Écrire l'eau le vent le ciel de Michel Gravil explore les dimensions de l'écriture poétique dans un dialogue avec le dessin de François de Asis. C'est Yves Bonnefoy qui prend l'initiative, en 2009, de faire se rencontrer le poète Michel Gravil et le peintre François de Asis. La rencontre a lieu en avril 2010 dans l'atelier du peintre à Aix-en-Provence. Un premier livre suivra, en 2011, intitulé Le bassin, les ombres. Recevant le livre chez lui à Paris, Yves Bonnefoy écrira : « C'est un nouveau pas sur votre route en poésie, l'une des rares dont je me sente proche, en ce moment? ». Comment comprendre cette proximité ? Elle tient aux poèmes eux-mêmes, sans doute, mais aussi à ce culte du vers, à ce goût pour la poésie versifiée commun aux deux poètes. À propos des poèmes de L'eau vive, premiers poèmes de Michel Gravil, l'auteur du Mouvement et de l'immobilité de Douve écrivait déjà en 2003 : « Vous rendez vie à la prosodie régulière en lui offrant une liberté par le dedans qui est comme une métaphore de votre propre liberté de regard, de perception, très près des réalités d'un lieu. Ne craignez pas de rester sur cette voie, elle est vôtre, elle vous conduira à beaucoup d'inconnu? »
Nombre de pages
224
Date de parution
10/05/2019
Poids
230g
Largeur
127mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782251449418
Titre
Ecrire l'eau le vent le ciel
Auteur
Gravil Michel ; Asis François de
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
127
Poids
230
Date de parution
20190510
Nombre de pages
224,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Tout le programme de l'année en fiches détachables Tout le cours ultra-visuel Des schémas-bilans pour tout mémoriser Des rubriques méthode efficaces Des exercices pour s'entraîner ainsi que tous les corrigés
Entre 1970 et 1990, la France de la boxe connut son âge d'or, et fut alors plusieurs fois championne d'Europe et championne du monde. C'est de cette période que traite Catherine Gravil dans "Vainqueurs aux poings" en dressant le portrait de douze boxeurs de différentes catégories aux palmarès frappants. Sont ainsi présentés: Jean-Baptiste Piedvache, Jo Gonzalez, Jacques Kechichian, Jean-Claude Bouttier, Roger Menetrey, Maurice Tavant, Max Cohen, Lucien Rodriguez, René Jacquot, Pierre-Franck Winterstein, Christophe Tiozzo, Gilbert Délé, chacun dans son style et son parcours. A travers eux, c'est le portrait d'un sport et d'une époque. C'est aussi une interrogation: pourquoi fait-on de la boxe, et comment devient-on un champion? C'est enfin l'histoire de ces hommes d'origine modeste qui, à force de travail et de volonté, se sont hissés vers les sommets. Loin des légendes qui courent sur les adeptes du noble art, Catherine Gravil nous révèle l'humanité et la beauté d'un sport qui s'inscrit dans l'Histoire, comme l'intensité de ce combat à la dimension tragique, qui a fasciné des écrivains tels Paul Morand, Blaise Cendrars, Jean Cocteau ou Ernest Hemingway, mais aussi des cinéastes comme John Huston, Martin Scorcese ou Claude Lelouch (préfacier de ce livre).
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine