où l?intelligence du coeur triomphe de l?emprise des machines. Prix Goncourt, prix de la Vulgarisation scientifi que, Didier van Cauwelaert a vendu plus de six millions de livres traduits dans une trentaine de langues. Après l?immense succès de L?Insolence des miracles, il poursuit, avec une documentation implacable et un humour décapant, son exploration des mystères les plus révélateurs qui soient.Notes Biographiques : Prix Goncourt, prix de la Vulgarisation scientifique, il a vendu plus de six millions de livres traduits dans une trentaine de langues. Après l?immense succès de L?Insolence des miracles, il poursuit, avec une documentation sans faille et un humour éclairant, son exploration des mystères les plus révélateurs qui soient.