La Perspective Nevski. Les illusions de la vie urbaine sous la plume de Gogol.
Gogol Nikolai
CULTUREA
12,99 €
Impression à la demande
EAN :9791041912360
Une rue animée de Saint-Pétersbourg, où se croisent les destins et les passages, devient le théâtre d'une intrigue fascinante. "La Perspective Nevski" de Nikolai Gogol nous plonge dans le coeur vibrant de la Russie impériale du XIXe siècle. Ce récit, à la fois satirique et poétique, explore les illusions et les désillusions de la vie urbaine. Gogol, avec son style inimitable, dépeint une galerie de personnages hauts en couleur, chacun poursuivant ses propres rêves et désirs. La Perspective Nevski, artère principale de la ville, symbolise à elle seule le contraste entre l'apparence et la réalité, un thème récurrent dans l'oeuvre de Gogol. A travers une série de vignettes, l'auteur nous invite à suivre les pas de ses protagonistes, dont les vies s'entrelacent de manière inattendue. L'atmosphère de Saint-Pétersbourg, avec ses lumières et ses ombres, sert de toile de fond à cette exploration des aspirations humaines. Gogol, maître de l'ironie, nous offre une critique subtile de la société de son temps, où les apparences peuvent être trompeuses et où les rêves se heurtent souvent à la dure réalité. En lisant "La Perspective Nevski" , le lecteur est transporté dans un voyage à travers les rues pavées de la ville, découvrant les espoirs et les désillusions de ses habitants. Ce livre nous enseigne à regarder au-delà des apparences et à questionner les vérités que nous tenons pour acquises. Par son écriture incisive et son regard acéré sur la société, Gogol nous offre une réflexion intemporelle sur la condition humaine.
Nombre de pages
52
Date de parution
23/01/2023
Poids
99g
Largeur
170mm
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EAN
9791041912360
Titre
La Perspective Nevski. Une nouvelle de Nikolaï Vassilievitch Gogol
Auteur
Gogol Nikolai
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
99
Date de parution
20230123
Nombre de pages
52,00 €
Disponibilité
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Ces nouvelles peuvent apparaître comme les gammes de l'artiste, avant les chefs d'oeuvre qui viendront ensuite "Le Révizor" et "Les Ames mortes" . Un thème semble unifier une majorité de ces textes : les superstitions du peuple ukrainien. Mais les tonalités sont très diverses : comédie burlesque pour "La Foire de Sorochinietz" , "La Nuit de Noël" , "Le Terrain ensorcelé" histoire un peu rêveuse de revenants pour "La Nuit de mai" scènes d'horreur dans "La Lettre perdue" , "L'effroyable vengeance" . Le tout sous-tendu par le combat du bien et du mal, au milieu des sorciers, sorcières et diables, sans oublier une pincée d'ironie. "Ivan Fedorovitch Schonka et sa tante" échappe à cette atmosphère surnaturelle et pourrait annoncer certaines histoires douces amères de Tchékhov. Ces nouvelles sont l'occasion d'un voyage dans les différentes couches de la société ukrainienne : Cosaques (Zaporogues ou autres), paysans, commerçants, Tziganes, Polonais, Tartares, petite noblesse...
Un étudiant endetté voit les notables d'une petite ville l'accueillir avec tous les honneurs : il est pris pour un révizor, un haut fonctionnaire de l'Etat chargé d'une inspection. Le jeune homme profite de la méprise pour duper tout le monde. Sous le comique jubilatoire, perce un humour grinçant qui invite à une réflexion pas forcément drôle...
Un manteau peut-il changer une vie? Dans les rues glaciales de Saint-Pétersbourg, Akaki Akakievitch, un modeste fonctionnaire, mène une existence terne et solitaire. Sa vie bascule lorsqu'il décide de se faire confectionner un nouveau manteau, symbole de statut et de respectabilité. Ce vêtement, bien plus qu'un simple objet, devient le point de départ d'une série d'événements qui révéleront les absurdités et les cruautés de la société russe du XIXe siècle. À travers cette satire sociale, Gogol dépeint avec une ironie mordante les travers de la bureaucratie et les inégalités sociales. Dans une autre nouvelle, « Le Nez », l'auteur nous entraîne dans une aventure surréaliste où un homme se réveille un matin pour découvrir que son nez a disparu, prenant une vie propre. Cette histoire, à la fois comique et absurde, explore les thèmes de l'identité et de l'aliénation, tout en critiquant les conventions sociales et les apparences trompeuses. Ces récits, empreints d'un humour noir et d'une critique sociale acerbe, offrent une réflexion sur la condition humaine et les mécanismes de la société. En nous plongeant dans l'univers de Gogol, nous découvrons une métamorphose du monde où le grotesque et le tragique se mêlent pour nous faire réfléchir sur notre propre existence.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.