Cet ouvrage nous situe dans le contexte de la seconde moitié du XVIIIème siècle, quand l'analyse des physiocrates domine la pensée économique et fiscale de l'époque. Restées inapplicables, les idées physiocratiques feront l'objet des critiques les plus sévères des penseurs et administrateurs. Parmi eux, Jean-Joseph-Louis Graslin (1727-1790), qui, à l'occasion d'un concours organisé en 1767 par la Société Royale d'Agriculture, avait proposé une solution plus réaliste aux problèmes économiques et fiscaux de l'époque. En effet, dans son Essai analytique sur la richesse et sur l'impôt, et après avoir défini les sources de la richesse, Graslin propose un système fiscal basé sur l'impôt de consommation. Les taxes réelles et personnelles ne sont que des impôts annexes de moindre importance. L'Essai de Graslin constitue une oeuvre historique précieuse, notamment dans le domaine fiscal, dont l'économiste Joseph Schumpeter pourra écrire qu'"il dépassa ses contemporains dans sa vision sur l'incidence de la fiscalité". Redécouvrir ce texte, comme une réflexion économique élaborée, est un moyen de trouver un éclairage complet sur les systèmes économiques et fiscaux contemporains.
Nombre de pages
316
Date de parution
29/12/2008
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296067530
Titre
Essai analytique sur la richesse et sur l'impôt
Auteur
Graslin Jean-Joseph-Louis ; Maherzi Djalel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20081229
Nombre de pages
316,00 €
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Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.