
Sur le vif
SUR LE VIF. Des routes du New Jersey aux collines de Jérusalem, de Paris à Munich, ce roman, qui articule plusieurs registres, retrace la quête d'une femme passionnée et lumineuse. Brillante architecte, partageant sa vie entre ses deux fils, son mari Alain, historien spécialiste de l'Holocauste, et son impossible amour pour Saïd, l'amant palestinien, Ilana Tsouriel incarnait l'ouverture aux autres, la lucidité, la séduction et la liberté. Elle vient de mourir dans un accident de voiture, et laisse derrière elle un épais dossier d'instantanés de sa vie: des notes du quotidien, des fragments murmurés de journal intime, des dessins et des plans s'ajoutent à une longue lettre à son père, un des fondateurs de l'Etat d'Israël, mort un an auparavant. Frappée par la "malédiction de l'errance', désireuse d'affronter la réalité proche-orientale en sortant des sentiers battus, Ilana, qui avait quitté Israël dans sa jeunesse, éprouve, au moment de la guerre du Golfe, le besoin d'y retourner. Le souvenir de son père, figure éclatante de pionnier, la hante, elle veut en allant sur sa tombe poursuivre le dialogue trop tôt interrompu. Elle veut aussi mettre en chantier à Jérusalem un ambitieux et singulier monument pour la paix, inspiré par une relecture humaniste et écologique de la Bible. Au c?ur des chambres hermétiques où se terrent les Israéliens durant l'hiver 1991, avec ses enfants qu'elle a entraînés là, et parmi la communauté chaleureuse et magnifique de son quartier, elle trouve les clefs qui lui manquaient, et parvient enfin à interroger la complexité de son pays dans les différentes strates de son histoire. Avec sa générosité et sa force de vie, Ilana donne de sa terre natale une vision d'une vivifiante intelligence Biographie: Michal Govrin est née à Tel Aviv. Romancière, poétesse et directrice de théâtre, elle a publié une dizaine de livres et de nombreux textes dans des revues du monde entier, dont Les Temps modernes. Elle a fait ses études à Paris et vit aujourd'hui à Jérusalem"
| Nombre de pages | 474 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2008 |
| Poids | 512g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782848050614 |
|---|---|
| Titre | Sur le vif |
| Auteur | Govrin Michal ; Zenatti Valérie |
| Editeur | SABINE WESPIESE |
| Largeur | 140 |
| Poids | 512 |
| Date de parution | 20080306 |
| Nombre de pages | 474,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Amour sur le rivage
Govrin Michal ; Cohen LaurentLa petite ville côtière d?Ashkelon, au Sud d?Israël, est pour les trois protagonistes du nouveau roman de Michal Govrin le théâtre d?un amour d?été. Avec l?argent que ses parents lui ont donné pour un stage de secrétariat, Esther Weiss, qui vient d?achever sa scolarité dans un lycée religieux, s?offre une robe à bretelles et descend au dancing de la plage. Au bar, Moïse Derhy, arrivé droit de Paris pour l?enterrement de sa mère, boit un Campari. Son regard est aimanté par la jeune fille qui se tient, solitaire, à l?autre bout de la piste de danse, inconsciente de sa beauté. Derrière le comptoir, Alex Morgenstern, embauché au début de la saison alors qu?il débarquait de Buenos Aires, observe cet homme plus âgé que lui, dont il admire la mise élégante. Avec pour musique de fond les tubes des années soixante, pendant lesquelles se déroule l?action, le décor est en place. En impeccable dramaturge, Michal Govrin rend inéluctable la tempête amoureuse. Chacun de ses personnages en effet se trouve dans une impasse de son histoire personnelle, et chacun vivra le choc de la rencontre comme une révolte: Esther étouffe chez ses parents, tous deux rescapés de la Shoah, propriétaires d?une poissonnerie dans la petite ville. Moïse vit une crise avec Catherine, sa femme française, et leur fils Jean. Alex, l?Argentin taciturne, veut laisser loin derrière lui Buenos Aires, les activités politiques qu?il y menait et le secret honteux de son père psychanalyste.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

