Catalogue des ostraca hiératiques non littéraires de Deîr el-Médînéh. Tome 12 N° 10276-10405
Grandet Pierre
IFAO
59,00 €
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EAN :9782724707014
Ce douzième fascicule du Catalogue des ostraca hiératiques non littéraires de Deir el-Médînéh comprend la photographie, le fac-similé, la transcription hiéroglyphique, la translittération et la traduction commentée de 130 ostraca provenant du site et déposés pour étude à l'Ifao. Ces documents sont représentatifs des diverses catégories dans lesquelles on range traditionnellement les ostraca documentaires : documents institutionnels et privés et subdivisions de ces deux grandes catégories (journaux, distributions de biens, lettres, dépositions, etc.). On remarque quelques spécimens exceptionnels, tant par la forme que par le contenu, comme un document reconstitué à partir de 30 fragments différents d'un même vase, ou des documents enregistrant, sous forme de liste nominative, la contribution en nature apportée par un grand nombre de personnes (en majorité des femmes) à l'organisation de banquets communautaires. On notera que l'accessibilité toujours plus grande de la photographie infra-rouge et des nouvelles technologies de manipulation numérique de l'image a aidé à la lecture de textes qu'on ne déchiffrait jusque-là que très difficilement.
Nombre de pages
445
Date de parution
25/01/2018
Poids
2 345g
Largeur
245mm
Plus d'informations
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EAN
9782724707014
Titre
Catalogue des ostraca hiératiques non littéraires de Deîr el-Médînéh. Tome 12 N° 10276-10405
Auteur
Grandet Pierre
Editeur
IFAO
Largeur
245
Poids
2345
Date de parution
20180125
Nombre de pages
445,00 €
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Résumé : Une tempête s'est levée alors que nous étions en mer... Alors le navire sombra, et de ceux qui s'y trouvaient, pas un ne survécut. Je fus déposé dans une île par une vague de la mer et passai trois jours absolument seul, avec mes pensées pour toute compagnie, allongé sous l'abri d'un arbre, car j'avais cherché avidement de l'ombre. Enfin, j'allongeai les jambes afin de rechercher de quoi me remplir la bouche et je découvris qu'il y avait là des figues, du raisin et toutes sortes de légumes magnifiques ; qu'il y avait aussi des figues de sycomore - des vertes et des mûres - et des concombres, comme s'ils étaient cultivés ; qu'il y avait enfin des poissons et des oiseaux : bref, qu'il n'était rien que l'île ne contînt. Je m'en rassasiai mais dus en laisser à terre tant il y en avait sur mes bras : puis, ayant saisi un bâton à feu, je fis jaillir une flamme et fis un holocauste aux dieux. Mais soudain j'entendis comme un coup de tonnerre et pensai qu'il s'agissait d'une vague de la mer. Les arbres se brisaient, la terre tremblait. J e me découvris la face et constatai que c'était un serpent qui venait. Il mesurait trente coudées de long, sa barbe dépassait les deux coudées, son corps était recouvert d'or, ses sourcils étaient en lapis-lazuli véritable et il était dressé à l'avant. Il ouvrit la bouche vers moi qui me tenais prosterné devant lui et me dit : " Qui t'a amené, qui t'a amené, bonhomme ? Qui t'a amené ? Si tu tardes à me dire qui t'a amené à cette île, je ferai que tu te retrouves en cendres... "
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.
A Dendara, le domaine d'Horus est indépendant de celui d'Hathor ; diverses processions reliaient cependant les deux espaces sacrés. Horus était le maître de Dendara, époux d'Hathor maîtresse de Dendara, et Edfou et Dendara ne forment qu'un seul nome. Les deux divinités incarnent la royauté, masculine et féminine, transmise par Rê d'Héliopolis. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire.