La pièce se présente comme un rituel. Une cérémonie païenne de fin d'hiver. Une fête - au sens médiéval du terme - où l'alcool, le désir, la fatigue et la mort rôdent et règnent, emportant les personnages hors de leur raison. La scène est la cour enherbée d'un mas de montagne, au milieu des forêts, dans le froid et la pénombre vite tombée d'une fin d'hiver. Nous sommes chez Marie. Elle vit seule ici depuis que son compagnon et leur fille sont morts accidentellement. Sa maison se délite, mais tient bon dans les intempéries, tout comme son habitante. Dans cet espace, qui est celui du rêve brisé, tout comme celui de la reconstruction, s'invitent sans prévenir les autres protagonistes. Un ami de longue date - possible amant et amoureux secrètement. Une jeune femme qu'il conduit ici en séjour de rupture pour tenter de briser le cercle de la prostitution. Un neveu venu se mettre au vert et se refaire une santé après une jeunesse excessive. En cinq mouvements - en trois nuits et deux jours - ces quatre-là vont se découvrir, s'affronter, se lier, se déchirer, jusqu'à l'irréparable.
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Nombre de pages
96
Date de parution
20/10/2022
Poids
108g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782846816878
Titre
Le jour de l'ours
Auteur
Grangeat Simon
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
125
Poids
108
Date de parution
20221020
Nombre de pages
96,00 €
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C'est pas une charrette de la mort, juste un ramez-ramez. Il n'y aura pas de moteur, pas de passeur. On sera pas nombreux, six ou sept. Tu crois que tu peux le faire ?" Du piment dans les yeux est l'histoire croisée de Mohammed et d'Inaya, tous deux partis sur les routes pour tenter l'aventure d'une vie meilleure. Elle fuit la guerre, lui est mû par une inextinguible soif d'apprendre et de continuer à étudier. D'une séquence à l'autre, nous suivons en alternance le parcours de ces deux jeunes gens qui affrontent notre monde et - sans résignation - luttent pour se construire une existence digne.
Fin1999, dans le massif de la Chartreuse, entre la Savoie et l'Isère, une chorale d'enfants disparaît en rentrant de tournée. Un groupe entier, d'un seul coup. Sans un signe. Sans une trace. Le monde alors se fige, toutes histoires suspendues. On accuse un temps l'équipe encadrante. On cherche un possible coupable - enquête judiciaire, psychiatrique, le tout en vain. Et si ce groupe n'avait pas disparu accidentellement ? La reconstitution laisse émerger l'idée d'une tentative délibérée d'évasion, de refus du monde. Et si les enfants de la chorale avaient osé le premier pas vers un autre monde possible ?
Pierre habite à la campagne et il connaît par coeur le moindre caillou, la moindre brindille, le moindre insecte. Nina a beaucoup voyagé et la campagne, elle n'y connait rien. Cela ne l'empêche pas d'être curieuse, de poser des questions, et de s'enfoncer dans la forêt, malgré les conseils de Pierre de ne pas y aller toute seule. Il y aurait là une mare, et dans cette mare, des sorcières. Mais cela n'effraie pas Nina, au contraire.
Résumé : Tana est une jeune fille qui débute une formation de couture en apprentissage. Elle a quitté le domicile maternel et vit chez son employeuse, en échange d'heures supplémentaires à l'atelier. Elle a fuit une mère qui la rendait malade. Elle a coupé les ponts. Se terre dans le silence et le travail à l'atelier. Tana n'a pas spécialement d'appétence pour ces techniques dont elle ignore tout. Elle sauve ou tente de sauver ce qui peut encore l'être, comme le ferait le rescapé d'une grande catastrophe. Avec l'aide de sa patronne et de sa meilleure amie, Apolline, dans le silence de l'atelier et du travail manuel solitaire, elle va quitter les terreurs de l'enfance pour affronter sa vie. Pour affronter sa mère. La figure de sa mère. L'Infâme est une pièce d'émancipation. Elle débute dans la honte de soi, dans le sentiment d'humiliation et de désagrégation. Elle s'achève avec la victoire de la guerrière, ferme dans sa volonté de vivre et de se construire un avenir, pleine de force pour demain. Elle s'achève loin de l'amertume et du ressentiment. Entre les deux, des histoires de brodeuses, de couturières, de tisseuses ; des histoires de fils noués et de fils coupés. L'Infâme est une histoire de liens. Ceux qui nous brisent. Ceux dont on se libère. Ceux que l'on tisse.
La tête dans une main et un revolver dans l'autre, il tâche de comprendre ce qui en lui l'a poussé à être ce qu'il est devenu : un homme encore grandement affamé, mais néanmoins chassé du fastueux banquet de la vie. Car on ne se tue pas repu, mais par excès d'appétit. Mais tout réclame de fouiller encore, de chercher toujours, non pas l'origine du mal, quoique, mais la chaîne inhumaine de ce "peu de choses", "ce ne sont que peu de choses, dit-il, mais mon coeur est serré", morbides grelots qui résonnent aux oreilles des hommes, répétant en cadence à ceux qui veulent l'entendre : tue-toi. Il faut pousser plus avant, car à chaque instant de la quête peut aussi surgir des profondeurs un salut. Ou pas.
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?
Résumé : C'est ce jour-là, Devant ce nuage noir Que j'ai compris que tout était perdu C'en était fini de nous La démocratie était vaincue Tout Tous nos efforts Tout ce sang versé Toute cette fougue Cette jeunesse Nos espoirs Tout nous était volé. Dans une géographie éclatée entre l'Europe et l'Iran, Les Forteresses déroule le récit de trois destins hors du commun, à la fois conjoints et séparés, exemplaires et universels, où l'intime et le politique sont inextricablement mêlés. Des histoires de femmes, des portraits sous forme de miniatures persanes, qui font la grande histoire de l'humanité.