Pour la première fois réunies en un seul et magnifique album toutes les Clopinettes commises par deux génies de la bande dessinée, Marcel Gotlib et Nikita Mandryka. Nées dans les pages de Pilote, les Clopinettes sont un sommet inatteignable de l'humour glacé et sophistiqué et du grand n'importe quoi. Fables express, rébus, anecdotes, contes et légendes, le tout revisité par un grand vent de folie et de surréalisme. L'album comprendra 16 pages inédites publiées dans l'hebdomadaire et jamais reprises et, surtout, 16 nouvelles pages écrites spécialement par les auteurs pour fêter cet événement planétaire ! Absolument indispensable.Notes Biographiques : Marcel Gotlib est l'un des auteurs majeurs de la bande dessinée franco-belge. À la fois dessinateur et scénariste de talent, il a travaillé avec d'autres auteurs prestigieux tels que Franquin, René Goscinny, Alexis, Albert Uderzo et Mandryka. C'est avec ce dernier et Claire Bretécher qu'il fonde le journal ?L'Écho des savanes' en 1972. Gotlib lance également sa propre revue en 1975, ?Fluide glacial'. Il est aussi connu pour son travail dans le cinéma, que ce soit pour ses qualités de scénariste ou pour ses apparitions dans divers films. Gotlib naît le 14 juillet 1934 à Paris. Tout môme, il exerce ses talents en tartinant les murs de l'appartement familial de graffitis que son père, peintre en bâtiment de son état, lessive régulièrement : "Chaque dimanche, mes gravures rupestres disparaissaient comme par magie. Je disposais toujours de surfaces bien propres pour recommencer à tout dégueulasser." Après une scolarité sans histoire, il se divise en trois : comptable à l'Office commercial pharmaceutique le jour, étudiant aux Arts appliqués le soir et comédien amateur le dimanche. Cette dernière activité donne un résultat inattendu : alors qu'il répète chez un copain, il a une révélation quand il apprend que son père dessine pour ?Le Pèlerin', galvanisé par cet exemple, il porte son dossier au ?Journal de Mickey' et gagne une place de lettreur dans les studios d'Édi-Monde. Après vingt-huit mois de service militaire en Allemagne, il décroche quelques travaux ? albums de coloriage et contes pour enfants ? qu'il exécute avec une certaine Claudie. En 1962, il dépose un dossier chez ?Vaillant', épouse Claudie et part en vacances. À son retour, on le cherche partout : il est sommé de livrer une page par semaine à ?Vaillant' ! Voilà comment naît "Nanar et Jujube", série dans laquelle va prospérer Gai-Luron, cousin putatif de Buster Keaton et de Droopy, qui s'installera dans ?Vaillant', puis ?Pif Gadget' jusqu'en 1971. Mais ce qui obsède Gotlib, c'est ?Pilote'. Il en rêve la nuit sans oser y aller. "C'était le phare de tout le monde, mais pour un débutant comme moi, ça n'était même pas pensable." De temps en temps, il appelle la rédaction et... raccroche. Enfin, dégoulinant de trac, il s'y présente un jour de 1965 avec un échantillon de son travail ? six pages racontant les affres d'un auteur de BD comique ? qu'il pense impubliable : la BD de l'époque est vouée aux héros (Tintin, Tarzan) et pas du tout aux problèmes existentiels d'un auteur. Mais ?Pilote' publie son récit, et, trois mois après, Goscinny lui propose de travailler avec lui sur "Les Dingodossiers". Ce qui fait de Gotlib un homme honoré et