Episodes civils et militaires du Siège de Paris, 1870-1871. La suite Binant
Gonzalez Sylvie
ILLUSTRIA
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EAN :9782354040840
C'est une jolie histoire comme il pourrait en arriver plus souvent grâce au travail effectué par les musées et aux nouvelles technologies. L'histoire d'un homme, Alfred Binant qui commande en janvier 1871, trente six tableaux de grands formats à une équipe de peintres pour relater des événements civils et militaires du Siège de Paris, exalter le courage, l'héroïsme, la patience et le dévouement des Parisiens encerclés. L'ensemble est ensuite donné à la Ville de Paris, treize sont au musée Carnavalet. Quid des vingt-trois tableaux manquants?? Les recherches mènent contre toute attente vers la Ville de Digne-les-Bains qui conserve des exemplaires modello en tous points comparables à leurs grands frères. Les trente-six «?miniatures?» restaurées sont présentés pour la première fois à Digne avant de rejoindre les collections du musée d'art et d'histoire de Saint-Denis pour enrichir son fonds unique sur la guerre de 1870 et la Commune de Paris.
Nombre de pages
96
Date de parution
28/11/2019
Poids
455g
Largeur
220mm
Plus d'informations
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EAN
9782354040840
Titre
Episodes civils et militaires du Siège de Paris, 1870-1871. La suite Binant
Auteur
Gonzalez Sylvie
Editeur
ILLUSTRIA
Largeur
220
Poids
455
Date de parution
20191128
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
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Honoré Daumier (1808-1879), Théophile-Alexandre Steinlen (1859-1923) et Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) sont de merveilleux chroniqueurs de la société parisienne du XIXe siècle. Ces trois artistes ont en commun un même intérêt pour leurs contemporains, une même tendresse et la même volonté de vérité et d'humanisme. Chacun est parvenu, au fil de ses compositions, à métamorphoser des anonymes, croisés dans la rue, les transports, les cafés, à l'Opéra, au théâtre ou même dans l'univers feutré des maisons closes, en "icônes modernes". Dessins, peintures, lithographies, journaux d'époque, photographies et cartes postales viennent illustrer ces portraits truculents et incisifs de la vie parisienne.
Velhagen Rudolf ; Gonzalez Sylvie ; Galizia Anna L
Concernant l'actualité de Steinlen, l'on retrouve une affinité entre son oeuvre et les intenses séquences d'Agnès Varda empreintes de mélancolie où l'oeil attendri de la cinéaste suit les glaneuses et les glaneurs dans leurs tristes pérégrinations solitaires, comme des figures sorties des tableaux de Millet et des planches de Steinlen pour échapper à la désolation du paysage contemporain. En effet, notre système global est capable de produire de nouveaux pauvres, des marginaux relégués dans une zone de souffrance où l'on ne peut prétendre à plus rien. Il est bien possible que Steinlen aurait fait le même film qu'Agnès Varda qui illustre, avec sincérité et vive sympathie, les épisodes de la dure vie de ceux qui se traînent en ville et dans la campagne à la recherche des restes laissés de côté par notre société de consommation en perte de valeurs.
Fernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.
Cet ouvrage nous introduit dans l'univers des bâtisseurs de cathédrale du Moyen Age et plus particulièrement à partir du 12e siècle. L'auteur Philippe Debaud a relevé méticuleusement tous les signes que les tailleurs de pierre ont laissé comme marque de témoignage de leur travailâ : tailleurs de pierre pour les voûtes, sculpteurs pour les portails... C'est à partir de Chartres que l'auteur a suivi ces maîtres, pour la plupart tombés dans l'oubli, pour les retrouver de Soissons à Bordeaux en passant par la basilique de Saint-Denis et duA Mans à Brioude en passant par Cluny. Aujourd'hui les liens entre tous ces édifices nous persuadent de reconsidérer notre vision de cette périodeâ : les bâtisseurs de Chartres sont bien des innovateurs et sont déjà porteurs de l'art gothique. C'est donc une invitation à découvrir cette aventure aujourd'hui millénaire que nous propose l'auteur. Cet ouvrage est conçu pour la lecture de tous depuis le curieux et l'amateur jusqu'à l'archéologue et l'historien de l'art.