Nombreux sont les métiers qui ont fait vivre des générations entières d'artisans et de paysans, et à qui le XXe siècle, de la Première Guerre mondiale à l'explosion des Trente Glorieuses, a été funeste : maréchal-ferrant, tourneur de barreaux de chaises, cloutier, tonnelier, robinetaïre, bourrelier, charron, montreur d'ours, crieur public, tétaïre (celui qui vient mettre en route l'allaitement ou absorbe le trop-plein de lait de la nourrice), ou petit trottin (jeune femme chargée des courses)... Ces métiers, du plus modeste au plus spécialisé, du plus commun au plus rare, furent les témoins d'une culture populaire immense, acquise patiemment au contact des aînés, aujourd'hui tombée en désuétude, sinon oubliée. Cet ouvrage, qui recense les métiers disparus ou " en voie de disparition ", fait revivre, à travers des illustrations d'époque et une documentation sans précédent, ces sans-grade, nos grands-parents, qui eurent à c'ur d'apprendre leur métier et d'y rechercher une certaine forme de perfection.
Nombre de pages
187
Date de parution
23/03/2000
Poids
510g
Largeur
172mm
Plus d'informations
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EAN
9782879013398
Titre
Les métiers disparus
ISBN
2879013399
Auteur
Granier Régis
Editeur
SUD OUEST
Largeur
172
Poids
510
Date de parution
20000323
Nombre de pages
187,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Résumé : Le département du Tarn-et-Garonne doit son nom à deux superbes et imprévisibles cours d'eau qui l'arrosent : la Garonne, qui le traverse du sud-est au nord-ouest, et le Tarn, qui y parcourt 75 kilomètres avant de se jeter dans la Garonne à Saint-Nicolas-de-la-Grave. Auparavant, le Tarn aura reçu la belle rivière de l'Aveyron. Contrairement à beaucoup de départements qui épousent avec rigueur les limites des anciennes pro- qu'ils ont remplacées, le département est formé de divers territoires ayant appartenu à plusieurs provinces : le Languedoc, la Guyenne, la Gascogne, le Quercy et le Rouergue. Il se trouve donc à la croisée de plusieurs régions naturelles et offre une remarquable variété de paysages. La savante curiosité de Régis Granier vous invite à parcourir une multitude de sites qui ont su garder leur histoire, leurs légendes et leur poésie. De la vallée du Tarn au canal latéral, de la calme plaine garonnaise aux sauvages gorges de l'Aveyron, de Montauban à Caylus, de Gramont à Saint-Antonin, il saura vous faire découvrir et aimer le Tarn-et-Garonne.
1880-1914. Nombreux sont les métiers qui ont fait vivre des générations d'artisans et de paysans, et à qui le XXe siècle, de la Première Guerre mondiale à l'explosion des Trente Glorieuses, a été funeste : tonnelier, robi etaire, montreur d'ours, crieur public, tétaïre (celui qui vient mettre e route l'allaitement ou absorbe le trop-plein de lait de la nourrice), petit trottin (jeune femme chargée des courses)... Ces métiers, du plus modeste au plus spécialisé, du plus commun au plus rare, furent les témoins d'une immense culture populaire, acquise patiemment au contact des aînés, et aujourd'hui tombée en désuétude, sinon oubliée. Cet ouvrage, qui recense les métiers disparus ou "en voie de disparition", fait revivre, à travers des illustrations d'époque, ces sans-grade, nos grands-parents, qui eurent à coeur d'apprendre leur métier et d'y rechercher une certaine forme de perfection. Ces images anciennes, cartes postales ou documents d'époque, recolorisés à la manière des autochromes du début du XXe siècle, racontent tout cela.
La couleur est l'élément qui frappe le visiteur arrivant à Albi : le paysage urbain, très homogène, est en effet dominé par la brique qui dote la fière cité d'une parure au chromatisme chaud et vivant. Depuis les maisons à pans de bois et remplissages de briques jusqu'aux façades à l'enduit beige-ocré du XIXe siècle, en passant par les belles demeures de la Renaissance construites en briques de qualité jointoyées, Albi mérite ce qualificatif de "ville rouge" qu'on lui donne parfois. Sous la lumière vive des mois d'été, la ville revêt des teintes flamboyantes ; la vibration de l'air surchauffé, les toits de tuiles et les silhouettes fines et sombres des cyprès évoquent alors la Toscane. L'architecture puissante et intemporelle de la cathédrale Sainte-Cécile et du palais de la Berbie, le charme des rues où il fait bon flâner, les plaisirs de la gastronomie régionale arrosée des vins du Gaillacois séduisent et retiennent les touristes. En juillet 2010, la Cité épiscopale d'Albi a été classée au patrimoine mondial de l'Unesco.
Quel amateur de bordeaux n'a pas rêvé devant une bouteille de Grand Cru Classé? Et peut-être par chance a-t-il pu goûter le vin de Lafite, Latour, Mouton, Margaux, Haut-Brion, d'Yquem, d'Ausone ou de Cheval Blanc ? Ces crus de notoriété planétaire bénéficient aujourd'hui de la grande vague oenotouristique qui ouvre au grand public châteaux, chais et vignobles bordelais. Entre Médoc, Saint-Emilionnais, Pessac-Léognan, Graves et Sauternais, ils sont aujourd'hui 181 à revendiquer la mention Cru Classé ou Grand Cru Classé. L'auteur de ce guide les a tous visités. Indépendamment de la qualité intrinsèque des vins, il distingue quatre catégories : - ceux qui reçoivent uniquement des professionnels et quelques "amateurs éclairés" ; - ceux qui acceptent le principe des visites, sans pour autant y joindre une équipe, des locaux, ou d'autres moyens dédiés ; - ceux qui, pariant de façon volontariste sur l'oenotourisme, proposent à l'année ou tout au moins en saison (d'avril à novembre) une prestation de qualité, en plusieurs langues, et disposent d'une boutique pour matérialiser un souvenir mémorable ; - enfin, ceux qui offrent des prestations complètes et exceptionnelles qu'il convient alors de signaler.
La nouvelle cuisine des produits tripiers Le 5e quartier désigne les produits tripiers du b?uf, du veau, du porc et de l'agneau. Vous trouverez ici plus de 40 façons modernes, joyeuses et appétantes de les cuisiner. La plume alerte, mi-Queneau mi-San Antonio d'Alain Demouchy, cuisinier, nous donne envie de nous mettre au fourneau là, tout de suite, après être allé faire son marché chez son tripier préféré. Pour ceux qui habitent non loin de Niort, ce sera bien sûr Pascal Gonnord !Darri met en musique la portée d'Alain avec des photos colorées et savoureuses. « Pour Alain, la cuisine c'est du partage, de l'amitié, des recettes mais aussi et surtout des histoires. Tournez les pages, vous verrez? Les animelles s'animent, le foie de veau file à l'anglaise, la fraise de veau joue la carbonara et les coucougnettes tournent en bourride. Il fallait un tel ambassadeur pour que les tripes reprennent leur place à table. » Sylvie Gendron, rédactrice en chef du magazine Saveurs.