heureux, mais vachement crispé ! Goscinny ayant l'habitude de travailler avec des dessinateurs de la trempe d'Uderzo ou de Morris, il se sent un peu faiblard. D'ailleurs, au début, il l'est. Il apprend sur le tas, en dessinant des embouteillages, des phares bretons et toutes sortes de machins purement décoratifs ? que Goscinny adore lui faire dessiner. Deux albums des "Dingodossiers" (Dargaud), dans l'esprit du magazine américain de BD satirique ?Mad', paraissent en 1967 et 1972. En avance sur leur temps, les "Dingodossiers" sont fraîchement accueillis, et Gotlib se fait engueuler par ses copains : il faut qu'il se trouve un héros, car il est évident que ce style de BD ne mène nulle part ! En fait, il mène tout droit à la "Rubrique-à-Brac", que Gotlib attaque en 1968, quand Goscinny, dépassé par le boum "Astérix" et le boulot qui en découle, lui demande de continuer en solo. En 1970, il scénarise "Les Clopinettes", dessinées par Mandryka, et "Cinémastock", un pur joyau de rigolade qui doit autant à son talent burlesque qu'au fabuleux dessin d'Alexis. En 1971, il balance dans ?Rock and Folk' une parodie du scoutisme plutôt décapante, "Hamster jovial". En 1972, il crée avec Lob la série "Superdupont", qui sera montée dix ans plus tard au théâtre par Jérôme Savary et son Grand Magic Circus. Superdupont est (comme son nom l'indique) un superhéros français, affublé de tous les clichés chauvins imaginables, qui, à l'époque, rencontre un franc succès. C'est aussi en 1972 qu'il lance ?L'Écho des savanes', avec Bretécher et Mandryka. En totale liberté, il pousse le bouchon encore plus loin et se met à rigoler avec les choses graves comme Dieu, le sexe et la scatologie : "Rhââh lovely !" (1976). Il fait ça pour amuser sa crémière et les copains, mais l'explosion de ?L'Écho', qui ne dure pour le trio que le temps de dix numéros, éclabousse largement le monde de la BD. En 1973, il joue un gardien de prison dans "L'An 01", de Jacques Doillon, Gébé, Alain Resnais et Jean Rouch. On l'aperçoit en 1974 dans le film "Les Doigts dans la tête", de Jacques Doillon, et en 1986 dans "Je hais les acteurs", de Gérard Krawczyk, et il est (évidemment) le héros d'"And my Name Is Marcel Gotlib", court-métrage de Patrice Leconte commandé par la télé et jamais diffusé. Il réapparaît au cinéma en 2002 dans "Le Nouveau Jean-Claude", de Didier Tronchet, et également en 2003 dans "Les Clés de bagnole", de Laurent Baffie. En 1976, il coscénarise "Les Vécés étaient fermés de l'intérieur" (le premier long-métrage de Patrice Leconte), avec Coluche (son premier long-métrage à lui aussi) et Jean Rochefort. La même année, il fonde, avec son copain d'enfance Jacques Diament, le mensuel ?Fluide glacial', qui va résister à tous les naufrages de la presse du genre. C'est dans ces pages qu'il crée, en 1981, "Pervère Pépère", l'un de ses derniers exploits graphiques, puisqu'il abandonne peu à peu le dessin au cours des années 1980. Il se consacre alors à la rédaction des éditoriaux de ?Fluide glacial'. Gotlib est fait chevalier des Arts et des Lettres en 1975, puis chevalier de la Légion d'honneur. En 1991, il est intronisé Grand Prix d'Angoulême, et, selon la coutume, une exposition lui est consacrée l'année suivante, "EuroGotlibLand". Il reçoit le prix Raymond-Poïvet, toujours à Angoulême, en 