Issue de deux illustres familles de la noblesse russe, mariée avec un descendant de la haute aristocratie des boyards moscovites, Varvara Nikolaevna Golovina (1766-1821) vécut sous trois régimes impériaux - la cour de Catherine II, les règnes de Paul Ier et d'Alexandre Ier - ainsi qu'à Paris, de 1802 à 1804. Mentalité collective et règles de conduite de la noblesse russe, mécanismes du pouvoir et conquêtes territoriales, despotisme et régicide, mais aussi plongée dans la France de l'après-tourmente révolutionnaire : placé sous le signe des relations féminines, son récit où se mêlent images piquantes et traits saillants se fond dans l'évocation d'une époque pour devenir un témoignage d'une grande valeur. "On ne pourra [... ] intituler cet écrit que Souvenirs. J'en conserve de bien précieux et qui souvent occupent ma pensée. Le rapprochement du passé au présent peut nous être bien utile. Le passé est comme un livre de comptes, qu'il faut additionner, pour que le présent soit juste et l'avenir sûr".
Nombre de pages
525
Date de parution
05/10/2023
Poids
268g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782715262386
Titre
Souvenirs de la comtesse Golovina
Auteur
Golovina Varvara Nikolaevna ; Sandrine Fillipetti
Editeur
MERCURE DE FRAN
Largeur
108
Poids
268
Date de parution
20231005
Nombre de pages
525,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre ne s'adresse pas réellement aux enfants. Mais il en appelle au fameux " enfant en le c?ur de chaque lecteur ". Il tente de clarifier, autant que possible, une discipline complexe, technique au point de revêtir l'aspect d'une science occulte. Et déjà, à quoi le mot " harmonie " fait-il référence (à l'art de la composition musicale ? Eh bien oui). " L'enfant " voyagera dans les cuisines secrètes des Beatles, des Eagles, du compositeur d'Herbert Léonard, mais aussi des troubadours, de Vivaldi, Bach, Mozart, Schumann, Wagner, Ravel et d'autres, jusqu'aux compositeurs spectraux de la musique contemporaine. C'est aussi la fuite, des Alpes à l'Himalaya, durant un hiver apocalyptique, d'un adolescent parlant de musique à une petite fille. Tous deux, ainsi que Schumann réincarné en mule noire, qui les accompagne, se souviennent de tragédies intimes jusqu'à ce que parvenus sur le toit du monde, ces passions se dénouent pour certains, se figent jusqu'à la mort pour d'autres. Quel est le rapport entre les connaissances musicales et le bonheur ? A la fin, l'exposé de ces connaissances a-t-il été utile ? De quelle façon ? Et surtout : à qui ?
La nuit de Noël, dans un chalet isolé, deux femmes se disputent violemment. Quelques heures après, Alice est retrouvée morte au fond d'un ravin. Deux ans plus tard s'ouvre le procès du féminicide : sur le banc des accusés, Sarah, sa compagne, et Serge, un guide de haute montagne. Sarah raconte leur histoire - les ruptures, l'emprise, les coups. Elle décrit la dynamique des violences conjugales, mais n'avoue jamais le crime. Une écrivaine assiste aux débats. Elle observe les voix qui se succèdent et se contredisent. Victimes, accusés : chacun parle depuis sa place, avec ses mots, et sa part brute. Au fil du procès, entre silences et angles morts, les certitudes vacillent : tout devient suspect. Jusqu'au verdict. Avec son neuvième livre, Agnès Vannouvong propose un roman sombre et envoûtant.
Tourgueniev Ivan ; Mongault Henri ; Lartigue Pierr
Sourd-muet de naissance, le serf Gérasime est une force de la nature. Il rêvait d'épouser Tatiana, mais celle-ci est promise à un autre. Il se console en recueillant Moumou. La société russe du XIXe siècle est ainsi faite que Gérasime n'a le droit d'aimer qu'une chienne. Encore que... Ecrite pendant la détention de Tourguéniev à ta maison d'arrêt de Saint-Pétersbourg en mai 1852, cette nouvelle interdite par ta censure fut finalement publiée en mars 1854 dans ta revue Contemporain. Texte choisi et présenté par Pierre Lartigue.
Résumé : Félix Fénéon, critique d'art, inaugura un genre exceptionnel : les nouvelles en trois lignes. Il tint, pendant des années, avec un humour noir et une cruauté infinie, une rubrique de trois lignes dans un grand journal parisien. Les faits divers se succèdent à un rythme infernal. Comme si l'ironie du sort était une figure de style... Comme si les malheurs des uns allaient offrir aux autres des bonheurs d'écriture, et de lecture.