Ferdinand Lot et les siens. Une famille d’humanistes à Fontenay-aux-Roses
Graceffa Agnès ; Descatoire David
GAUSSEN
22,00 €
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EAN :9782356982476
Connaissez-vous les Lot, cette famille d'humanistes de notre temps ? Le père Ferdinand Lot, spécialiste du Moyen Âge et qui forma des générations de médiévistes, parmi lesquels Marc Bloch. Myrrha Borodine, son épouse d'origine russe, docteure en littérature médiévale et première théologienne orthodoxe. Leur fille ainée, Irène Vildé, traductrice de Berdiaev, et son époux l'ethnologue Boris Vildé, fondateur du réseau du Musée de l'Homme, fusillé en 1943 au Mont-Valérien. La cadette, Marianne Mahn, attachée à la revue des Annales et biographe de Christophe Colomb, dont le mari Jean-Berthold Mahn, jeune médiéviste engagé dans l'Armée française de la Libération tombe au front en 1944. La benjamine enfin, l'ethnologue Éveline Falck, spécialiste du chamanisme féminin et directrice de recherche à l'École pratique des hautes études. Fontenay-aux-Roses est l'un des liens qui unit ces savants. Pendant près d'un demi-siècle, leur appartement du 53, rue Boucicaut constitua le lieu d'action, d'entraide et de réflexion de ces intellectuels de conviction, ouverts sur le monde et autrui.
Nombre de pages
229
Date de parution
07/03/2024
Poids
605g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782356982476
Titre
Ferdinand Lot et les siens. Une famille d’humanistes à Fontenay-aux-Roses
Auteur
Graceffa Agnès ; Descatoire David
Editeur
GAUSSEN
Largeur
160
Poids
605
Date de parution
20240307
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229,00 €
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Musicien(ne)s, écrivain(e)s, plasticien(ne)s, acteurs, actrices ou scénaristes? : tous sont des artistes. Depuis l'émergence de cette catégorie au ??e siècle jusqu'à aujourd'hui, ces praticiens de l'art, auteurs comme interprètes, ont dû négocier des statuts spécifiques et des droits particuliers afin de pouvoir, simplement, vivre de leur art. Face aux évolutions technologiques et à la constitution d'un marché de l'art, il fallut inventer et renforcer un statut social particulier. Son rôle fut et reste le même : palier l'insécurité et la fragilité souvent liées à la condition de créateur, et l'adapter aux nouvelles pratiques et aux réalités socio- politiques changeantes. Comprendre cette histoire longue, ses permanences et ses mutations, telle est l'ambition de cet ouvrage collectif initié par l'association des métiers de la création SMartFr. Des chercheurs de disciplines et d'horizons très divers se sont associés pour lui donner corps, et construire ensemble une approche pluridisciplinaire et croisée. En ce début de XXIe siècle, personne ne remet plus en question le rôle social du créateur. Mais, une fois encore, des révolutions technologiques imposent de repenser le statut de l'artiste et de son oeuvre. C'est à la lumière des expériences passées que nous pourrons, ensemble, inventer les nouvelles formes de protection du travail créatif.
Née dans une famille de la bourgeoisie juive de Saint-Pétersbourg, Raïssa Bloch embrasse en 1917 les idéaux intellectuels et artistiques de la Révolution russe. Membre de la Maison des Arts de Petrograd, elle est brièvement emprisonnée par le régime bolchevique puis envoyée en mission scientifique en Allemagne. Á Berlin, elle rejoint l'Institut des Monumenta Germaniae historica et publie son premier recueil poétique. Avec le jeune Michel Gorlin, de onze ans son cadet, elle crée le Club des poètes russes auquel participent Vladimir Nabokov et Vladimir Korvin-Piotrovski. Mais la prise de pouvoir d'Hitler la pousse à un second exil, cette fois dans une France qui s'annonce accueillante - pour un temps au moins. Plus que jamais ensemble, Raïssa et Michel Gorlin s'intègrent rapidement à la vie scientifique et littéraire parisienne. Avec la guerre, puis l'arrestation de Michel, les rafles, Raïssa doit fuir encore, disparaître. Avant les camps, Raïssa connaîtra le deuil, mais aussi l'entraide des réseaux de la Résistance française. Plusieurs fois son destin a failli changer de route. Cette histoire n'est pas un roman. C'est le parcours véridique d'une jeune femme face aux tumultes de l'histoire. Défense de trépasser ! lui avait intimé Michel depuis le camp d'internement de Drancy, prélude d'Auschwitz. Ce récit est celui de la lutte pour la vie et pour l'art d'une jeune femme du XXe siècle.
Vingt ans après la fermeture des chantiers de La Seyne nous avions voulu donner la parole aux femmes de notre ville. En lien avec les chantiers par leur travail ou leur famille, nous les avions interrogées, avec le sentiment qu´il fallait conserver la mémoire d´un passé industriel qui s´effaçait sous nos yeux.Ces témoignages sont maintenant déposés aux archives départementales du Var.En les écoutant, nous avions été confrontées à des enregistrements qui disaient leur vie, leurs amours, leur travail, leurs grèves, leurs difficultés, leurs enfants, leur désir de progression, les obstacles de la langue, le dépaysement, la douleur de l´absence ou le plaisir de retrouver des camarades à la plage ou sur le marché
La mémoire de la grande peste de 1720 de Marseille reste vivace. Et pourtant, elle suscite encore bien des questions : savait-on soigner la peste à cette époque ? Comment Marseille a-t-elle été contaminée, malgré toutes les précautions prises ? Qu'est devenu le Grand-Saint-Antoine, le navire par qui le malheur est arrivé ? Y a-t-il eu faute et donc des coupables ? Quelles traces témoignant de cette terrible période peut-on encore voir dans la ville : bâtiments, statues, peintures, noms de rues, etc. ? Ce livre apporte des réponses à ces questions et à quelques autres, éclaire les zones d'ombre de l'un des drames les plus effroyables qu'ait connus la plus ancienne cité de France... et nous aide à nous en poser une autre, toujours d'actualité: comment les sociétés réagissent-elles face à l'épidémie? Patrick Mouton (1947-2016) était journaliste et écrivain spécialiste de la mer.
La rue Bouterie, le pont transbordeur, le café Riche, les anciennes boutiques sur la Canebière... Ces lieux qui n'ont pas survécu au temps qui passe sont les décors de ce Marseille d'autrefois, dans un monde où tout n'est que comédie et galéjades ! Il y est question de Marseillais et de Marseillaises, ces êtres à part, jamais tout à fait comme les autres ! Regardez-les cultiver fièrement leurs différences, afficher leur truculence, étaler leur mauvaise foi et cacher mal leur sensibilité... Tous vivent "dans un jardin d'Amour et utilisent les engueulades comme des désherbants naturels pour éviter que la tendresse ne fleurisse ! Une tendresse qu'ils préfèrent garder cachée en terre, en leur for intérieur. ". .
Il est rare que l'on montre l'épopée napoléonienne du point de vue de ceux qui l'ont faite au quotidien. Depuis plusieurs années, Jérôme Croyet s'attache à recueillir les témoignages des plus humbles artisans de cette formidable page d'histoire: lettres, mémoires inédits, documents évoquant la vie des troupes. Ils y parlent de leurs exploits, de leurs souffrances, de leurs idéaux, de leur résignation, parfois de leurs amours de passage; ils évoquent leurs chefs, expriment leur admiration pour le premier d'entre eux, l'Empereur; ils parlent des contrées qu'ils traversent et du pays qu'ils ont laissé derrière eux. La collection réunie au cours du XXe siècle par les frères Brunon, qui se trouve actuellement au Musée de l'Empéri (Salon-de-Provence) et qui a été spécialement photographiée pour le présent ouvrage, constitue une source inépuisable pour qui s'intéresse à la vie quotidienne des soldats de Napoléon. Bien plus qu'une collection d'uniformes et d'armement, elle réunit de nombreux objets curieux et modestes: matériel d'écriture, cantines, portraits d'hommes du rang qu'ils se sont fait faire au fil des campagnes, etc. Dès lors, le lien entre ce fonds et le travail de Jérôme Croyet était évident. Et vue d'en bas, l'épopée n'en est pas moins imposante...