La Meuse, rives et récits. De Pouilly-en-Bassigny à la Mer du Nord
Grandpierre Gilles ; Janssens Alain ; Lecomte Jean
NOIRES TERRES
65,00 €
En stock
EAN :9782900446768
Cet ouvrage est un coffret contenant deux livres brochés de 184 pages chacun. Le sujet traité est la Meuse (fleuve), de sa source à son embouchure. Le livre 1 est une déambulation de deux photographes et un écrivain de la source en Haute-Marne à l'embouchure après Rotterdam. Il s'agit d'une présentation sensible à travers le regard de trois auteurs, deux photographes Alain Janssens et Yves Leresche, et d'un écrivain Gilles Grandpierre. Le livre 2 emprunte le même parcours mais il va à la rencontre de l'histoire, des personnages historiques ou contemporains, des architectures, des activités fluviales, des peintres ou des écrivains... Il s'attarde sur des endroits choisis pour des focus plus informatifs (architecture, paysage, activités...), choisis parmi les regards proposés par les photographes, Alain Janssens, Jean-Marie Lecomte et Yves Leresche. Par une série de portraits, l'écrivain Gilles Grandpierre faire vivre ou revivre des personnages liés au cours du fleuve. Extrait livre 1 Entre Liège (1903) et Lausanne (1989), Georges Simenon a parcouru le monde. Alain Janssens (Liège, 1956) et Yves Leresche (Lausanne, 1962) ont eux plus modestement parcouru la Meuse, ses berges et ses rivages. Ils se sont nourris, ils ont lu, ils ont arpenté, contemplé, sillonné, dans le plus grand désordre, en laissant le savoir de côté au profit de la sensation. En ne s'attachant pas d'abord à l'information, ils se sont ouverts aux atmosphères et aux agencements du fleuve, à la calme fluidité de ces hauts potentiels. Là, où les paysages se transforment tout au long de son cours et où les populations qui les habitent ont façonné ses berges. L'ensemble des images proposées ici en tracent un portrait où l'Histoire en détour des boucles et des lointains s'offre et s'escamote. Les textes de Gilles Grandpierre ponctuent le récit et éclairent cet itinéraire dans des perspectives géologique, géographique, économique et historique. Extrait livre 2 Avant-propos Il y a plusieurs manières de parler d'un fleuve. Par exemple, on peut en décrire la géologie complexe qui porte et modifie son itinéraire au gré des sédimentations, des plaines et des reliefs. C'est une affaire de spécialistes, savante et honorable, mais qui ne suffit pas à décrypter l'âme du fleuve, c'est-à-dire ce qui contribue à en faire un organisme vivant à nul autre pareil. Quand bien même ils coulent tous, d'abord filet d'eau puis flot puissant, vers quelque mer ou océan, l'Amazone n'est pas le Mississippi, qui n'est pas la Loire et pas davantage le Tage, le Danube ou la Meuse. Si chacun de ces cours d'eau est unique au monde, il le doit sans doute à son apparence ou aux humeurs du ciel, mais plus sûrement aux peuples qui y vivent, aux activités qui s'y sont développées, aux peintres qui le magnifient et aux poètes qui l'ont chanté. Voilà pourquoi notre Meuse est d'abord une histoire de pâte humaine, une histoire des femmes et des hommes qui y ont aimé et travaillé, s'y sont battus parfois, en ont exploité les bienfaits ou accepté les risques, ou qui aujourd'hui le défendent. Célèbres ou anonymes, vivants ou disparus, les personnages qui traversent les récits et nouvelles qui suivent ont tous existé ou existent dans la vie réelle. Seules leurs rencontres sont parfois inventées mais après tout, rien ni personne ne dit que Louise Michel n'a pas sympathisé avec Jules de Goncourt, Augustin Trébuchon souffert avec Henry Gunther ou le jeune Simenon trinqué avec le vrai Maigret. Ces portraits ne prétendent pas à l'exhaustivité. En France, en Belgique et aux Pays-Bas, neuf millions de personnes habitent dans le bassin versant du fleuve. Bien des profils ou des destinées auraient donc pu enrichir ce bref inventaire. Ces quinze figures mosanes et meusiennes ne prétendent à rien d'autre que d'être, à leur modeste mesure, miroirs et reflets de la Meuse. Et aussi, une sorte de promenade sensible dans le temps. Gilles Grandpierre
Résumé : Beau livre répertoriant les églises fortifiées de Thiérache. Departements des Ardennes, de l'Aisne et du Nord. Histoire des édifices, photographies et cartes. Livre pouvant servir de guide pour des balades de découverte.