2001 (à l'instar d'Uderzo ou même de Pétillon) et le grand prix Saint-Michel en 2007. Après avoir rédigé une foule d'éditos hilarants pour ?Fluide glacial', il publie en 1993 "J'existe, je me suis rencontré" (Flammarion, réédité ensuite par Dargaud), roman autobiographique bourré d'humour et d'émotion, dans lequel il raconte sa vie d'enfant juif pendant l'Occupation. Plus récemment, ses oeuvres cultes ont été réunies en intégrales : "Rubrique-à-Brac" (2002), "Cinémastock" (2005) et "Les Dingodossiers" (2005), chez Dargaud ; "Nanar, Jujube et Piette" (2006), chez Glénat. En 2015, Superdupont fête son retour aux éditions Dargaud, avec Gotlib, François Boucq et Karim Belkrouf au scénario, et François Boucq au dessin. Ce géant de la bande dessinée nous quitte le dimanche 4 décembre 2016 à l'âge de 82 ans. Site internet : http://marcelgotlib.com Nikita Mandryka, dit Mandryka, est un auteur de bande dessinée français, d'origine russe. Connu pour être le créateur du célèbre Concombre Masqué, il a également fondé avec Claire Brétécher et Marcel Gotlib L'Écho des Savanes et il a été le rédacteur en chef des magazines Charlie Mensuel et Pilote. Parmi les nombreuses récompenses qu'il a reçu, on lui a notamment décerné le Grand Prix du festival d'Angoulême en 1994, rendant ainsi hommage à son oeuvre. Origine russe pur jus pour ce dessinateur né un 20 octobre 1940 à Bizerte, en Tunisie par un hasard de circonstances qui influença son génie créateur. Le grand-père maternel, commandant d'un torpilleur, chassé par la révolution bolchévique, part de Sébastopol en 1918, demande l'asile de la France qui le dévie vers Bizerte. Il y échoue son navire totalement déglingué puis se retrouve gardien de citerne. Les parents de Nikita, étudiants en médecine à Lyon, retrouvent la diaspora slave sous le soleil maghrébin et y conçoivent leur fiston. Papa est devenu toubib. « C'était un monde de folie entre immigrés russes, se souvient Mandryka. Les hommes vaincus aspirant au retour, les femmes faisant des ménages...de doux dingues ! J'ai repris certains mots russes qui me faisaient rire en les transcrivant plus tard de façon phonétique en BD. Je pense que c'est à partir de cet univers que j'ai inventé le mien, une façon de me sortir de la folie dans laquelle j'ai vécu mon enfance, de la maîtriser. Le concombre est une BD thérapeutique, une analyse infinie.». Mandryka dessine dès l'âge de 7 ans après la découverte de Spirou, véritable « explosion » dans son jeune cerveau. Il copie avec application les personnages. Ses balbutiements en BD accompagnent ses premiers émois de spectateur assidu de westerns, de Zorro et autres Flash Gordon sur grand écran. La situation se gâte en Tunisie et la famille émigre au Maroc avant d'atterrir à Lons-le-Saunier (Jura) où Nikita entame des études secondaires. Un choc climatique et environnemental qu'il devra surmonter. En 68, Mandryka entre à l'IDHEC à Paris. Son cursus cinéma terminé, il a déjà démarré la BD pour « gagner sa croûte » et le dessin l'emporte : « un film n'est pas une mince affaire alors qu'avec un papier, un crayon, et un pinceau, on fait soi-même son cinéma ». L'idée du Concombre lui vient à 14 ans quand il tombe sur une BD de Jean-Claude Forest, Le Copyright, un lézard magique tirant d'une poche une panoplie d'outils. Aguerri