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The Yankee Comandante. Une histoire d'amour, de révolution et de trahison
Grann David ; Costa-Kostritsky Valeria
ALLIA
6,50 €
Épuisé
EAN :9782844859433
Le comandante yankee, c'est William Alexander Morgan, figure héroïque de la révolution cubaine pour les uns, traître national pour les autres. Cet homme intègre n'aura eu qu'un mot à la bouche : Liberté. Mais aussi : Vengeance. En 1957, il se joint aux forces rebelles menées par Fidel Castro pour libérer Cuba du dictateur Batista. Son mobile : venger la mort de l'un de ses amis, torturé et jété aux requins pour avoir fourni des armes aux rebelles. Ce renversement politique permet l?accession au pouvoir de Fidel Castro, le même qui ordonnera qu'on le fusille, le 11 mars 1961. Salué pour sa bravoure, Morgan avait obtenu le plus haut grade, celui de commandant, à l'égal de l'autre figure étrangère de cette rébellion, l'Argentin Che Guevara. Cependant, cet Américain proche de Castro éveille bientôt des soupçons? C?est un véritable récit de guerre dont David Grann dévoile ici les péripéties, dans un climat politique brûlant, où l'espionnage est de mise, la trahison une règle. Du moins, le croit-on. Car ce livre, c'est aussi une épopée tragique et sentimentale, le destin hors du commun d'un homme apatride, amoureux d'une guérillera. David Grann entraîne le lecteur dans un véritable thriller, bien qu'il se fonde sur des faits avérés. Il a bénéficié pour ce récit de l'ouverture des archives de la CIA, du FBI et des renseignements militaires. Dans ce reportage de haute volée, Grann fait la lumière sur les idéaux d'une révolution dont l'impact fut mondial et il réhabilite un homme qui y a joué un rôle de premier plan.4e de couverture : Le comandante yankee, c'est William Alexander Morgan, figure héroïque de la révolution cubaine pour les uns, traître national pour les autres. Cet homme intègre n'aura eu qu'un mot à la bouche : Liberté. Mais aussi : Vengeance. En 1957, il se joint aux forces rebelles menées par Fidel Castro pour libérer Cuba du dictateur Batista. Son mobile : venger la mort de l'un de ses amis, torturé et jété aux requins pour avoir fourni des armes aux rebelles. Ce renversement politique permet l?accession au pouvoir de Fidel Castro, le même qui ordonnera qu'on le fusille, le 11 mars 1961. Salué pour sa bravoure, Morgan avait obtenu le plus haut grade, celui de commandant, à l'égal de l'autre figure étrangère de cette rébellion, l'Argentin Che Guevara. Cependant, cet Américain proche de Castro éveille bientôt des soupçons? C?est un véritable récit de guerre dont David Grann dévoile ici les péripéties, dans un climat politique brûlant, où l'espionnage est de mise, la trahison une règle. Du moins, le croit-on. Car ce livre, c'est aussi une épopée tragique et sentimentale, le destin hors du commun d'un homme apatride, amoureux d'une guérillera. David Grann entraîne le lecteur dans un véritable thriller, bien qu'il se fonde sur des faits avérés. Il a bénéficié pour ce récit de l'ouverture des archives de la CIA, du FBI et des renseignements militaires. Dans ce reportage de haute volée, Grann fait la lumière sur les idéaux d'une révolution dont l'impact fut mondial et il réhabilite un homme qui y a joué un rôle de premier plan.
