Stanislas Réveillère est le DRH d'une entreprise florissante et soumise aux lois du marché. Et ces lois, justement, viennent de pointer un bilan comptable huileux. C'est signe que Stanislas doit agir vite. Il licencie d'abord deux femmes de ménage. Du menu fretin pour lui, et pas même syndiqué. Il forme alors une jeune recrue, Romain, qu'il invite à assister aux entretiens. Il a une technique bien rodée pour signifier un licenciement, qu'il est particulièrement fier de transmettre à Romain. Il exécute sa tâche sans pitié ni remord, pour un travail net et sans bavure. Sauf que le destin va le rattraper... Sa mère, qu'il n'a pas vue depuis quelques années, se meurt dans une ordinairement triste maison de retraite. Malgré un agenda "overbooké", il décide de la voir une dernière fois, sans se douter des révélations qu'elle va lui faire et qui vont changer sa vie. Peut-être...
Nombre de pages
48
Date de parution
08/03/2006
Poids
416g
Largeur
218mm
Plus d'informations
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EAN
9782800138060
Titre
Une épaisse couche de sentiments
ISBN
2800138068
Auteur
Gnaedig Sébastien ; Thirault Philippe
Editeur
DUPUIS
Largeur
218
Poids
416
Date de parution
20060308
Nombre de pages
48,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Gnaedig Sébastien ; Merlet Isabelle ; Chalandon So
Le narrateur, Sorj Chalandon lui-même, est journaliste. En mai 1987, il est envoyé par son journal à Lyon pour suivre le procès du nazi Klaus Barbie, accusé de crimes contre l'humanité. Peu de temps avant que ne débute le procès, il se rend à Izieu : le 6 avril 1944, quarante-quatre enfants et sept adultes, tous Juifs, furent arrachés de leur maison par Klaus Barbie et ses chiens. Ils furent conduits dans le camp d'internement de Drancy, puis déportés à Auschwitz-Birkenau. Le narrateur aurait voulu que son père soit avec lui à Izieu, pour l'aider à comprendre. A comprendre ce qui avait poussé son père, en novembre 1942, à rejoindre les Allemands plutôt que les combattre. A comprendre pourquoi il était devenu un traître... A comprendre pourquoi lui, son fils, était un "enfant de salaud"... Parallèlement au procès Barbie, le narrateur cherche intensément la vérité sur son père. Il récupère le dossier pénal de celui-ci, et se met à l'éplucher. Dès lors, ce n'est pas un procès qui s'ouvre, mais deux. L'un intime, l'autre universel... "Enfant de salaud n'est pas la suite de Profession du père, mais son prolongement. C'est en quelque sorte le dénouement de toute une vie : celle de l'enfant devenu journaliste pour comprendre, pour chercher la vérité. Pour qu'on arrête de me mentir". Sorj Chalandon Le sens de la narration graphique de Sébastien Gnaedig s'allie aux couleurs magnifiques d'Isabelle Merlet. Un récit poignant qui croise la grande et la petite histoire.
Présentation de l'éditeur Petits meurtres dans le Maine-et-Loire...Dans la campagne angevine, près de Cholet, Pierre Martino découvre qu il est cocu. Armé d un fusil, il se rend au motel où sa femme et son amant ont l habitude de se retrouver, bien décidé à les répudier sauvagement. Mais, dans sa précipitation, il se trompe de chambre et tue le mauvais couple ! Après vingt années passées derrière les barreaux, Martino a purgé sa peine mais il a toujours la rage au ventre. Il a eu le temps de la ruminer, sa vengeance... Son ex-femme, aujourd hui remariée avec son amant, vit dans sa famille, les Verron, des marginaux, dans une espèce de décharge à la sortie du village. Des parasites notoires, voleurs de poules et habitués aux petites combines. Martino pourrait la laisser à cette vie misérable mais ce serait trop charitable. Lucette et son mari doivent payer. Et toute leur famille doit y passer...Pascal Rabaté et Sébastien Gnaedig signent une comédie délicieusement cynique, doublée d un thriller social, digne d un film des frères Coen et des frères Dardenne ! Comme à son habitude, Rabaté prend un malin plaisir à dresser une galerie de personnages truculents, caustiques et dramatiquement « vrais ».
On m'appelle SODA, mais mon vrai nom, c'est Solomon. David Elliot Hanneth Solomon. Si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à New York, il n'y a pas de policiers, juste des flics. De toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur. Depuis l'an dernier, elle habite avec moi; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. C'est pas plus mal: les types que j'arrête sont parfois un peu morts."
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Lancé sur les flots en 1912, le Titanic est le plus grand, le plus luxueux et le plus sûr des navires de son époque. Pourtant, lors de son premier voyage, il sombre après avoir heurté un iceberg. Cet incident restera longtemps le plus dramatique de l'histoire maritime.