Créée en 1978, la Revue d'Economie Régionale et Urbaine (RERU) est une revue scientifique internationale à Comité de lecture. Revue de l'ASRDLF (Association de Sciences Régionales de Langue Française), elle favorise la production, le développement et les échanges de connaissances dans le champ de la Science régionale. La Revue d'Economie Régionale et Urbaine publie des articles et des notes de recherche sur les questions urbaines et régionales contemporaines, ainsi que des analyses sur les apports des théories, méthodes et modèles de l'économie spatiale, de la géographie et de l'aménagement. Elle participe aux débats théoriques et aux préoccupations des politiques économiques liées à la science régionale internationale ainsi qu'aux discussions entre les milieux de la recherche et les administrations nationales et internationales, les collectivités territoriales ou les opérateurs du développement territorial.
Résumé : André Dhôtel, 1900- 1991 Ecrivain né en 1900 dans les Ardennes. Il a publié quelques 70?ouvrages dont une quarantaine de romans. Il obtient le Prix Fémina en 1955 avec "Le Pays ou on n'arrive jamais". Le cadre d'inspiration de beaucoup de ses romans se situe dans les Ardennes où il vient pendant de nombreuses années passer ses vacances dans sa petite maison de Mont-de-Jeu. Ce livre est une exploration par Les images et les textes sont accompagnés de nombreuses citations extraites des romans d'André Dhôtel. Gilles Grandpierre retrace pour sa part la biographie de cet auteur en l'accompagnant d'intervieuws d'autres auteurs (Christian Bobin, Jérôme Garcin, Bernard Pivot) et de personnages qui l'on cotoyé.
Mésopotamie, Ur, Babylone, le Déluge, Gilgame... Ces mots sont familiers, mais que savons-nous véritablement des débuts de l'Histoire? L'architecture de terre crue ou l'écriture cunéiforme, incisée dans de l'argile tels de petits clous, paraissent n'avoir guère de rapport avec notre civilisation. Or notre culture est l'héritière de manières mésopotamiennes de faire: le découpage du temps (mois, semaine, jour), les symboles religieux (le croissant de lune, l'arbre de vie), l'étymologie de certains mots ("safran", "gypse"), jusqu'au fait de "s'orienter" (les premières cartes étaient établies vers l'Orient). L'histoire de la Mésopotamie, le berceau de la civilisation urbaine et des premiers États, est, plus encore que celle de l'Égypte des pharaons, indissociable de ceux qui permirent sa redécouverte voilà à peine deux siècles - dont Jules Oppert qui déchiffra l'akkadien et François Thureau- Dangin le sumérien. Aujourd'hui discipline à part entière, l'assyriologie dispose de documents - des inscriptions officielles, des textes scolaires, des documents comptables d'exploitations, des actes de propriété, des lettres de simples particuliers - grâce auxquels nous est livré accès à des menues données qui font défaut pour les civilisations grecque, romaine, voire égyptienne. Nous voilà éclairés sur les commencements de l'Histoire: il était une fois un peuple sémite, les Akkadiens, et une civilisation encore plus ancienne, sumérienne, dont l'origine restait inconnue...
Saisir la Gaume profonde, celle de la vie de tous les jours et des intérieurs discrets ; celle du travail harassant des bois et des champs ou celle plus tempérée des gens, des gamins et des anciens, portraitisés par le photographe Francis Cornerotte.?Qui remet aussi l'église classée au milieu du village et pour égayer le tout, parcourt avec les "fanf'harmonies" les rues traditionnelles, lors des fêtes où on fait sauter le bouchon de la vie.?Et enfin qui capture ces paysages ondulants pour nous faire voir la beauté plus féminine que masculine de la Gaume. Tout cela joliment conté par un poète et écrivain Guy Denis.