au dessin, Nikita publie avec succès ses premières BDs chez Vaillant et dans Pif. Avec un humour aussi décalé que décoiffant, un sens aigu de la dérision et de l'absurde, un langage réinventé, un délire contrôlé, un graphisme percutant, le tout parsemé de quelques réflexions philosophiques, le monde de Mandryka ne ressemble à aucun autre. Le concombre paraît dans Pilote en 1967 puis l'auteur fonde avec Brétécher et Gotlib L'Écho des Savanes au début des seventies. Il quitte L'Écho en 1969, manquant de feeling pour gérer une entreprise, et réfractaire aux contraintes éditoriales. Il poursuit en parallèle ses publications dans Pilote, soit six albums. En 1982, Mandryka devient rédacteur en chef de Charlie Mensuel, puis de Pilote en 1983 avant d'en devenir conseiller à la rédaction et finalement de s'en aller pour de bon. Sa création l'intéresse bien plus que d'expliquer la BD aux autres. À cette période, il rédige le scénario d'Alice (1985) dessiné par Riverstone puis s'oriente vers la publicité avec Pas de sida pour Miss Poireau (scénario de Claude Moliterni) qui obtient le Prix Alfred de la communication à Angoulême en 1988. Après quatre publications du concombre chez Dupuis, La Dimension Poznave (part 1 et 2), Le Concombre dépasse les bornes et Le Concombre fait avancer les choses, entre 1990 et 1992, Mandryka déménage à Genève où sa future épouse, Alicja Kuhn, l'on crée une adaptation théâtrale des aventures de son héros. Grand prix d'Angoulême en 1994, Nikita Mandryka est célébré l'année suivante dans un album collectif, Tronche de Concombre, qui dépeint son « Concombre Masqué » du point de vue de 34 autres auteurs. Il relance son légume en 1995 avec un album, Les Inédits, pour finalement abandonner la bande dessinée pour quelques temps. Mandryka revient en force dans les années 2000, en participant au scénario de deux tomes de la série Les Gardiens du Maser de Max Frezzato, avant de reprendre les rênes de son Concombre Masqué pour l'album Le Bain de Minuit. Nikita Mandryka anime toujours le site du Concombre Masqué, en publiant chaque semaine une planche avec de nouvelles péripéties du légume. http://www.leconcombre.com
Un soir d'hiver, alors qu'il s'était assoupi au coin du feu, Gotlib eut une apparition. Baden-Powell, toujours en short malgré son âge, surgit de l'âtre et hurla (il était un peu sourd): "En vérité je te le dis, mes scouts sont moqués, les camps désertés, les tentes démontées. Alors je veux que tu dises la vérité sur ce noble mouvement. Maintenant je me casse, j'ai ma guitare qui brûle". Toujours prêt pour une B.A., Gotlib se lança donc dans cette adaptation rock de "Flamme pure, flamme légère". Grâce à lui, grâce à cette désopilante actualisation du scoutisme, vous saurez pourquoi vous préférez que vos enfants s'abrutissent devant la télé plutôt que de se dévergonder chez les louveteaux.
Gai Luron et Belle Lurette ont bien envie de passer à d'autres activités, plus... sensuelles. Leurs rencontres sont prétextes à des dialogues ambigus, tendancieux. Mais, nos héros sont rarement en phase et leur manque d'esprit d'entreprise les laisse bien chastes, finalement. En 9 histoires courtes, précédées d'une brève introduction, Marcel Gotlib nous livre le tome final de la série et ultime album d'umour et de bandessinées.
