Passeurs d'espoir. Réseaux de passage du Mouvement libertaire espagnol 1939-1975
Goutte Guillaume
LIBERTAIRES
14,00 €
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EAN :9782919568307
Si la victoire des troupes de Franco en 1939 pousse des centaines de milliers d'antifascistes espagnols à l'exil, elle ne sonne pas pour autant la fin de la guerre. Dans les rangs antifranquistes, nombreux sont ceux qui entendent poursuivre ce conflit qui ne pourra trouver une fin qu'après l'anéantissement du régime. Pendant près de quatre décennies, les anarchistes espagnols seront le fer de lance de cette lutte antifasciste. Qu'il s'agisse de saboter les intérêts franquistes, d'appeler le peuple espagnol à la résistance ou de venir en aide aux victimes de l'implacable répression du régime, ils traverseront la frontière pyrénéenne, avec l'espoir de mettre un terme à la dictature. Acteurs parmi d'autres de cette page de l'histoire, les passeurs, bien que souvent oubliés, joueront un rôle clé. À travers les témoignages et les archives, ce livre entend restituer l'organisation des réseaux de passage clandestins mis en place par le Mouvement libertaire espagnol (MLE) entre 1939 et 1975.
Nombre de pages
271
Date de parution
24/01/2014
Poids
390g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782919568307
Titre
Passeurs d'espoir. Réseaux de passage du Mouvement libertaire espagnol 1939-1975
Auteur
Goutte Guillaume
Editeur
LIBERTAIRES
Largeur
140
Poids
390
Date de parution
20140124
Nombre de pages
271,00 €
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Dans ce petit livre, l'auteur s'intéresse aux origines du syndicalisme, à ses pratiques delutte, à ses rapports avec les partis, aux tendances et débats qui l'animent et le divisent, àses liens avec l'antifascisme et le féminisme et aux perspectives de réunificationorganique qui se dessinent. Il présente un syndicalisme vivant, porteur d'avenir, quin'ignore rien de son passé pour retrouver le chemin des victoires et renouer avec lesambitions de rupture et de transformation sociale.
Des scriptoria de l'époque médiévale aux cassetins en télétravail, le vieux métier de correcteur n'a pas fondamentalement changé. Malgré les transformations technologiques et industrielles, le correcteur ou la correctrice est toujours celui qui valide tant sur le fond que sur la forme tout texte publié, quel que soit son support, afin d'en rendre la lecture la plus aisée et agréable possible. Les conditions d'exercice, elles, ont en revanche profondément changé et, si le métier est toujours reconnu, il est désormais en grande partie implanté dans les marges précarisées du monde du travail, entre salariat payé à la tâche et exploitation "microentrepreneuriale". Disséquer ces transformations, c'est mettre en lumière cette précarité de l'ombre, qui s'est installée dans le secret des grandes maisons d'édition et des entreprises de presse, pour donner à voir ce qu'il y a derrière le vernis de la culture et des savoirs : une chaîne de production où s'épanouit une forme de libéralisme sauvage.
Très peu de choses ont été écrites sur Lucia Sanchez Saornil. Certes, l'on peut trouver quelques informations dans différents livres et articles abordant la révolution espagnole de 1936 ou, plus particulièrement, l'organisation des Mujeres Libres, mais c'est bien peu comparé à l'activisme artistique et militant dont a fait preuve Lucia pendant sa vie. D'abord engagée dans l'un des plus importants mouvements poétiques avant-gardistes de l'Espagne, puis activement investie dans l'anarcho-syndicalisme, la lutte pour l'émancipation des femmes et la révolution sociale espagnole de 1936, Lucia a toujours cultivé en elle le changement et le désir de faire naître une société plus juste, plus libre et plus égalitaire. Ce court essai entend faire revivre en quelques pages une femme extraordinaire, à la fois poète et anarchiste, qui a fait de sa vie une lutte pour un monde meilleur.
Le 1er janvier 1994, en s'emparant, armes à la main, de plusieurs grandes villes de l'Etat du Chiapas, dans le sud du Mexique, les rebelles zapatistes ont donné à voir aux sociétés civiles nationale et internationale la réalité cruelle dans laquelle vivent des centaines de milliers d'Indiens mexicains. Réclamant la reconnaissance de leurs droits et de leur identité, ils ont remis sur le devant de la scène l'un des aspects souvent oubliés de la mondialisation : l'écrasement des peuples indigènes par la machine capitaliste. Si les médias n'ont retenu de ces rebelles que les passe-montagnes et les fusils, c'est pour mieux occulter la société authentiquement révolutionnaire que ces dizaines de milliers d'Indiens construisent depuis maintenant plus de vingt ans dans les territoires qu'ils ont libérés. Ce livre entend donner un aperçu des réalisations concrètes de leur projet.
Le Front populaire fut autre chose que des occupations d'usines et les congés payés. Ce fut aussi une étape révolutionnaire avortée du fait des mandarins syndicaux et des apparatchiks staliniens. Un moment où la social-démocratie va reculer devant le fascisme en refusant son aide à la révolution espagnole. Le Libertaire de cette époque énonce cela très clairement, comment un projet qui reste encore au coeur de la mémoire populaire fut vidé de sa substance. Etrange similitude avec la situation d'hier (1981 et le programme commun) et celle d'aujourd'hui qui voit le parti socialiste vendre son âme au sociallibéralisme.
9 ans déjà que Bricabracs a installé sa « tanière » dans les quartiers nord de Marseille. École, centre de loisir, sans étiquette mais tatoué libertaire de la tête aux pieds (Ils se réclament de Bonaventure), c'est une expérience d'une richesse hors norme en PÉDAGOGIE SOCIALE. Dans ce livre , deux de ses éducateurs nous racontent des tranches de vie, de boulot, de découvertes, de galères..., et c'est juste un grand rayon de soleil de rêves et d'espoirs.
Jacques Louis Dupont dit "Jacob Dupont" est un Conventionnel qui a déclaré à la tribune le 14 décembre 1792 : "Je suis athée" . En floréal an II, il dût démissionner, "en raison d'une maladie nerveuse qui dégénéra en aliénation mentale" . D'ailleurs, "il fut arrêté en nivôse an V pour avoir tenté de violer une vieille femme aveugle" . Par la suite, il fut interné à Charenton où il est "mort fou" en 1813. L'athéisme rend-il fou ou la folie prédispose-t-elle à l'athéisme ? Tout le monde a voulu lier son athéisme et sa "folie" . Une accumulation d'erreurs, de faux, d'approximations, de calomnies répétées à foison. Dans ce livre, Jean-Marc Schiappa rend justice à Dupont et ... à l'athéisme.