Goldsztaub Liliane ; Levy Michel S. ; Chouraqui Gu
ERES
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EAN :9782749205779
Cet ouvrage propose une lecture croisée de différents discours abordant l'invasion du réel dans un corps qui cherche une adresse à sa plainte : corps comme plaque tournante au discours de l'Autre, au discours médical ou social, au discours sur l'appétence du rien. Au-delà de la nosographie ou d'une démarche d'identification à l'objet de soin, quelque chose reste à entendre au un par un du désir en exil d'un corps ritualisé qui ne peut en convoquer la lumière. Se dédier à des jouissances tutoyant la mort ou s'adonner à l'inexorable de son propre effacement reste une dérive dont le non-sens peut parfois aboutir à des énigmes signifiantes quand un autre discours - psychanalytique et subjectivant - se trouve proposé. Au long de ces textes, s'égraineront pratique clinique, réflexions théoriques et volonté de subjectivation, comme autant de perspectives nouvelles face aux butées d'un corps primitif, archaïque. Le désir, on le verra, y sera finalement toujours pour quelque chose. Précis...
Nombre de pages
124
Date de parution
13/04/2006
Poids
189g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782749205779
Titre
Les dérives de l'oralité
Auteur
Goldsztaub Liliane ; Levy Michel S. ; Chouraqui Gu
Editeur
ERES
Largeur
150
Poids
189
Date de parution
20060413
Nombre de pages
124,00 €
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Parallèlement au psychodrame analytique, peut-on parler de sociodrame analytique? Dans quelles conditions? Qu'en est-il de ces pratiques aujourd'hui? Quelles en sont respectivement les visées, les indications, les effets? Riche de scènes et de reprises de cas concrets commentés, ce livre doit son inspiration à l'observation des phénomènes de groupes lors des trente années de pratique de l'auteur qui, d'un abord éducatif des adolescents dans des groupes. s'oriente vers un éclairage psychanalytique de la part subjective de toute personne. Bien au-delà de la simple socialisation. le sociodrame, à l'instar du psychodrame. peut permettre un travail symbolique et imaginaire sous le couvert d'une expression ludique qui sollicite également le corps dans son mouvement. Alternative, adjuvant. initiateur de la cure analytique, étayage temporaire sont autant de possibilités qu'ouvrent le sociodrame et le psychodrame pour autant que celui qui les anime ne se contente pas d'appliquer une technique mais soumette à l'épreuve de l'analyse ses propres questionnements. Se plaçant au coeur de la pratique mais à la croisée des théories dont elle souligne les points d'appui. Liliane Goldsztaub nous entraîne à "écouter le sujet qui émerge" au sein du groupe, dans ses multiples expressions singulières. Biographie de l'auteur Liliane Goldsztaub est docteur en psychologie, maître de conférences en psychopathologie clinique à l'université louis Pasteur de Strasbourg. Psychologue clinicienne et psychanalyste, elle a débuté son activité professionnelle comme éducatrice à la Protection judiciaire de la jeunesse.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
Aujourd'hui, de plus en plus de personnes sont aidées sous influence, sous injonction, sous contrainte. Sans qu'ils ne l'aient réellement voulu ou demandé, nombre de nos concitoyens sont invités, voire convoqués chez des éducateurs, travailleurs sociaux ou psychologues (que l'injonction soit médicale, administrative ou judiciaire). Véritable oxymore, l'aide contrainte trouve sa justification dans la protection des enfants, des adolescents, des femmes battues, des personnes fragiles, des aînés... La gestion de toute déviance, de toute délinquance, y conduit inéluctablement, ce dont témoigne le glissement législatif tant en Suisse, qu'en France, en Belgique ou encore au Québec. A travers sa pratique dans le domaine de la protection de l'enfance, l'auteur décrit l'inconfort de la position des "aidants" professionnels et analyse la double contrainte à laquelle elle conduit. Pour dépasser ce paradoxe, les intervenants sociaux doivent envisager des changements profonds dans leurs approches, leurs méthodologies. Ce livre ouvre des pistes de réflexion sur l'étendue des possibles et la création de nouvelles marges de manoeuvre. Il présente sans complaisance les démarches alternatives mises en oeuvre au sein du centre d'intervention psycho-médico-social Carpe, dans lesquelles ni le juge, ni les parents, ni les enfants ne sont disqualifiés.
Résumé : Danièle Linhart analyse en quoi la logique du management moderne n'est pas si éloignée de celle qui a prévalu dans le taylorisme. Dans les deux cas - déshumanisation et sur-humanisation - c'est la dimension professionnelle des salariés qui se trouve attaquée. Désormais le management moderne revendique l'idée que le salarié est avant tout un être humain dont il faut prendre en considération les besoins, les aspirations, comme les faiblesses. Ce livre montre que derrière cette idée louable s'organise en réalité une disqualification des métiers, de la professionnalité, de l'expérience qui tend à renforcer la domination et le contrôle exercés par les dirigeants. Gérer les salariés en fonction de leur seule condition humaine, c'est nier le fait qu'au travail, ils tiennent des rôles, exercent des fonctions dont ils sont les experts et qui mettent des limites à l'envahissement de leur vie personnelle.