Cet ouvrage vise à présenter un panorama renouvelé des connaissances sur les représentations du mariage en France, de la Révolution à la veille de la Grande Guerre et à ouvrir des perspectives d'étude. A la croisée de l'histoire, du droit, de l'anthropologie, de la littérature et des arts, le mariage apparaît comme la synthèse de nombreux enjeux. L'essor des études culturelles et la réflexion actuelle qui se fait jour dans les débats suscités par le "mariage pour tous" nous ont d'autant plus incité à envisager cet objet avec un regard critique nouveau. Le fil directeur qui relie chacune des contributions porte sur la question des normes (morales, politiques, religieuses, esthétiques) et, surtout, de leur contestation.
Nombre de pages
462
Date de parution
19/01/2017
Poids
662g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782862726915
Titre
Ecrire le mariage en France au XIXe siècle
Auteur
Gougelmann Stéphane ; Verjus Anne
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
148
Poids
662
Date de parution
20170119
Nombre de pages
462,00 €
Disponibilité
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- Ce recueil réunit six nouvelles fantastiques ("Le Puits et le Pendule", de Poe, "L'Apparition", de Maupassant, "L'Homme double", de Schwob, "L'Un d'eux", de Jean Lorrain, "Le Livre de sable", de Jorge Luis Borgès, et "Comment Wang Fô fut sauvé", de Marguerite Yourcenar). - Il s'adresse aux classes de 2nde (générale et lycée professionnel) et de Tle BEP. Il permet l'étude du discours narratif, d'un genre - la nouvelle - et d'un registre - le fantastique (chacun des textes déclinant différents aspects de cette littérature, depuis l'étrange jusqu'au fantastique pur en passant par le merveilleux).
Par quel étrange pouvoir le vieux maître Wang-Fô parvient-il à donner la vie à chacune de ses toiles ? Comment le marquis de la Tour-Samuel peut-il entendre, voir et toucher l'épouse de son ami, morte depuis longtemps ? Est-il possible qu'un livre possède un nombre illimité de pages et qu'on n'atteigne jamais son début ni sa fin ?Voici cinq histoires aussi envoûtantes qu'angoissantes qui vous plongeront dans les profondeurs du fantastique.
Gougelmann Stéphane ; Boutet Frédéric ; Daudet Alp
Quel est donc cet étrange personnage qui vit dans un château obscur, au beau milieu d'une forêt épaisse, sans jamais voir la lueur du jour? Et pourquoi l'accession à la lumière tant désirée sera-t-elle pour lui synonyme d'affreux bannissement? Le vieux monsieur qui accueille dans sa maison à louer un jeune visiteur est-il autre chose qu'un spectre? Une goutte d'eau observée au microscope peut-elle réellement contenir une beauté capable d'envoûter celui qui la contemple et de le couper de la réalité? Quand les morts vivants, fantômes et autres créatures surnaturelles s'emparent de notre monde et réveillent nos peurs les plus profondes, ou comment les grands noms de la littérature donnent vie au fantastique...
Travailleur courageux, père de deux beaux enfants, marié à une femme jolie et raisonnable, Jacques aurait pu mener une existence simple et heureuse. Mais l'Histoire fait irruption dans son atelier: la Commune lui arrache son fils, le pousse à prendre les armes et fait voler en éclats son bonheur domestique. Déporté à Nouméa, il s'évade et revient des années plus tard avec le désir fou de retrouver les siens. Hélas, la réalité qu'il découvre est tout autre que celle qu'il imaginait... Dans cette nouvelle captivante, Zola, en maître du naturalisme, conjugue milieu social, époque et tempérament pour dessiner le destin implacable de son personnage.
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).