C'est un des paradoxes de notre époque ? : alors qu'on n'a jamais autant parlé de mondialisation ou de globalisation (avec toutes les conséquences positives ou perverses que l'on connaît), l'enracinement est également à la mode. Qu'il s'agisse de mélancolie ou de généalogie, de nature ou de culture, l'homme moderne est à la recherche de ses racines. Plus il est confronté à l'immensité de l'univers, plus il a besoin de repères et de repaires. Or, dans un va-et-vient perpétuel entre la méditation modeste des grandes questions humaines et l'évocation de son terroir ardennais, Jean-Pierre Lambot poursuit l'écriture de son journal intime. Après Méandres, Brindilles et Glanes, voici Racines, un nouvel ouvrage qui complète le cheminement intellectuel souvent surprenant d'un humaniste enraciné. Car Jean-Pierre Lambot évite d'emprunter les sentiers trop parcourus. De son côté, c'est par de mêmes routes que Jean-Marie Lecomte sillonne l'entièreté de l'Ardenne en ayant toujours son appareil photographique en main et à portée de l'oeil. Ses illustrations inattendues viennent soutenir le cours du texte, en plongeant au coeur du terroir ardennais. Bref, les clichés sont comme les miroirs subtils des écrits de Jean-Pierre Lambot. Puissent ceux-ci interpeller le lecteur et l'associer à un dialogue fructueux par-delà les pages de ce livre.
Bernard Michel ; Lecomte Jean-Marie ; Paygnard Mar
Résumé : Consacré au département de la Meuse, "La Meuse sentimentale" est un livre sur le ciel et la nature, qui montre des statues, des églises, des villages et des villes anciennes. C'est aussi un livre sur l'invisible. L'Histoire, les souvenirs de famille, les châteaux de nuages, les reflets sur les rivières et sur les toits des maisons. Notre pays, qui parle tout le jour et qu'on entend parfois, avant la nuit, quand la vie s'apaise et s'ouvre, comme un livre sur les genoux, au sentiment de la Meuse.
Résumé : Ce livre a une ambition : faire aimer la peinture. Pour ce faire, il souhaite aider à observer, à identifier, à comparer, à interpréter, décrire et raconter... Il est fondé sur une conviction, celle de la nécessité d'une approche directe, physique et sensible des oeuvres. Celle-ci n'est possible qu'à travers la visite au musée ou la découverte in situ du lieu, du monument, de la galerie, dans lequel les tableaux sont conservés et présentés. Mais il s'agit aussi de replacer l'oeuvre dans un contexte stylistique et historique permettant d'évaluer sa place dans l'histoire des arts. Cet ouvrage se veut donc une petite boite à outils, un nécessaire de voyage. Il propose d'entamer, à partir d'exemples choisis principalement dans la peinture ancienne, l'exploration de cet univers infini de formes et de couleurs, dans toute la richesse de son histoire. Patrick Le Chenu
Charles Frédéric ; Mac Kay Patrick ; Paquet Lauren
Le 18 novembre 2024 est une date historique pour le Grand Hôpital de Charleroi, puisque ce jour actait officiellement le transfert des sites IMTR, Reine Fabiola, Saint-Joseph et Sainte-Thérèse vers la nouvelle structure hospitalière située au lieu-dit des Viviers. Ces quatre sites font partie du patrimoine carolorégien et de la mémoire collective des habitants de la métropole. Voués à disparaitre pour trois d'entre eux et à être réhabilité pour l'autre, il m'était impensable de ne pas laisser une trace photographique et immortelle de ces lieux emblématiques. La surface à couvrir étant trop importante pour un seul homme et ayant l'envie depuis longtemps d'entreprendre un travail collectif, j'ai proposé à trois camarades photographes, aux profils bien différents, mais tous habités par la même passion pour la richesse culturelle et historique, de m'accompagner ; c'est ainsi que Patrick, Laurent et Frédéric ont rejoint l'aventure. Les photos ont été réalisées entre le 1er décembre 2024 et le 15 février 2025. Que de kilomètres parcourus, de superficies couvertes, de pièces explorées et de débats photographiques pour vous proposer cet ouvrage en mémoire de ces hôpitaux disparus ! " Fabrizio Prosperi
Cet album est l'adaptation en bande-dessinée de la célèbre série courte animée la minute belge, diffusée à la télévision et sur le web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme, mot ou expression, de façon amusante et décalée.