Sexe, dieu et capital. Soumission de Houellebecq : entre réthoriques néréactionnaires et politiques
Govrin Jule ; Barthélémy LambertLe 7 janvier 2015, jour de l'attentat contre Charlie Hebdo, paraissait le livre de Michel Houellebecq, Soumission, dystopie inspirée par la thèse du "grand remplacement". En couverture du numéro de Charlie Hebdo paru le même jour, la caricature d'un Houellebecq décati, proférant : "En 2015 je perds mes dents... en 2022 je fais ramadan". C'est cette cruelle séquence historique, stupéfiante de compacité symbolique, que la jeune philosophe allemande Jule Govrin se propose ici d'analyser. Elle montre comment Soumission s'inscrit dans un agencement néoréactionnaire européen, homophobe et islamophobe, fondé sur la haine de 68 et sur l'idée d'un retour aux "valeurs" patriarcales traditionnelles présentées comme ultime refuge face aux injustices du néolibéralisme économique. "Soumission comporte une charge réactionnaire dont l'efficacité n'est pas seulement due aux conditions de sa parution et à la provocation calculée qu'il contient. La force du texte résulte des stratégies narratives de mise en scène, qui guident le regard du lecteur vers une réalité prétendue, décrite comme un combat culturel et sexuel. Si l'on prend cette forme d'efficacité au sérieux, il n'est finalement plus très important de savoir si Houellebecq a jamais été le nihiliste raffiné et en même temps extravagant, encore un peu de gauche malgré tout, pour lequel il continue de passer. Il est possible que pour basculer du rôle d'agent provocateur de gauche à celui d'"anarchiste de droite" il se soit laissé emporter par le darwinisme social des thèses formulées par ses personnages. Dans le marécage où vivent ceux qu'on regroupe sous le concept de "néoréactionnaires", ce genre de revirement d'opinion est relativement fréquent."Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 €
Du même éditeur
-

Congés payés
Tavernier TiffanyL'été 1937 est celui des premières fois pour Emma, une ouvrière parisienne qui depuis des années élève seule son fils Julien : premier voyage en train, premières vacances, première fois face à l'océan. Malgré ses réticences, elle s'est laissé convaincre par Luis, le meilleur ami de son mari disparu, de prendre ses quinze jours de congés payés et de partir à Biarritz. Dans le cabanon où Luis, Julien et elle se sont installés, il faudra du temps pour que cette femme, qui n'a connu que le travail et les fins de mois difficiles, parvienne à jouir d'un véritable repos. Alors que la crainte de perdre son poste une fois de retour à Paris la taraude, son corps a bien du mal à oublier les cadences infernales de l'usine.Elle que l'immensité mouvante de l'eau terrorise ne se doute pas que, le soir de leur arrivée, un homme, fasciné par son visage, l'observe face au lointain. Car ils ne sont pas seuls sur ce bord de mer, et s'en rendront compte dès le lendemain, avec l'irruption furibonde d'une femme bien mise, convaincue que la plage est la propriété privée de sa famille d'aristocrates, dont la villa surplombe le rivage. Mais Julien, jeune adhérent du Parti communiste, ne se laisse pas faire, il sait que la législation a changé, il prend la défense de sa mère et lui enjoint de ne pas bouger. Tout cela sous l??il amusé de la petite Eugénie, semblant trouver ce garçon fougueux bien plus drôle que sa vociférante mère. Luis n'est pas avec eux, il est parti en ville, il n'a pas caché à Emma et Julien ses sympathies anarchistes.Dès lors, la toile de fond est posée : au-delà de la frontière, la guerre d'Espagne fait rage. À l'automne précédent, Emma a déjà eu le plus grand mal à dissuader son fils de partir combattre aux côtés de ses camarades. Derrière les différents personnages entre lesquels va se nouer l'intrigue de ce roman haletant, se dessinent également les traumatismes de la Première Guerre mondiale et bien sûr les échos des violents conflits de classe à l??uvre dans la France des années 1930.Entre ces deux familles que tout oppose, des liens se tissent pourtant, conduisant Emma vers une autre première fois, aussi belle qu'inespérée : sa rencontre avec elle-même. Puisant sa force dans l'océan, cette femme encore jeune, et si belle, va réapprivoiser son corps, sa voix et ses gestes, et enfin affirmer ses désirs.Unité de temps, au rythme de chacune de ces quinze journées de congés payés ; unité de lieu, sur ce bout de plage atlantique ; unité d'action, grâce à des rebondissements parfaitement maîtrisés : Tiffany Tavernier conduit sa magnifique héroïne sur le chemin de son émancipation en impeccable scénariste. Elle nous pose également une question éminemment contemporaine : comment ne pas se laisser détruire quand la société vous confine à un travail vide de sens et dans une position sociale qui vous condamne ? Avec sa formidable vitalité narrative, l'écrivaine fait souffler dans les pages de Congés payés, roman d'amour et roman social, un salutaire vent d'espérance et de liberté.PréventePRÉCOMMANDER22,00 € -