Nombre de pages
127
Date de parution
06/01/2015
Poids
120g
Largeur
104mm
Plus d'informations
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EAN
9782844859433
Titre
The Yankee Comandante. Une histoire d'amour, de révolution et de trahison
Auteur
Grann David ; Costa-Kostritsky Valeria
Editeur
ALLIA
Largeur
104
Poids
120
Date de parution
20150106
Nombre de pages
127,00 €
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Des enquêtes pures et dures, qui se dévorent comme des nouvelles."Le PointLa folle cavale d'un vieux braqueur de banque, la disparition étrange d'un fanatique de Sherlock Holmes, l'infiltration d'un gang de détenus ou encore la traque d'un imposteur, voici rassemblées les meilleures enquêtes criminelles de David Grann. Il y endosse tour à tour et avec une virtuosité sans égale les habits de l'historien, du détective ou de l'auteur de romans policiers, jusqu'à effacer, en bon prestidigitateur, la frontière qui sépare la fiction de la réalité. Élémentaire mon cher Grann !Né en 1967 à New York, David Grann est journaliste au New Yorker. Salué par ses pairs, il fut finaliste du prestigieux National Magazine Awards en 2010. Son récit La Cité perdue de Z est disponible chez Points.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Johan-Frédérik Hel Guedj, ainsi que Marianne Reiner ("Trial by Fire"), Claire Debru ("Le Caméléon"), et Violaine Huisman ("Un crime parfait")
Résumé : Sur les rives de l'Amazone, la jungle s'étend indéfiniment et partout le danger guette. A l'aube du XXe siècle le colonel Fawcett s'enfonce dans cet enfer vert, en quête d'un mystérieux royaume, d'une civilisation riche et oubliée. Prêt à tout risquer pour entrer dans l'Histoire, l'aventurier affronte animaux sauvages et tribus indigènes. Mais, bientôt, Fawcett ne donne plus aucun signe de vie...
En 1740, alors que la Grande-Bretagne et l’Espagne sont en guerre sous un prétexte futile, une escadre anglaise part à l’assaut des colonies espagnoles d’Amérique du Sud. Parmi ces vaisseaux, c’est le Wager, au sort particulièrement tragique, qui intéressera l’écrivain David Grann. Ce dernier nous narre l’existence de ses occupants, des vicissitudes de la vie en mer au milieu du XVIIIe siècle au naufrage et à la terrible destinée de ces marins. Aidé d’un énorme corpus de sources, notamment les nombreux mémoires des membres d’équipage, il dépeint avec brio un monde où le tumulte des éléments rend la mort omniprésente et l’homme humble ou fou. Roman d’aventure basé sur des faits réels ou livre d’histoire ? Un peu des deux, sans doute, mais une grande réussite, sûrement.
Dans Le Mariage du Ciel et de l'Enfer, recueil de poésies en prose publié en 1790, William Blake exprime sa méfiance vis-à-vis de la conception religieuse manichéenne de la vie. En Enfer, la sagesse des démons triomphe sur celle des anges. L'Ame et le Corps ne sont pas deux entités distinctes. Le poète proclame au contraire l'unité humaine, et un nouvel ordre moral dans lequel le vice et la vertu ne feraient qu'un. Mêlant prose et poésie, humour et cynisme, il en vient à écrire une véritable apologie du Mal, à l'encontre des opinions de son époque qui encensait la Raison. Moderne tant par ses idées que par son style hybride, William Blake se détache ici des conceptions religieuses pour proclamer une vision novatrice de la vie, pleine de lucidité.
Des plaines, des villes, des nuits, des îles... Demande à la brûlure est une errance peuplée de visions, de routes et de fantômes. Comme un carnet de voyage dans un monde flottant, les poèmes deviennent parfois des aphorismes, des fragments. "Le corps, amené à mourir / Un piège pour le désir" : comment lui échapper ? Comment se protéger de cette absence dont le souffle irradie la mémoire ? En se détachant du présent, au risque de se perdre en soi-même. En contemplant à travers de fragiles souvenirs le mouvement incessant du monde, les paysages dessinés par la mer et la fumée, un "soleil s'écroulant dans ma bouche". Et en rêvant le jour pour traverser les nuits, quand la puissance des images invoque et conjure des ombres voluptueuses. "L'obscurité s'accouple au vent / Pour me tenir ici".
Je me demande si je l'aime et je suis forcé de répondre : Non, je lui reproche de m'avoir châtré, c'est vraiment peu de chose, mais enfin... Et puis elle m'a mis au monde et je fais profession de haïr le monde. " Dans une langue à la beauté froide, Albert Caraco évoque la mort de sa mère. Vivant à l'écart de ses contemporains, celui dont la "vie entière est une école de la mort" préfère aux illusions de l'amour et de la procréation une "sainte indifférence". Quelques éclairs percent pourtant à travers ce texte aussi cruel que lucide. Les souvenirs heureux qui subsistent, le portrait pudique de la mère, le récit déchirant de son agonie. Dans cette méditation sur l'anéantissement, Caraco livre sa vision obsédante des mères et des fils, des femmes et des hommes, et de leur impossible rencontre.