Histoire de l'instrumentation et de l'orchestration. Du baroque à l'électronique
Goubault Christian
MINERVE
33,00 €
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EAN :9782869311466
Les "Histoire de l'instrumentation" en langue française sont rares, en dépit de l'importance acquise au fil des siècles par l'orchestration. Cet ouvrage parcourt un long itinéraire depuis les intermèdes de la Renaissance et de la musique baroque, s'attachant à en souligner les particularités, les continuités comme les ruptures. L'orchestration devient alors un art autonome avec Haydn et Mozart, largement entrevu et préparé par des musiciens comme Vivaldi, Rameau, Haendel, Bach, par les Ecoles de Mannheim et de Vienne. Le chemin est ensuite tracé par des orfèvres en la matière, avec les grandes figures de Beethoven et de Berlioz. La première partie du XXe siècle expérimente d'autres voies, de la pensée sonorielle debussyste à la Klangfarbenmelodie des Viennois. Les percussions constituent de véritables orchestres. Des instruments nouveaux apparaissent, faisant appel à l'électronique, comme les ondes et les synthétiseurs, autorisant des partitions mixtes. Ce livre serait incomplet si la technique de l'orchestration classique n'était pas abordée : équilibre entre les pupitres, divisi des cordes, combinaisons instrumentales, effets spéciaux... Le problème des transcriptions et des réorchestrations est également posé, à travers une multitude d'arrangements. Enfin, parmi plus de mille oeuvres citées, un choix de partitions brèves, de Bach à Messiaen, fait l'objet d'une analyse et de commentaires, pour mieux comprendre l'orchestration.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
480
Date de parution
13/10/2017
Poids
690g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782869311466
Titre
Histoire de l'instrumentation et de l'orchestration. Du baroque à l'électronique
Auteur
Goubault Christian
Editeur
MINERVE
Largeur
155
Poids
690
Date de parution
20171013
Nombre de pages
480,00 €
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Dans le sillage des démarches de John Cage et des membres du mouvement Fluxus, l' "art sonore" connaît aujourd'hui une expansion qui ne cesse de croître. Cette dénomination s'applique à des pratiques touchant à la fois aux arts plastiques et à la musique. Elle suppose une attention toute particulière à ce qui se rapporte globalement à la perception auditive, que ce soit de la part des compositeurs ou des artistes issus du domaine visuel. La plupart associent étroitement les composantes plastiques et sonores dans des oeuvres qui peuvent s'apparenter aux carégories de la sculpture, de l'installation ou des multimédias. Sont évoquées ici, avec l'apport de témoignages d'artistes parmi les plus représentatifs (Nam June Paik, Takis, Wolf Vostell, Sarkis, Jaume Plensa...), des réalisations qui supposent des interactions effectives entre les domaines visuels et acoustiques. Ce qui est mis dès lors en relief, ce sont aussi bien les objets producteurs de son que les appareils destinés à sa transmission, ou encore les phénomènes et propriétés physiques liés à la propagation sonore et à la question du silence, l'espace investi jouant à cet égard un rôle décisif. Questionner le sonore constitue un véritable catalyseur pour les plasticiens. Cela représente aussi une manière de tirer parti de façon créative des apports des nouvelles technologies sans faire nécessairement de celles-ci une fin en soi. L'ouvrage s'enrichit de nouveaux artistes et de leurs créations. Citons notamment la plasticienne Wanda Mihuleac, le concepteur d'installations sonores immersives Steve Heimbecker, le designer sonore Tanguy Clerc ou encore le compositeur de musiques expérimentales Frédéric Acquaviva.
Antonio Stradivari, dit Stradivarius, évoque pour l'initié comme pour le profane un nom de légende, que la qualité des violons et autres merveilles instrumentales qu'il produisit tout au long de sa carrière a fait passer à la postérité. Attaché comme nul autre à son atelier et à sa ville de Crémone, capitale immortelle des luthiers italiens, il vécut nonagénaire au service constant de la musique par l'amour sans faille qu'il portait à son expression la plus parfaite. Pénétrer son art et sa technique, le découvrir parmi les siens, le voir côtoyer les plus grands interprètes et compositeurs de son temps, et répondre aux commandes des plus puissants seigneurs d'alors, tel est le parcours proposé dans ce livre, sans équivalent par la richesse de sa documentation et des références historiques qu'il contient. De plus, cette biographie comporte un répertoire de plus de 400 modèles de sa production connue, témoignage ô combien vivant de la pérennité des stradivarius au fil des siècles auxquels maints possesseurs ont voulu à jamais associer leur nom.
La Renaissance vit naître le premier dictionnaire des termes musicaux. Mais, si elle fut scandée de nombreuses entreprises lexicographiques ou taxinomiques, elle ne chercha jamais à occulter ni à estomper les exceptions, qu'elles résultent de conditions historiques et géographiques ou qu'elles surgissent sous la plume d'un compositeur hors du commun. Dans cette période de foisonnement, les genres, les instruments, les procédés, les formes portent des noms aux contours parfois incertains. Les termes abondent et recouvrent des sens de temps à autre complémentaires ou contradictoires. C'est à des éclaircissements que s'est attaché ce Vocabulaire, en proposant des définitions simples, des clefs de compréhension, en concentrant les informations, en mettant aussi en évidence les travaux des musicologues qui, depuis Charles van den Borren, tentent de nous restituer deux siècles de musique infiniment riches. L'iconographie ne pouvait être totalement écartée. L'étudiant comme le mélomane y trouveront une source de connaissance également précieuse.
Chef d'orchestre, pianiste, compositeur de la célèbre partition de West Side Story, où il mêle jazz, choral religieux, opéra italien et pop music, mais aussi pédagogue et homme de télévision, Leonard Bernstein (1918-1990) sera jusqu'à sa mort l'une des figures les plus en vue de la musique américaine. Sous le titre "The Unanswered Question" (La Question sans réponse), inspiré par l'oeuvre homonyme de Charles Ives, il donne à Harvard, à l'automne 1973, six conférences qui envisagent l'état de la musique au XXe siècle. Son but n'est pas de faire un bilan, mais de retracer l'évolution de la création musicale au fil du temps. A partir des théories linguistiques de Noam Chomsky, il montre tout d'abord de façon éclairante que, sans être un langage articulé, la musique est tout de même un moyen d'expression possédant ses structures, sa grammaire et son vocabulaire. Cela lui permet d'évoquer les chefs-d'oeuvre de la musique, de Bach à Boulez en passant par Beethoven, Wagner, Schoenberg, Stravinsky, le jazz ou les Beatles. Il émaille son exposé de fréquentes références à la poésie et à la peinture, et l'illustre de nombreux exemples musicaux. D'une manière très accessible, c'est donc une véritable histoire de la musique qu'il esquisse avec originalité et brio.