La Rue
Seethaler Robert ; Landes Elisabeth« À force de regarder les choses, on trouve parfois derrière toute façade une beauté si bien cachée qu'elle dépasse notre imagination », écrit Seethaler à propos de la rue dont il dessine les contours dans son formidable nouveau roman. En apparence, rien de bien remarquable « rue de la Lande » : une auberge, un bistrot, une maison de retraite, la statue ratée d'un saint mineur dont on ne sait même pas s'il a vraiment existé... Pourtant, sous le regard affûté de l'écrivain, le moindre détail finit par revêtir de l'importance : une variation de lumière à la fenêtre où se penche un gamin armant son lance-pierre, les prêches de plus en plus confus du vieux curé, les traces d'humidité dans la boutique du marchand de livres anciens, les visites rituelles de la directrice du foyer à la boulangerie ou les lettres de la fleuriste demeurant sans réponse. Tous ont des rêves et des secrets, leurs chemins se croisent, mais que savent-ils l'un de l'autre ... Véritable organisme vivant, la rue prend consistance dans les monologues de ses habitants, dans leurs conversations saisies sur le vif, dans des fragments de journaux intimes, des règlements de copropriété, des rapports de police. Au fil des mois, la spéculation immobilière et l'arrivée d'immigrés nourrissent rumeurs et inquiétudes. Le plus saisissant dans cette narration mosaïque est l'émotion qui s'y déploie. En rendant palpables les doutes, les espoirs, les ambitions ou la solitude de chacun de ses personnages, l'auteur fait de la vie même la matière de son récit et propose chemin faisant une méditation poétique et politique sur le temps qui passe et sur ce que signifie « habiter ». Robert Seethaler, né en 1966 à Vienne, est une des grandes voix de la littérature en langue allemande. Après Le Tabac Tresniek (2014), Une vie entière (2015), Le Champ (2020), Le Dernier Mouvement (2022) et Le Café sans nom (2023), Sabine Wespieser éditeur poursuit la publication en France d'une ?uvre traduite dans le monde entier.PréventePRÉCOMMANDER22,00 € -

Les Trois Lumières
Keegan Claire ; Odin JacquelineDans la chaleur de l?été, un père conduit sa fille dans une ferme du Wexford, au fond de l?Irlanderurale. Bien qu?elle ait pour tout bagage les vêtements qu?elle porte, son séjour chez les Kinsella,des amis de ses parents, semble devoir durer. Sa mère est à nouveau enceinte, et il s?agit de lasoulager jusqu?à l?arrivée du nouvel enfant. Au fil des jours, puis des mois, la jeune narratrice apprivoise cet endroit singulier, où la végétation est étonnamment luxuriante, les bêtes grasses et les sources jaillissantes. Livrée à elle-même au milieu d?adultes qui ne la traitent pas comme une enfant, elle apprend à connaître, au gré des veillées, des parties de cartes et des travaux quotidiens, ce couple de fermiers taciturnes qui pourtant l?entourent de leur bienveillance. Pour elle qui n?a connu que l?indifférence de ses parents dans une fratrie nombreuse, la vie prend une nouvelle dimension. Elle apprend à jouir du temps et de l?espace, et s?épanouit dans l?affection de cette nouvelle famille qui semble ne pas avoir de secrets. Certains détails malgré tout l?intriguent: les habits dont elle se voit affublée, la réaction de Mr Kinsella quand il les découvre sur elle, l?attitude de Mrs Kinsella lors de leurs rares sorties à la ville voisine?Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,00 € -

MANIFESTO
RECONDO LEONOR DEPendant la nuit du 24 au 25 mars 2015, Félix de Récondo a cheminé vers la mort. Trois ans plus tard, sa fille Léonor transforme le huis clos de la chambre d'hôpital en un vibrant manifeste, " manifesto ", témoignant de la liberté et de la force de création que ce père artiste garda inlassablement intactes. Deux narrations s'entrelacent, qui signent le portrait d'un homme dont la jeunesse fut marquée par la guerre civile espagnole et l'exil : celle de Léonor, envahie par les souvenirs et les émotions de la longue veille aux côtés de sa mère, Cécile ; et celle de Félix, dont l'esprit s'est échappé vers les contrées du passé. Il y a rejoint l'ombre d'Ernesto (Hemingway), qu'il n'a jamais revu depuis les déjeuners du dimanche à Pamplona, alors que lui était encore un petit garçon, dans les années trente. L'écrivain, déjà auréolé de sa gloire, y suivait les courses de toros. Aujourd'hui, toute différence d'âge abolie, Félix se remémore ceux qu'ils ont connus, sa petite enfance à Gernika, les mystérieuses activités politiques de ses oncles dans la maison d'exil des Landes. Il en vient bientôt à évoquer la mort tragique de ses enfants nés avant sa rencontre avec Cécile, et confie à son vieux complice combien sa nouvelle famille l'a aidé à continuer à vivre, dessiner et sculpter. Ernesto, à son tour, lui raconte son besoin d'écrire, Martha et les femmes qu'il ne pouvait s'empêcher de séduire, sa propre fascination pour la mort, son suicide. Mais leur ultime conversation ne s'achèvera pas avant que Félix ait pu montrer à Ernesto le violon que, de ses mains, il fabriqua pour Léonor. A son chevet, sa fille lui fait écouter une ultime fois leur sonata da Chiesa de Corelli... La musique a tant accompagné leur bonheur, leur pas de deux artistique, depuis que, élève précoce, Léonor apprenait à maîtriser son instrument. Cette même musique ponctue d'une déchirante douceur leur dernière nuit, dont le récit, magnifique tombeau poétique, donne à jamais vie au créateur et au père merveilleux que fut Félix.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 €
De la même catégorie
-

Dansez sans moi
Shalev Zeruya ; Sendrowicz LaurenceEn quatre-vingt-neuf brefs chapitres, une femme tire le fil d'un monologue féroce et débridé, traversé par le désarroi. Dans cette confession en forme de performance, il ne fait aucun doute qu'elle a tout perdu : sa fille, ses amours, sa famille, ses cheveux, jusqu'à son propre nom. Oscillant entre fureur et désir, crainte et regret, elle livre plusieurs versions de son histoire, la déforme, la réinvente, la pousse dans ses retranchements les plus absurdes, les plus démesurés. Plus de trente ans après sa parution en Israël, le premier roman de Zeruya Shalev n'a rien perdu de sa force subversive. Ancré dans un univers à la lisière du rêve, il interroge la maternité, le mariage et le désir dans ce qu'ils ont de plus complexe, parfois de cauchemardesque. En matérialisant des peurs et des angoisses vécues par de nombreuses femmes, Zeruya Shalev en révèle toutes les nuances, annonçant déjà les thèmes majeurs qui ne cesseront d'habiter son oeuvre. Surréaliste et provocateur, Dansez sans moi nous entraîne dans un voyage aussi troublant que fascinant, dont on ne revient pas tout à fait indemne.En stockCOMMANDER20,50 € -

Une maison sur l'eau
Elon EmunaYoel Blum, célèbre auteur israélien, se rend à Amsterdam, sa ville natale, pour assurer la promotion de son nouveau roman, et ce en dépit de la promesse qu'il avait faite à sa mère de ne jamais y retourner. En visite au Musée historique juif, il voit un film d'archives où apparaît sa mère tenant un bébé qu'il ne reconnaît pas. Qui peut bien être cet enfant et pourquoi sa mère, aujourd'hui morte, ne lui en a-t-elle jamais parlé ? Premier roman traduit en français d'Emuna Elon, écrivaine reconnue et primée en Israël, Une maison sur l'eau remonte le cours du passé et confronte le lecteur aux heures sombres d'Amsterdam, au fil d'un poignant voyage dans le temps et la mémoire. Une réflexion inoubliable sur l'identité et les origines. "Une histoire d'amour, de perte et de désir. Ce conte passionné et passionnant est une réflexion sur la survie". Kirkus ReviewTraduit de l'hébreu par Katherine WerchowskiEpuiséVOIR PRODUIT22,00 € -

Moi, Anastasia
Kimhi Alona ; Pinhas-Delpuech RosieNée en Ukraine en 1966, Alona Kimhi fut comédienne avant de se consacrer à la littérature. Après ses romans Suzanne la pleureuse (Gallimard, 2001) et Lily la tigresse (Gallimard, 2006), la publication en français de son tout premier livre, Moi, Anastasia, nous permet de mesurer cette fois son grand talent de nouvelliste.EpuiséVOIR PRODUIT18,30 € -

Sous le signe du corbeau
Gutfreund Amir ; Werchowski KatherineLe héros anonyme de Sous le signe du corbeau ne va pas bien. Le décès de son père a laissé un vide difficile à combler. Sa petite amie l'a quitté après plusieurs mois d'une idylle tendre et passionnée. Ses collègues l'ont licencié de l'entreprise high-tech qu'il avait lui-même fondée. Alors qu'il écoute la radio, notre narrateur apprend qu'une jeune fille de dix-sept ans, nommée Lir Ohayon, est portée disparue près de chez lui, à Haïfa, en Israël. Dans un état d'errance chronique, il développe une véritable obsession pour ce mystère. Il décide de participer aux recherches organisées par la police entre deux séances de psychothérapie, puis mène sa propre enquête. En essayant de retrouver la jeune fille, c'est lui-même qu'il veut sauver. Sous le signe du corbeau est le récit drôle et subtilement politique de la renaissance d'un homme qui a tout perdu.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER22,00 €
