La France est-elle vraiment "de retour en Europe'? Pour l'affirmer, il ne suffit pas d'avoir contribué à l'adoption d'un nouveau traité. Encore faut-il en respecter la lettre et l'esprit. Au vu du projet d'Union de la Méditerranée, conçu à Paris, du chemin reste à parcourir. La France ne sera pas de retour en Europe en écartant l'Allemagne, en contournant la politique étrangère commune et en se retranchant derrière une posture aussi défensive que"l'Europe protection'. Elle doit aussi clarifier sa position sur la Turquie. Enfin, la France ne peut pas ignorer les attentes des citoyens européens au point d'offrir une "communauté de destin" à des pays où la démocratie, l'État de droit et l'égalité des sexes restent à construire. L'Union de la Méditerranée constitue un cas d'école. Au lieu de faire cavalier seul, la France a intérêt à jouer le jeu de l'Europe à 27. L'Europe est notre avenir. Aussi faut-il cultiver notre jardin européen. Biographie: Sylvie Goulard a déjà publié Le Grand Turc et la République de Venise (Fayard, 2004) et Le Coq et la Perle, 50 ans d'Europe (Le Seuil, 2007). Chercheur associé au CERI (Sciences-Po), enseignante au Collège d'Europe (Bruges), elle est présidente du Mouvement européen France.
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Nombre de pages
106
Date de parution
05/06/2008
Poids
119g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782020983051
Titre
Il faut cultiver notre jardin européen
ISBN
2020983052
Auteur
Goulard Sylvie
Editeur
SEUIL
Largeur
130
Poids
119
Date de parution
20080605
Nombre de pages
106,00 €
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L'Europe se meurt? A qui la faute? Au fil des ans, les dirigeants nationaux détruisent ce qu'ils prétendent unir. Autant vanter l'amour en faisant chambre à part".
Résumé : Les Britanniques vont-ils décider seuls du destin de l'Europe ? Courons-nous le risque d'une dislocation sans prendre la moindre initiative pour préserver l'Union européenne et l'euro ?
Aimer l'Europe mais honnir Bruxelles. Rêver d'une "Europe puissante" en la bridant. Invoquer l'amitié avec l'Allemagne tout en la redoutant. A force de contradictions et d'incohérence, de supériorité affichée et de complexes inavoués, la France s'est détournée de l'Europe qu'avaient voulue les pères fondateurs. Au pays de Jean Monnet et de Robert Schuman, rares sont les hommes politiques français qui pensent et agissent en Européens. Plus personne ne se sent responsable de l'intérêt commun. Depuis les débuts de l'aventure communautaire, les Français ont parfois été des meneurs engagés et de formidables "inspirateurs" capables d'inventer une méthode révolutionnaire de coopération entre peuples. A plusieurs reprises, ils se sont aussi révélés être des lâcheurs, intéressés, arrogants, violant les principes que le génie propre des meilleurs d'entre eux a légués à l'Europe. Le coq gaulois a gaspillé la perle.Pourtant, rien dans ce constat ne doit nous désespérer: l'Union européenne telle qu'elle se fait n'est pas l'Europe; c'est au mieux un ersatz. Les difficultés actuelles sont passagères et réversibles: que l'on se remette enfin à faire l'Europe sérieusement, dans l'esprit communautaire, et l'élan reviendra.
Alors qu'elle tente d'élucider le destin d'un ancêtre banni par sa famille, une femme reprend l'histoire de sa propre vie. Des années auparavant, son mari, son premier et grand amour, lui a révélé être homosexuel. Du bouleversement que ce fut dans leur existence comme des péripéties de leur émancipation respective,, rien n'est tu. Ce roman lumineux nous offre une leçon de courage, de tolérance, de curiosité aussi. Car jamais cette femme libre n'aura cessé de se réinventer, d'affirmer la puissance de ses rêves contre les conventions sociales avec une fantaisie et une délicatesse infinies.
Avant, il y avait l'enfance. Je le sais". Mais, Judith Godrèche, quelle enfant fut-elle ? Qui pour le dire ? Que lui a-t-on fait ? Et surtout qu'en a-t-elle fait ?
L'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?
L'histoire de la réalisation d'un film de super-héros au budget colossal, et du comics inconnu qui l'a inspiré. 1947, en Californie, un talentueux petit garçon de cinq ans recopie les comic strips du journal local ; 2020, une émouvante projection a lieu Times Square. Entre les deux, 70 ans d'une Amérique en pleine mutation, un tournage rocambolesque et une galerie de personnages hauts en couleur : un soldat traumatisé par la guerre, un réalisateur inspiré et excentrique, une star prétentieuse, une assistante de production infatigable et les innombrables membres de l'équipe de tournage qui, ensemble, créent la magie hollywoodienne. Vif, touchant, inventif, parfois loufoque, porté par un humour teinté d'ironie et un rythme effréné, le premier roman de Tom Hanks pose un regard d'initié sur les efforts considérables nécessaires à la production d'un film - et la formidable aventure humaine qu'elle constitue.