Cultures & Sociétés N° 8, Octobre 2008 : Monstres, chimères et handicapés
Gomez Jean-François ; Ferreux Jean ; Bertin George
TERAEDRE
16,00 €
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EAN :9782912868602
L'éditorial de Thierry Goguel d'Allondans Les chroniques de Roger Dadoun, David Le Breton Le dossier : contributions de Georges Bertin / Roger Dadoun / Mohamed Dardour / Jean-Luc Einaudi / Jean Ferreux / Michel Hugli / Guy-Noël Pasquet / Farid Rahmani / Daniel Terral Entretien avec Armistead Maupin ou Julia Kristeva Les rubriques : Coup de gueule, Hors champs, Echos du terrain : Moi, Florian, dix-huit ans, trisomique 21, Initiatiques, (Re)découvrir : Romain Rolland, Vu(es) d'ailleurs, Lu & Vu Les trois termes du titre de ce dossier signent une tentative d'ouvrir la question de ceux qui fréquentent les «marges», avec des outils inattendus et de façon renouvelée. S'y côtoient le sociologue, le psychanalyste, l'anthropologue et l'éducateur, les paroles scientifiques, poétiques et littéraires, pour dénicher comment la représentation multiforme du «monstre» – celui qu'on ne veut ni voir ni entendre – aussi bien nous éloigne d'une injonction permanente à suivre les Droits de l'Homme, qu'elle constitue une démarche d'autoprotection sécuritaire.
Nombre de pages
136
Date de parution
06/10/2008
Poids
185g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782912868602
Titre
Cultures & Sociétés N° 8, Octobre 2008 : Monstres, chimères et handicapés
Auteur
Gomez Jean-François ; Ferreux Jean ; Bertin George
Editeur
TERAEDRE
Largeur
140
Poids
185
Date de parution
20081006
Nombre de pages
136,00 €
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Cet ouvrage relate le vécu des professionnels qui accompagnent les personnes handicapées dans des institutions qui les prennent en charge, généralement ignoré ou méconnu. Il comporte sa part d'ombre, sa "zone grise". Cette microsociologie de la relation d'aide, cette part méconnue de l'éducation spécialisée, est abordée ici avec ces outils inattendus que sont le journal et la fiction : l'activité diariste évoque une limite, un no man's land où le travail social se joue le plus souvent des rationalités gestionnaires ; la fiction renvoie à un certain impensable qui prend ici la figure du handicap, du trouble mental et de leur désordre, ces deux fils rouges se répondant dans des rencontres inattendues.
Il y a longtemps que l'existence du poème se manifeste autrement que dans les rimes, par ce soulèvement de l'âme que Federico García Lorca appelait le duende. Comme dans l'exemplaire cante fondo andalou, chant profond du flamenco, il s'agit de recueillir les premières et dernières paroles. Le poème dit le réel, la vie et la mort, franchit les frontières du temps et de l'espace et transfigure l'avenir. C'est la raison pour laquelle, en cette époque de multiplications de camps et de murs de toutes sortes, où l'exil devient la question du siècle, le poème peut se définir comme " l'expérience même de l'espoir ". (Yves Bonnefoy).
Au milieu des murs de pierres sèches de son pays natal, murs propres à retenir la terre et l'eau, mais aussi murailles de toutes sortes inventées pour chasser la vie, l'auteur engage une méditation sur son métier d'éducateur, ses grandes rencontres, ses réussites et ses déceptions. "Le peuple, écrit Simone Weill (1909-1943), a besoin de poésie comme de pain. Non pas la poésie enfermée dans les mots ; celle-là, par elle-même, ne peut lui être d'aucun usage. Il a besoin que la substance quotidienne de sa vie soit elle-même poésie." Mais cette poésie est aussi politique. Le "gai savoir" dont il s'agit dans ces chroniques rejoint le tragique de Frédéric Nietzsche, mais plus encore les poèmes des troubadours occitans du XIIe siècle, chantant à mi-voix dans le "trobar clus", des bribes de sens qui résistent aux "prêts-à-penser" du moment.
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