Ils sont 4 comme les 3 mousquetaires annonce la rédaction du journal Vaillant dans le numéro 906 du 23 septembre 1962. Un dessin signé par l'énigmatique Garno présente Nanar le jeune gosse facétieux, entouré par ses oncles Basile et Blaise et par le facétieux renard Jujube. Ce Quatuor fait son entrée dans l'hebdomadaire du Parti Communiste dès le numéro suivant pour une longue série de gags en une planche, totalisant 132 pages de délire. Très vite, l'énigmatique Garno troque son pseudonyme contre celui de Gotlib qui allait briller au firmamant des stars de la BD. "En rentrant de vacances, j'ai reçu un coup de téléphone de Vaillant. Ils m'ont pris une pla,che par semaine pour commencer. C'était Nanar et Jujube. Gai-Luron n'est apparu dans la bande que beaucoup plus tard, mais il a évincé tous les autres" confie Gotlib. Ces pages ne sont poutant pas celles d'un débutant, Gotlib ayant très vite trouvé son style, abandonnant l'humour franco-belge de ses confrères pour plonger dans la franche "déconade" qui à fait son succès. Jusqu'alors curieusement inédits en album, ces gags n'ont pas pris une ride, mieux, ils sont les maillons manquants avant les "Dingodossiers" et la célèbre "Rubrique à Brac". Titrée à l'origine Nanar,Jujube et Cie cette série prend le titre de Nanar, Jujube et Piette avec l'arrivée d'une petite chipie baptisée Piette, puis de Jujube à Gai-luron avant de laisser la place au brave toutou, connu de tous les lecteurs de BD. Gai-luron possède déjà son caractère dolent lorsqu'il apparaît pour la première fois dans le numéro 1000 de "Vaillant". Ses premiers pas, eux aussi inédits, sont proposés dans cet album. Infatiguable, Gotlib ne se contente pas d'animer son gag hebdomadaire, mais livre sous forme de récits complets les aventures de quelques personnages au destin hélas trop bref, mais à l'humour tout aussi décapant. L'arrivée des "Dingodossiers" dans "Piolte" a mis un terme aux carrières prometteuses de Gilou, Puck et Poil et Klop.
Gotlib, l'oeuvre dessinée - 1968, coédité avec Dargaud, s'inscrit dans une collection ambitieuse : celle de l'intégrale chronologique de tous les récits et dessins publiés par Gotlib. Ce second volume couvre l'année 1968. Il est composé de planches de la Rubrique-à-brac et Gai Luron. À partir de 1968, Gotlib sort de son âge Pilote et commence à affirmer son humour absurde. Il poursuit les Dingodossiers, en tandem avec René Goscinny. Mais Goscinny arrête en cours de route, et Gotlib continue seul : le ton devient plus personnel, plus loufoque, moins scolaire . Il développe surtout la Rubrique-à-brac, une série de gags en planches, pseudo-pédagogiques, pleines de digressions absurdes et de running gags (Newton et sa pomme, le hamster, la coccinelle qui commente). C'est un énorme succès : Gotlib devient une vedette de la BD d'humour.
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
L'oeuvre maîtresse de Maëster enfin mise en couleurs !Seur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne seur au caractère bien trempé (dans l?alcool). Elle fume de l?herbe, aime faire des galipettes et n?a pas sa langue - ni son direct du droit d?ailleurs - dans sa poche. La justice divine, elle l?applique à sa manière, et c?est souvent à coups de Rangers dans les dents, mais toujours dans le respect de Jésus - le jardinier portugais du couvent.Avec ce tome 1, les aventures de la bonne seur la plus rock n?roll de la bande dessinée - entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 - sont enfin intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.Inclus : un cahier graphique inédit de 10 pages.Notes Biographiques : Maëster, né en 1959, est dessinateur et scénariste de bande dessinée.Lecteur dès son plus jeune âge des magazines Spirou, Pif, Le Journal de Tintin et surtout Pilote, il y découvre ses mentors et ses influences majeures : Uderzo, Franquin puis Gotlib, mais également Mulatier... Il développe rapidement son goût pour le dessin et la caricature, notamment dans les marges de ses cahiers... En 1982, il se lance dans la bande dessinée et intègre l'équipe du magazine Fluide Glacial, dont il devient rapidement l'un des principaux auteurs. Son humour percutant et sophistiqué, allié à l'élégance de son trait donne naissance à des personnages hauts en couleurs : Athanagor Wurlitzer, obsédé sexuel non pratiquant (3 tomes parus en intégrale chez Glénat) et surtout, la très enrobée et non moins obsédée Seur Marie-Thérèse des Batignolles (6 tomes parus). Bonne-seur atypique, iconoclaste et savoureuse, celle-ci n'hésite pas à prêcher SA bonne parole au gré de son humeur, à coups de torgnoles s'il le faut et entre deux canons de rouge si possible ! En 1997, Maëster rend hommage à Gotlib (avec la bénédiction de celui-ci) en reprenant le personnage de l'inspecteur Charolles flanqué de son adjoint l'inénarrable inspecteur Piggs dans Meurtres fatals (2 tomes parus en intégrale chez Glénat). Caricaturiste très inspiré par Les Grandes Gueules (Ricord, Mulatier et Morchoisne), il truffe ses histoires de clins d'eil et de références au cinéma, à la télévision et à la littérature, à la manière d'un Mort Drucker du magazine Mad. À partir de 2005, il rejoint L'Écho des savanes dans lequel est pré publié le sixième tome de Seur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainteédité sous le label Drugstore par les Editions Glénat. Maëster publie parallèlement les dessins d?actualité de son blog (http://maester.fr) d?abord au Lombard puis chez Drugstore en 2008.En 2011, il crée les Editions Valentine où il publie fin 2012 un bel album de caricatures, Wanted! Caricature & Western, avec six complices : Achdé (dessinateur de Lucky Luke), Jean-Marc Borot, Thierry Coquelet, Charles Da Costa, Thomas Lebeltel et Mulatier. Également : Sketchbook aux Editions Comix Buro.
