Créé en 1940, par Marcel Mennesson, le VéloSolex a, pendant des décennies, laissé la trace de son image noire de "bicyclette qui roule toute seule" grâce à la Solexine. Que ce soit à la ville ou à la campagne, il a laissé des empreintes indélébiles dans la mémoire de plusieurs générations. Au fil des ans et grâce à un réseau de concessionnaires très structuré, le VéloSolex a évolué tranquillement, s'est exporté, puis s'est construit dans plusieurs autres pays. Les années 1950 voient un florilège d'accessoires permettant de ne plus avoir le même VéloSolex que son voisin. La fin des années 1960 s'égaye et la couleur fait son apparition ainsi qu'un essai de diversification de production. Bicyclettes, cyclomoteurs à cardan puis à chaîne complètent la traditionnelle production à galet. Une diversification qui va s'amplifier dans les années 1970, provoquant la chute de la branche motorisée de la maison Solex. Mais le 3 800 n'a pas dit son dernier mot et continue son bonhomme de chemin sous les marques Motobécane puis MBK. Le voici maintenant devenu objet de collection ou simplement véhicule nostalgique. Le VéloSolex est toujours indissociable de l'idée de simplicité. Il représente, hors de son pays natal, une figure emblématique de la France et constitue, à ce titre, un véritable patrimoine culturel et industriel.
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Nombre de pages
119
Date de parution
01/11/2002
Poids
650g
Largeur
247mm
Plus d'informations
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EAN
9782726885697
Titre
Le VéloSolex de mon père
Auteur
Goyard Jean ; Méneret Franck
Editeur
ETAI
Largeur
247
Poids
650
Date de parution
20021101
Nombre de pages
119,00 €
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Qu'est-ce que le citoyen attend ou devrait attendre de l'État en échange de l'obéissance à ses lois ? Le propos de Jean-Jacques Rousseau dans son Contrat social, publié en 1762, est de déduire la forme constitutionnelle de l'État légitime, la République. L'ouvrage expose à la fois les grands principes de cette République et les raisons qui en font une réalité historique condamnée à disparaître. À l'heure où il écrit, Rousseau, tourné vers le modèle des cités antiques, est convaincu que la liberté politique appartient à une époque révolue depuis longtemps. Les récentes innovations parlementaires anglaises ne font que confirmer à ses yeux le nécessaire déclin républicain : dans les sociétés libérales modernes, les intérêts de l'individu privé l'emportent en effet sur la vertu citoyenne. Texte politique d'une grande rigueur, l'ouvrage Du Contrat social doit davantage se lire comme la critique anticipée des démocraties contemporaines que comme un manifeste militant pour une quelconque cause révolutionnaire. --Emilio Balturi
Créé en 1940, par Marcel Mennesson, le VéloSolex a, pendant des décennies, laissé la trace de son image noire de "bicyclette qui roule toute seule" grâce à la Solexine. Que ce soit à la ville ou à la campagne, il a laissé des empreintes indélébiles dans la mémoire de plusieurs générations. Au fil des années et grâce à un réseau de concessionnaires très structuré, le VéloSolex a évolué tranquillement, s'est exporté, puis s'est construit dans plusieurs autres pays. Les années 1950 voient un florilège d'accessoires permettant de ne plus avoir le même VéloSolex que son voisin. La fin des années 1960 s'égaye, et la couleur fait son apparition, ainsi qu'un essai de diversification de production. Bicyclettes, cyclomoteurs à cardan, puis à chaîne, complètent la traditionnelle production à galet. Une diversification qui va s'amplifier dans les années 1970, provoquant la chute de la branche motorisée de la maison Solex. Mais le 3800 n'a pas dit son dernier mot, et continue son bonhomme de chemin sous les marques Motobécane, puis MBK. Le voici maintenant devenu objet de collection ou simplement véhicule nostalgique. Le VéloSolex est toujours indissociable de l'idée de simplicité. Il représente, hors de son pays natal, une figure emblématique de la France et constitue, à ce titre, un véritable patrimoine culturel et industriel.
Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard est une oeuvre monumentale, sans équivalent au cinéma, dans l'histoire de l'art et même dans les manières d'écrire l'Histoire. Le cinéma y apparaît enfin tel qu'il est : la forme d'art majeure du XXe siècle et son centre, au-delà du spectacle divertissant pour lequel on le tient généralement et même de l'objet d'amour particulier des cinéphiles. "Le cinéma a fait exister le XXe siècle", il en a été la fabrique. A l'écoute de ce qui est à l'oeuvre dans Histoire(s) du cinéma, ce dialogue, entre le créateur et le critique, est une approche esthétique, philosophique et historique de ses conditions de possibilités : le cinéma dans le siècle et le siècle dans le cinéma, impliquant le tout de l'homme du XXe — de l'imaginaire des salles obscures, de l'horreur réelle des désastres, aux tentatives de rédemption par l'art.
Ce livre offre un très large éventail de modèles en analysant plusieurs familles très différentes de la gamme BMW avec une préférence pour les modèles les plus sportifs siglées M.