Les Irlandais du XIXe siècle, paysans pour la plupart, sont les habitants les plus pauvres d'Europe. Leur subsistance dépend d'une seule et unique culture, la pomme de terre, tandis que les propriétaires des terres, les Anglais, ne se soucient que d'exporter céréales et bétail. Automne 1845 : une maladie inconnue ravage la pomme de terre : la population est décimée, l'Irlande se meurt. Catastrophe naturelle et oppression politique font sourdre une révolte qui échouera. Peter Gray met au jour ce paradoxe : la famine a tué plus d'un million d'Irlandais, elle en a poussé plus de deux millions à émigrer, mais de ce drame, vécu comme un crime anglais, est née la conscience nationale irlandaise, qui conduira à la création, en 1922, de l'Etat libre d'Irlande.
Nombre de pages
160
Date de parution
14/11/1995
Poids
249g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782070533190
Titre
L'Irlande au temps de la grande famine
Auteur
Gray Peter
Editeur
GALLIMARD
Largeur
125
Poids
249
Date de parution
19951114
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Fascinants, attachants et d?une infinie variété, les animaux sont depuis toujours une source d?inspiration pour les artistes. Animaux domestiques ou animaux sauvages, des modèles très différents sont proposés dans cet ouvrage. Peter Gray, auteur et illustrateur, y apprend aux dessinateurs amateurs à saisir les formes, comportements et expressions des animaux afin de créer des oeuvres d?art accomplies. Il s?adresse aussi bien aux artistes déjà un peu expérimentés qu?aux débutants complets et leur propose des exercices, décomposés étape par étape, ainsi que de nombreux conseils pratiques qui les aideront à tirer le meilleur parti des sujets animaliers qu?ils souhaitent dessiner.
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.