Gosetti Giorgio ; Drössler Stefan ; Labarthe André
CAH CINEMA
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EAN :9782866424329
Orson Welles, réalisateur mythique, maître du cinéma hollywoodien laisse derrière lui une grande partie de son ?uvre inachevée. The Other Side of the Wind est l'un de ces films inachevés que tous les amateurs de cinéma rêvent de connaître un jour.Aujourd'hui, vingt ans après sa disparition, le scénario original du film, écrit par Welles, est enfin disponible en version bilingue anglais-français dans cet ouvrage. L'action se déroule en quelques heures, un soir de fête, le jour de l'anniversaire du cinéastevieillissant J.J. Hannaford. C'est l'histoire d'un grand réalisateur américain, interprété par John Huston, qui fait son come back à Hollywood après plusieurs années d'exil en Europe. Le film est constitué de matériaux de filmage hétérogènes qui permettent une structure narrative riche et singulière et un découpage audacieux. C'est à la fois un documentaire monté à partir des reportages de la télévision sur la soirée, sur des images d'amateurs, en l'occurrence des cinéphiles passionnés par J.J. Hannaford, et c'est aussi un film dans le film, puisque des séquences du film de fiction réalisé par Hannaford scandent le déroulement de The Other Side of the Wind. On retrouve dans ce film tourné sur plusieurs années par Welles aux quatre coins du monde, aux USA comme en Europe, de jeunes cinéastes comme Claude Chabrol, Curtis Harrington, Denis Hopper, Peter Bogdanovich, Paul Mazursky qui y jouent leur propre rôle. En introduction au scénario, le lecteur trouvera des textes de Oja Kodar, collaboratrice et compagne d'Orson Welles et actrice dans The Other Side of the Wind, Peter Bogdanovich qui collabora au film, Giorgio Gosetti et Paolo Mereghetti, spécialistes italiens du cinéaste,Stefan Drössler qui a restauré le film inachevé à la Cinémathèque de Munich et André S. Labarthe, cinéaste et spécialiste français d'Orson Welles. Une analyse de tous les scénarios non tournés d'Orson Welles complète l'ouvrage.
Nombre de pages
221
Date de parution
02/09/2005
Poids
726g
Largeur
195mm
Plus d'informations
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EAN
9782866424329
Titre
The other side of the wind. Scénario : Screenplay
Auteur
Gosetti Giorgio ; Drössler Stefan ; Labarthe André
Editeur
CAH CINEMA
Largeur
195
Poids
726
Date de parution
20050902
Nombre de pages
221,00 €
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Résumé : Print the legend ; c'est un journaliste qui prononce cette phrase dans L'Homme qui tua Liberty Valance, mais c'est l'un des plus grands cinéastes John Ford qui la lui fait dire. Print, copie, voilà l'espace commun à la presse et au cinéma. Mais imprimer quoi ? Le cinéma comme le journalisme ont affaire à la question de la vérité, mais pas de la même manière. The legend, la légende, participe à la construction de la communauté humaine à travers des récits dont est porteur, justement, le cinéma, quand il est du devoir de la presse de fournir des informations exactes et précises. Le cinéma, qui veut raconter " toutes les histoires ", comme dit Godard, aura aussi raconté celles de la presse, ce qui a donné naissance à un genre à part entière, le " film de journalisme " qui prospéra à Hollywood jusqu'aux années cinquante, entretint une véritable mythologie autour du sujet, et marqua le cinéma du monde entier. Aux confins du genre et de sa mise en crise, Citizen Kane d'Orson Welles a ouvert la voie aux nouveaux cinémas des années soixante, quand émergent la crise de conscience et le désenchantement des cinéastes face à l'image qu'ils portent à l'écran : c'est aussi sur lui-même que le cinéaste mène désormais l'enquête. Les films fondés sur des personnages de journalistes et des intrigues scénaristiques en forme d'enquête posent la question esthétique du rapport du cinéma au réel. Le regard sur le monde du personnage de fiction, du journaliste et celui du cinéaste au travail se confondent. Le cinéaste mène l'enquête, tentant de capturer une forme vivante de la réalité, à la recherche de la vérité, infiniment. A tout moment le réel résiste, lui disputant la moindre parcelle de vérité. L'affirmation de son point de vue est sa seule garantie, le cinéaste doit désormais accepter, voire revendiquer, qu'il regarde grâce à un " ?il impur ". Simultanément, Le cinéma documentaire devient un enjeu, et ses dispositifs multiples amènent le spectateur à repenser sa croyance en l'image comme représentation transparente de la réalité. Ces histoires et ces expériences aux formes inombrables portent aussi en elles une vision des rapports qu'entretient le cinéma avec le vingtième siècle, simple reflet ou miroir d " formant, témoin éclairé ou maître manipulateur, mémoire vivante ou spectacle frivole... Les auteurs qui ont contribué à cet ouvrage collectif sont cinéastes (Abbas Kiarostami, Jean-Louis Comolli, Michael Moore), journalistes (Carl Bernstein, Rodolfo Brancoli, Stefano Della Casa), philosophe (Marie-José Mondzain), critiques et théoriciens de cinéma (Alain Bergala, Seymour Chatman, Serge Kaganski, Franco La Polla, Richard R. Ness, Jean-François Rauger, Michael H. Wilson, Jean-Baptiste Thoret).