Présentation de l'éditeur L uvre maîtresse de Maëster enfin en couleurs !Catastrophe, s ur Marie-Thérèse a le sida ! Il faut dire qu avec la vie de dépravée qu elle mène, ça lui pendait au nez. À moins que ce ne soit une histoire de sang contaminé et la faute de Jésus, le jardinier portugais du couvent. C est vrai, après tout, c est le sien qu on boit à la messe tous les jours ! Et en plus il donne mal au crâne...Voici déjà le tome 2 des aventures de la bonne s ur la plus rock n roll de la bande dessinée entrées au catalogue Glénat à partir du tome 6 intégralement republiées en grand format et en couleurs ! Une nouvelle édition idéale pour apprécier dans les meilleures conditions le dessin virtuose de Maëster, enluminé de fort belle manière par Ruby.
Pelaez Philippe - Sanchez Casado Javier - Daniel F
Après avoir mis hors d'état de nuire une bande de trafiquants de drogue, Marie-Madeleine Madac-Miremont se voit recrutée par les services de renseignement français pour une opération délicate à Londres. Sans savoir parler un mot d'anglais, la fougueuse Française doit s'infiltrer dans un restaurant géorgien afin de surveiller un gang particulièrement dangereux. Elle sera aidée dans sa mission par un chauffeur de taxi belge azimuté et fan de Death Metal, et rejointe par sa fille Sarah qui devient l'objet d'un odieux chantage... Sur fond de coupe du monde de rugby, ce deuxième tome de la série persiste dans la veine de la comédie contemporaine, menée au rythme de situations cocasses et de jeux de mots désopilants...
Qu'on soit future mère, futur père, ou tout simplement dans un rayon de moins de 200 mètres d'une femme enceinte, nul ne peut échapper aux bouleversements fantastiques provoqués par une grossesse ! Dans son journal de bord, véritable mine de conseils et reportage semaine après semaine, Jul nous livre avec son humour ravageur et son talent d'observateur hors-pair toutes les clefs pour réussir ce passage. On tremble chez la gynécologue et on rêve à la pharmacie, on vomit au restaurant et on fait de la politique à la maternité : voici enfin une boussole dans la jungle du baby-boom, pour les aventuriers de la grossesse.Véritable best-seller dédié au plus universel des sujets, Le Guide du moutard est un album qui ne se démode pas. Cette nouvelle édition avec une nouvelle couverture et des pages inédites fait résonner ce thème avec les grands évènements qui façonnent notre vie aujourd'hui. Daech, Donald Trump, les migrants, Charlie Hebdo apparaissent dans cette nouvelle version, parce que la grossesse n'échappe pas au fracas du monde. Drôle, tendre et corrosif : un album sans péridurale !