Gorki Maxime ; Huntzbucler René ; Eychart François
TEMPS CERISES
22,00 €
Epuisé
EAN :9782370712035
Pélagie, femme du peuple et mère d'ouvrier va, sous l'influence de son fils et de ses compagnons découvrir l'action révolutionnaire et finalement s'y engager. par amour pour son fils et pour le peuple, Pélagie, la sainte, l'humiliée, devient le symbole du courage et de la révolution. Face aux persécutions et aux déportations, la mère relève le drapeau et reprend le combat... Témoignage sur le mouvement ouvrier russe quelques années avant la révolution d'Octobre, ce roman est d'abord le portrait saisissant d'une femme du peuple. Ecrit en 1906, ce texte, traduit et admiré dans le monde entier, inspirera des artistes tels que le cinéaste Poudovkine ou Bertolt Brecht... Un chef d'oeuvre dont la dimension féministe et l'aspect précurseur ont parfois été méconnus.
Nombre de pages
414
Date de parution
17/09/2020
Poids
428g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782370712035
Titre
La mère
Auteur
Gorki Maxime ; Huntzbucler René ; Eychart François
Editeur
TEMPS CERISES
Largeur
141
Poids
428
Date de parution
20200917
Nombre de pages
414,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Je restai très longtemps immobile près du lit, la tasse à la main, regardant le visage qui se figeait et devenait gris. Lorsque grand-père entra, je lui dis : "Elle est morte, ma mère." Il jeta un coup d'oeil vers le lit : "Qu'est-ce que tu racontes ?"... Quelques jours après l'enterrement, grand-père me dit : "Eh bien, Alexis, tu n'es pas une médaille, tu ne peux pas rester toujours pendu à mon cou, va donc gagner ton pain..." Et je partis gagner mon pain.
A sa parution, en 1947, ce roman fit scandale. "Les uns ne voulaient y voir qu'un invraisemblable tissu d'histoires de haute fantaisie, d'autres n'y trouvaient que trop de vraisemblance Ce roman où j'essaie de dire la drôle de paix que nous vivions. Ce roman qui raconte la vie quotidienne de l'époque devrait me rappeler que rien n'est jamais gagné, ni tout à fait ni pour toujours". Anne-Marie est retournée aux îles, mais son mari et ses enfants lui sont devenus des étrangers. Son mari, collaborateur, la hait, sa fille a épousé les idées du père, son fils est un petit voyou qui l'aime toujours, mais son père ne le laissera pas partir. Anne-Marie n'a plus de famille, elle rentre donc à Paris. Elle se rend compte que la guerre, l'occupation, l'ont fait sortir des rails de sa vie de petite bourgeoise pour vivre une vie comme elle n'en avait jamais imaginé une.
Poète et essayiste, il est certainement l'une des figures majeures non seulement de Cuba mais de toute l'Amérique latine. Il a publié une trentaine de recueils qui forment comme le journal intime et public d'une vie à travers les événements du siècle. Retamar a côtoyé les grandes figures de la poésie et de la littérature cubaine (Lezama Lima, Alejo Carpentier, Nicolas Guillén). Influencé aussi par la poésie anglaise et notamment par TS Eliot, il a développé une écriture à la fois savante et accessible qui rapproche la langue poétique de la langue parlée. On peut rattacher son écriture à la "poésie conversationnelle" qui a eu une grande influence dans la poésie hispano-américaine. Cette tendance évoque les poètes de la Beat generation, mais aussi le grand poète nicaraguayen Ernesto Cardenal, voire le Salvadorien Roque Dalton. Poète de grande culture, Retamar se montre sensible et attentif à la vie dans sa précieuse simplicité, aux êtres humains réels, qu'il s'agisse de ses propres filles, d'amis écrivains, de révolutionnaires, ou d'inconnus.
Ce livre réunit les trois derniers recueils de Ritsos : Les négatifs du silence, L'arbre nu et Tard bien tard dans la nuit, qui donne son titre à l'ensemble. Yannis Ritsos a écrit ces poèmes entre juin 1987 et mai 1988. La période où ils ont été écrits leur confère une valeur testamentaire. Ritsos y dresse le bilan de sa vie, de ses engagements poétiques et politiques. Il se montre comme à son accoutumée toujours amoureux de la vie et lucide, sans complaisance pour lui-même. Mais il ne renie rien. Et au lieu que l'approche de la fin assombrisse le climat des poèmes, ceux-ci baignent dans une atmosphère sereine, teintée d'humour, avec toujours ce mélange de réalisme et de merveilleux qui caractérise la parole de celui qui fut, au-delà de la Grèce, l'un des plus grands poètes du XXe siècle.