Per Kirkeby and "Forbidden Paintings" of Kurt Schwitters. Exposition au Palais des Beaux-Arts de Bru
Gohr Siegfried ; Elbaek Uffe
BAI
36,50 €
Epuisé
EAN :9789085866251
Le Palais des Beaux-Arts présente une rétrospective de l'?uvre de Per Kirkeby (°1938), peintre majeur de l'avant-garde danoise. Mais que faut-il entendre par avant-garde : rupture, minimalisme, abstraction, emprunts, détournements ? On retrouve tout cela dans une ouvre prolifique qui démarre dans les années '60 dans le sillage du mouvement Fluxus. Mais il ne s'agit là que d'un versant d'une ouvre très diverse qui puise tout autant dans la figuration des classiques danois ou les expérimentations des maîtres français du XIXe siècle, comme Eugène Delacroix. Kirkeby ne peut ni ne veut être classé, préférant questionner sans relâche la position et les perceptions de l'observateur. Un processus artistique qui se déploie sur différents supports (toiles, tableaux noirs, papiers, bronze, etc.), une affirmation de la liberté qu'il retrouve, lui le géologue de formation, dans une nature omniprésente. L'enclave Kurt Schwitters prend alors tout son sens. Kirkeby n'y est pas confronté au dadaïste, mais à un Schwitters méconnu, figuratif, épris de paysages. " Peintures interdites ". au regard du mainstream moderniste. Et le Danois d'y reconnaître son propre credo : l'affirmation viscérale de sa liberté d'artiste.
Nombre de pages
199
Date de parution
16/05/2012
Poids
1 450g
Plus d'informations
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EAN
9789085866251
Titre
Per Kirkeby and "Forbidden Paintings" of Kurt Schwitters. Exposition au Palais des Beaux-Arts de Bru
Auteur
Gohr Siegfried ; Elbaek Uffe
Editeur
BAI
Largeur
0
Poids
1450
Date de parution
20120516
Nombre de pages
199,00 €
Disponibilité
Epuisé
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« Je ne suis pas du tout raisonnable » Pour son 80ème anniversaire, Siegfried Gohr célèbre, avec son « Hommage à Georg Baselitz » soigneusement et analytiquement formulé autour de l'?uvre et du parcours du créateur, qui paraît à l'occasion d'une fascinante exposition à la Contemporary Fine Arts de Berlin, un grand artiste allemand. Outre ses prestations significatives pour l'histoire de l'art, il lui confirme une grande pertinence actuelle, surtout au vu des travaux de sa phase remix. Il nous montre concrètement ce faisant dans son texte plein d'élégance la marginalité choisie de Baselitz et ses inventions d'images toujours nouvelles et souvent parfaitement révolutionnaires.
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Un tableau singulier est accroché dans la salle Picasso du Kunstmuseum de Bâle, un portrait en pied de Guillaume Apollinaire et de sa muse Marie Laurencin. Henri Rousseau a peint ce superbe tableau. Je l'avais depuis toujours en mémoire comme un portrait de Rousseau lui-même avec Madame Rousseau. Si Marie Laurencin était la muse dApollinaire, Clémence Rousseau était la muse de Rousseau. (?) Les portraits devaient être comme appliqués sur la toile, le fond noir et le plus plat possible, sans espace, la tête par-dessus, le plus souvent avec beaucoup de blanc, une peinture épaisse comme depuis quelques années, mais toujours Rousseau en tête, ne pas glisser dans la stupidité, ni dans la réalité, pas dans la réalité d'Ingres, mais rester romantique, rester dans l'humilité. On a le droit de rire.
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