Abordant les problèmes épistémologiques fondamentaux, notamment celui des relations entre les jugements de fait et les jugements de valeur, la science et la morale, Lucien Goldmann nie l'existence des prétendues "ambiguïtés" et contradictions que certains historiens contemporains ont cru, une fois de plus, découvrir dans l'oeuvre de Marx. Dans plusieurs études sur les travaux de Jean Piaget, la méthode en histoire de la littérature et des idées philosophiques, la réification, le concept de socialisme scientifique, la morale et le droit naturel, il montre que le matérialisme dialectique est un structuralisme génétique généralisé et rigousement cohérent qui permet de comprendre de manière positive la réalité sociale et historique. Réfléchissant sur les pensées de Rosa Luxemburg, Lukacs, Sternberg, Max Adler, confrontant la pensée marxiste avec certaines acquisitions valables des sciences humaines contemporaines, critiquant la littérature marxologique récente, et surtout essayant de prendre conscience des implications de la méthode dialectique et de la préciser, le livre de Lucien Goldmann est un pas vers ce renouveau de la pensée marxiste qui, à la sortie du long sommeil dogmatique de la période stalinienne, constitue une des tâches les plus urgentes de la pensée socialiste européenne.
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Nombre de pages
360
Date de parution
21/04/1959
Poids
390g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782070228874
Titre
Recherches dialectiques
Auteur
Goldmann Lucien
Editeur
GALLIMARD
Largeur
141
Poids
390
Date de parution
19590421
Nombre de pages
360,00 €
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Résumé : "L'idée centrale de l'ouvrage est que les faits humains constituent toujours des structures significatives globales, à caractère à la fois pratique, théorique et affectif, et que ces structures ne peuvent être étudiées de manière positive, c'est-à-dire à la fois expliquées et comprises, que dans une perspective pratique fondée sur l'acceptation d'un certain ensemble de valeurs".
L'idée centrale de l'ouvrage est que les faits humains constituent toujours des structures significatives globales, à caractère à la fois pratique, théorique et affectif, et que ces structures ne peuvent être étudiées de manière positive, c'est-à-dire à la fois expliquées et comprises, que dans une perspective pratique fondée sur l'acceptation d'un certain ensemble de valeurs."
Résumé : Dans son dernier livre, la préface a été écrite quelques jours avant sa mort, Lucien Goldmann examine les thèmes majeurs qui ont toujours guidé ses recherches. A travers l'oeuvre de Marx, Lukacs, Marcuse, Sartre, il confronte encore une fois l'évolution des sciences humaines avec l'acquis d'un marxisme ouvert sur notre époque.
Depuis des siècles, le roman occupe une place prépondérante dans la création littéraire. Or, qu'y a-t-il de commun entre Don Quichotte, Le Rouge et le Noir, Les Conquérants et le nouveau roman ? En quoi consiste la forme romanesque ? Comment s'explique sa persistance ? Abordant ces problèmes dans une perspective structuraliste, Lucien Goldmann montre, à travers l'analyse des romans de Malraux et de Robbe-Grillet, qu'une méthode sociologique peut apporter une contribution essentielle à leur solution, et pose ainsi, après ses travaux sur la sociologie de la tragédie, les fondements d'une sociologie du roman.
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De ces nuits et de ces vies, de ces femmes qui courent, de ces coeurs qui luttent, de ces instants qui sont si accablants qu'ils ne rentrent pas dans la mesure du temps, il a fallu faire quelque chose. Il y a l'impossibilité de la vérité entière à chaque page mais la quête désespérée d'une justesse au plus près de la vie, de la nuit, du coeur, du corps, de l'esprit. De ces trois femmes, il a fallu commencer par la première, celle qui vient d'avoir vingt-cinq ans quand elle court et qui est la seule à être encore en vie aujourd'hui. Cette femme, c'est moi". La nuit au coeur entrelace trois histoires de femmes victimes de la violence de leur compagnon. Sur le fil entre force et humilité, Nathacha Appanah scrute l'énigme insupportable du féminicide conjugal, quand la nuit noire prend la place de l'amour.
Quatre adolescents, évadés de leur orphelinat prison, reprennent la lutte perdue par leurs parents quinze ans plus tôt. Leur combat, hymne grandiose au courage et à la liberté, semble désespéré. Et pourtant...Notes Biographiques : Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, de parents agriculteurs. Il est le cinquième enfant de six (trois frères et deux soeurs). Il fait des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et exerce le métier de professeur d'allemand en collège pendant cinq ans avant de devenir comédien de théâtre. Il est notamment l'auteur et l'interprète du clown muet nommé «Guedoulde», spectacle joué plus de mille fois en France et un peu partout dans le monde. Il met en scène de nombreuses pièces de Brecht, Cocteau, Shakespeare¿ Depuis 1997, il publie des ouvrages pour la jeunesse. Il écrit tout d'abord des contes, puis un premier roman, "La Balafre". Depuis, les livres se sont succédé avec bonheur, plébiscités par les lecteurs, la critique et les prix littéraires. Jean-Claude Mourlevat réside près de Saint-Étienne, avec sa femme et leurs deux enfants.
Le jour où, dans une square, Sam s'assoit sur le mauvais banc, il se fait arrêter par la police. Car Sam a la peau noire. Et en 1952, dans le sud des Etats-Unis, un Noir ne peut pas s'asseoir n'importe où. En grandissant, le jeune garçon s'accroche à un rêve : devenir juge afin de combattre les lois raciales. A travers le récit de Sam, plongez au coeur de la lutte non violente des Noirs américains.