Le jeu est politique. Le jeu est élévation. Il participe à l'invention d'un nouveau monde et à une réinterprétation de la vie. Prenant comme objet l'Internationale situationniste, mouvement contre-culturel culte des années 1957-1972 dont Guy Debord est l'un des fondateurs, Letizia Goretti propose dans cet ouvrage une réflexion sur la force politique et culturelle du jeu. Dessinant une cartographie du jeu situationniste, l'autrice nous montre comment il a été l'un des éléments moteurs du mouvement. Jeu collectif, théâtre, poésie, jeu langagier, fête, renversement des röles, rupture dans le quotidien dans la ville. Ce sont tous ces aspects que le livre explore. Interrogeant la politisation et la réappropriation de nos sociabilités et de nos espaces de vie et de loisirs, cet ouvrage nous offre une ode au jeu comme outil de libération de l'être humain.
Dans l'Italie des lendemains de la Première Guerre mondiale, de la prise du pouvoir par Mussolini et de l'établissement de la dictature fasciste, Piero Gobetti (Turin, 1901-Paris, 1926) a traversé en météore l'histoire et la pensée politique. Historien des racines du Risorgimento, traducteur, critique théâtral pour L'Ordine nuovo d'Antonio Gramsci, directeur de revues politiques et littéraires, éditeur publiant les principaux hommes politiques italiens du moment et les premiers poèmes d'Eugenio Montale (prix Nobel 1975), il a rêvé un protestantisme "sui generis" et prôné un libéralisme révolutionnaire et industrialiste dont il trouvait les racines - sans paradoxe - chez Kart Marx, Henry Ford et Martin Luther. Il a surtout incarné l'opposition au fascisme, et sa mort précoce a fait de lui un symbole sur lequel hommes politiques et journalistes transalpins débattent encore aujourd'hui. Parmi les multiples textes politiques publiés en quelques années par Piero Gobetti, pour l'essentiel dans sa revue La Rivoluzione liberale, soixante-dix articles et extraits d'articles écrits de 1922 à 1925 ont été sélectionnés ici : polémiques et mises au point, portraits ou descriptions. Comme une mosaïque, ces textes reflètent son engagement face au fascisme, fondé sur une intransigeance d'abord isolée, puis partagée par l'essentiel de l'opposition après juin 1924 et l'assassinat de Giacomo Matteotti. Ils permettent de suivre l'installation de Mussolini au pouvoir grâce à l'impuissance de ses adversaires, ainsi que l'évolution bouillonnante d'un très jeune homme, confronté à l'Histoire, l'affrontant, y brûlant sa vie. Ils dessinent aussi les contours d'un libéralisme très spécifique, propre à surprendre ceux qui rejettent ce courant de pensée comme ceux qui s'en réclament.
Résumé : Le libéralisme de Gobetti est ici on ne peut plus clairement défini : les partis n'ont pas tant pour mission d'accéder au gouvernement que de préparer les dirigeants politiques. Quand le parti est dans l'opposition il ne doit pas se limiter à comploter dans les couloirs parlementaires, sa tâche est d'éduquer, à travers une action qui se fonde sur le mythe, la future classe dirigeante. Le mythe, en effet, est un instrument nécessaire et indispensable à la formation des nouvelles élites. Marco Gervasoni
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)