En 2047, le monde s'est totalement transformé. Paix et prospérité semblent régner à perte de vue sous le miracle grandissant d'un progrès scientifique nommé Intelligence Artificielle. Seule ombre au tableau, cette conquête se révèle davantage matérielle que spirituelle. Claire et Paul, un couple heureux, en pleine réussite professionnelle et sociale, sont encore prisonniers de cette logique. L'irruption brutale de Tim, orphelin de quinze ans, dans leur existence bien réglée va bouleverser tous leurs repéres et permettre à Paul de renouer avec son enfance et ses racines provençales oubliées. C'est à travers le regard inspiré, quasi visionnaire de l'adolescent que le couple se met peu à peu à comprendre l'ampleur des mutations à l'oeuvre dans ce monde. L'essentiel n'est plus ce qu'ils croyaient. Un tout nouveau mode de vie s'impose à eux sans plus attendre. Un roman spéculatif qui anticipe les grands bouleversements à venir dans de nombreux domaines-clés : technologie, urbanisme, économie, enseignement, droit de la famille ou du travail, institutions et construction européenne. Le Monde de Tim déjoue les angoisses déclinistes de notre époque par quelques réponses simples et solides. fondées sur le retour aux valeurs essentielles : amour, partage, responsabilité. Une leçon d'humanisme et de confiance.
Nombre de pages
257
Date de parution
13/09/2018
Poids
280g
Largeur
122mm
Plus d'informations
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EAN
9782363712615
Titre
Le monde de Tim
Auteur
Grand-Dufay Pierre
Editeur
PG DE ROUX
Largeur
122
Poids
280
Date de parution
20180913
Nombre de pages
257,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Manhattan 2030. Dans son bureau au dernier étage de la tour Transworld, Robert Mac Corney s'énerve et s'impatiente : la météo n'est pas favorable au grand projet de sa vie, un avion révolutionnaire à propulsion solaire... Il en a vaguement parlé à son fils Eliot, un surfeur passionné qui coule des jours tranquilles près de Los Angeles en compagnie de May, sa petite amie. Un accident va tout précipiter le jour même où le dessein visionnaire de Robert est couronné de succès ; Eliot n'a alors d'autre choix que de prendre la direction d'une énorme entreprise dont il ne connait rien ou presque. Comment va-t-il échapper à ceux qui veulent sa démission ou à l'irrésistible Jezabel qui ne le séduit pas sans raison ? Comment va-t-il se faire à cette nouvelle vie ? Sans doute n'aurait-il pas eu la force et le talent de s'en sortir seul. Mais Robert réapparait subitement, alors que son corps repose au cimetière d'Arlington, la technologie permettant désormais à une personne disparue de continuer à exister sous une autre forme. Des lors, Eliot n'est plus seul ; mais ses ennuis ne sont pas finis pour autant. Il se bat, évolue, comprend mieux le monde et ses enjeux, son père, le lien qui l'unissait à Madeleine, sa mère trop vite disparue. Il se trompe, s'adapte, s'égare, puis retrouve son vieil ami Jude et se souvient de May qu'il a plus que négligée, tandis que les nouvelles inventions high-techs lui réservent bien de nouvelles surprises. Les vagues ne meurent jamais est d'abord une histoire sur ces multiples amours qui nous construisent en même temps que ce monde en pleine révolution technologique.
En 2047, paix et prospérité règnent sur une planète bonifiée par l'Intelligence Artificielle. Cependant, cette audacieuse incursion scientifique au service d'une imagination informatique sans limite se révèle être davantage matérielle que spirituelle. En effet, Claire et Paul ignorent qu'ils sont prisonniers d'une logique productiviste jusqu'au jour où Tim, un orphelin de quinze ans, fait irruption dans leur vie modelée par la réussite sociale. Le regard visionnaire de l'adolescent sur le monde permettra-t-il à ce couple de comprendre les gigantesques mutations qui bouleversent la planète ? Bousculé dans ses certitudes, Paul renoue avec ses racines. Trouvera-t-il ce qui fait l'essence de la vie ? Tim et ses parents parviendront-ils à emprunter le chemin du bonheur fondé sur les valeurs d'amour, de partage et de responsabilité ...
Situés dans la région sud-ouest du Gabon, les Punu font partie d'un groupe de populations essentiellement connues pour leurs masques blancs. Ces objets, qui n'ont jamais cessé d'impressionner les amateurs d'art africain, avaient déjà fasciné les artistes occidentaux du début du XXe siècle. Le réalisme idéalisé du visage recouvert d'argile blanche, les yeux légèrement bridés, la bouche aux lèvres rouges finement ourlées et la coiffure sophistiquée font partie des caractéristiques stylistiques de ces masques. L'ouvrage étudie le contexte d'utilisation rituelle de ces objets importants que les Punu faisaient sortir à l'occasion de danses. Cette étude des traditions punu et de leurs imbrications, avec pour toile de fond l'histoire de cette région du sud du Gabon, passe également en revue d'autres objets, beaucoup moins connus, comme des statues à usage magique, des amulettes et des instruments de musique.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
La vogue actuelle de l'écologie (et de l'écologisme) s'explique par deux facteurs essentiels : l'aggravation des pollutions de toutes sortes, qui saccagent les paysages, détruisent les écosystèmes, infectent les nappes phréatiques et menacent les océans ; et l'épuisement programmé des réserves naturelles, dont on sait aujourd'hui qu'elles ne sont ni inépuisables ni gratuites, à un moment où plus des trois-quarts de nos ressources énergétiques sont encore des ressources fossiles (gaz, pétrole, charbon, uranium). S'y ajoutent les débats sur le réchauffement climatique, le traitement des déchets industriels et nucléaires, les perturbateurs endocriniens, les menaces sur l'alimentation, etc. De nombreux auteurs se sont déjà attachés à étudier ces problèmes. Mais peu l'ont fait au point de prendre fermement position en faveur de la décroissance. Le constat de base que font les "décroissants" est celui-ci : une croissance matérielle infinie est impossible dans un espace fini (comme l'est notre planète). Sans pour autant vouloir arrêter l'histoire ni retourner en arrière, vient un moment où il est nécessaire comprendre que "plus" ne veut pas automatiquement dire "mieux" et qu'il est parfois nécessaire de dire : "C'est assez !" Alain de Benoist, à qui l'on doit déjà de nombreux essais d'histoire des idées et de philosophie politique, explique dans ce nouveau livre pourquoi le " développement durable " est voué à l'échec : en prétendant concilier croissance et écologie, il revient, dans le meilleur des cas, à réduire la vitesse sans pour autant changer de cap dans la mauvaise direction. La notion même de croissance, issue de la modernité occidentale, est ici déconstruite à partir d'une critique radicale, qui s'appuie notamment sur les notions d'"empreinte écologique" et d'"effet-rebond". L'ouvrage contient également plusieurs textes sur le sens profond de le pensée écologiste, ainsi que sur l'idée de "valeur intrinsèque de la nature". L'auteur plaide, en conclusion, pour restituer un rapport de co-appartenance à la nature rompant avec l'idée d'un monde transformé en simple objet du vouloir humain : "Le monde naturel n'est pas un simple décor de nos existences, c'est l'une des conditions systémiques de la vie".