Un cycle de conférences données sur ce sujet en 1976-1977 a été à la base et à l'origine de cet ouvrage qui aborde un sujet vaste et délicat, rarement traité par les auteurs chrétiens. Le discours chrétien concernant la Loi s'est structuré à partir de la prédication de saint Paul et de son opposition Loi-Grâce. Cette approche a rendu impossible tout regard positif sur l'ensemble de la législation du Sinaï, qui continue à figurer dans nos Bibles et qui doit peut-être y jouer un autre rôle que celui de pur organe témoin... Si la Loi ne s'impose plus aux croyants de la Nouvelle Alliance, ces textes continuent peut-être à nous transmettre un message, eux qui véhiculèrent et imprégnèrent l'âme d'Israël des Valeurs fondamentales que Dieu voulait inculquer à son Peuple. C'est cet aspect de la Loi que l'auteur s'efforce de faire ressortir, afin de rendre plus fructueuse la lecture de ces pages de la Bible, généralement délaissées du lecteur chrétien. La Loi a tout de même été "le pédagogue qui nous a menés au Christ" (Gai. 3/24). Le P. Jacques GOLDSTAIN, moine de l'Abbaye Sainte-Marie de Paris, est actuellement chargé des relations oecuméniques, spécialement avec le Judaïsme, dans le doyenné des 3e-4e arrondissements. Spécialisé dans la théologie rabbinique et l'approche juive de la Bible, il est membre de l'A. C. F. E. B. (Association Catholique Française pour l'Etude de la Bible).
Nombre de pages
288
Date de parution
11/07/2000
Poids
1 101g
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EAN
9782701010038
Titre
Les valeurs de la loi
Auteur
Goldstain Jacques
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
0
Poids
1101
Date de parution
20000711
Nombre de pages
288,00 €
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Résumé : Au contact d'une journaliste, une petite fille afghane prénommée Azadah constatera que le monde est vaste et que les possibilités sont infinies.
Les courants principaux de l'épistémologie : Le scepticisme L'empirismeLe rationalisme L'idéalisme Le réalisme Les notions fondamentales de la critique : La connaissance La vérité La certitude L'évidence L'erreur Les thèses essentielles du réalisme : La sensation La réflexion L'abstraction L'affirmation L'induction
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.