Au début de sa carrière de médecin l'auteur, Ronald J. Glasser, était interne dans le service de pédiatrie d'urgence d'un grand hôpital américain dont le département de recherche était à l'avant-garde de la médecine. Il croyait tout savoir de la médecine et du rôle du médecin jusqu'à la nuit où il rencontre Mary Berquam, une petite fille de onze ans. Elle est dans un état critique. Glasser découvre avec stupeur que cette enfant leucémique en est arrivée au stade ultime de la maladie sans avoir jamais été hospitalisée auparavant. Il apprend que le père de Mary, un biologiste, sachant, d'une part, sa fille atteinte de leucémie et d'autre part, que (à l'époque) cette maladie est incurable, a gardé son enfant chez lui jusqu'au dernier moment, le moment de la souffrance. Cette nuit là il conduit Mary à l'hôpital non pas pour qu'on la soigne mais pour qu'elle y meure sans peine. Pour le jeune interne, fier de son savoir et des progrès de son art, la décision du père paraît monstrueuse et inadmissible. On applique aussitôt à Mary un traitement qui va lui rendre pour quelques jours un regain de santé mais les entraînera tous dans l'agonie horrible, insoutenable, de la petite fille. Afin d'en terminer Glasser débranchera lui-même, sans qu'on lui en donne l'ordre, l'appareil qui maintient Mary artificiellement en vie.
Nombre de pages
284
Date de parution
14/06/1978
Poids
299g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782246010012
Titre
Mary, la mort d'une petite fille
Auteur
Glasser Ronald J.
Editeur
GRASSET
Largeur
130
Poids
299
Date de parution
19780614
Nombre de pages
284,00 €
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Un hôtpital au Japon : le docteur Ronald J. Glasser, qui a été rappelé comme médecin-major, veille sur des milliers de jeunes Américains belssés au Vietnam. Il parle avec eux, se fait conter leur histoire et nous découvre toutes les horreurs de la guerre : de jeunes Américains baptisés G. I. s'élancent contre un bosquet d'où étaient partis des tirs sporadiques. Ils tirent, abattent deux hommes et une femme en fuite. Un peu hébétés, ils se regroupent, haletants, auprès des cadavres puis - rite obscur de la mort - ils tranchent les oreilles et le nez de la jeune femme vietcong et laissent le corps à la méditation des villageois. Il y a aussi la mort que l'on subit, qu'affronte pendant sept jours et sept nuits un jeune athlète noir qui avait sauté sur une mine et avait eu la jambe gauche emportée, la jambe droite déchiquetée, le bas-ventre et l'abdomen brûlés. David Jensen avait à peine vingt ans. Une balle toucha son sac à dos dans lequel il transportait des détonateurs, il fût brûlé à 80% aux second et troisième degrés. 365 jours n'est pas un reportage sur la guerre du Vietnam. Ce livre ne décrit pas les combats. Il nous fait vivre avec des hommes pris dans le jeu de la Mort et par là même il dresse le réquisitoire le plus implacable qui soit contre la guerre, ses atrocités, son absurdité. 365 jours des soldats américains au Vietnam : 365 jours de meurtre, 365 jours de désarroi, 365 jours d'impuissance. Une oeuvre brutale, saignante, haletante qui est un appel à la paix.
Prendre sa vie en main, une révision du livre Théorie du Contrôle paru en 1984 explique la théorie du choix en utilisant des exemples concrets tirés de la vie quotidienne qui vous permettent d'améliorer vos relations et de prendre en main vos actions. Les sujets abordés comprennent les difficultés conjugales, les difficultés des relations interpersonnelles, le rôle parental, la dépendance aux substances addictives, la gestion de la douleur et les troubles d'ordre psychosomatique. William Glasser, MD
Le Dr William Glasser M.D., psychiatre américain de renom international, est le fondateur de la "Reality Therapy" (avec le Dr G. L. Harrington). Praticien bien connu exerçant à Los Angeles, il a travaillé au programme de réhabilitation de jeunes délinquants, et, comme consultant, au programme de réhabilitation des drogués. Dans cet ouvrage, les concepts de base de la "Reality Therapy" sont présentés en explicitant leurs résultats par l'expérience menée à l'Ecole Ventura pour adolescentes (Californie). La responsabilité progressive est le principe-clef de cette thérapie par le réel. Mais aussi et surtout un puissant et authentique attachement du thérapeute au jeune en difficulté. Peu à peu, par ce lien personnel fort, par un affrontement à la réalité et un rejet du comportement irresponsable, le "patient" est replacé dans le réel et dans la vie.
A chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un almanach, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en séries, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres. Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir", S. B.
Depuis tant d'années, je tourne en rond dans ma cage, mes rêves sont peuplés de meurtre et de vengeance. Jusqu'au jour où la solution se présente enfin, la, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l'enfermer dans un livre". Séduite à l'âge de quatorze ans par un célèbre écrivain quinquagénaire, Vanessa Springora dépeint, trois décennies plus tard, l'emprise que cet homme a exercée sur elle et la trace durable de cette relation tout au long de sa vie de femme. Au-delà de son histoire intime, elle questionne dans ce récit magnifique les dérives d'une époque et la complaisance d'un milieu littéraire aveuglé par le talent et la notoriété.
Raconter René Goscinny en bande dessinée. Et lui donner la parole, au fond, pour la première fois. Tel est le projet de cet album exceptionnel. Un événement artistique. Et un livre de tendre amitié. Catel, célèbre dessinatrice, travaille depuis quatre ans, avec l'appui et l'amitié d'Anne Goscinny, à ce "Roman des Goscinny" - un roman graphique où tout est vrai. 320 pages magnifiques, en trichromie, où Catel nous raconte la vie de René Goscinny. Sa naissance, dans le Paris des années 20, au coeur d'une famille juive, exilée de Pologne et d'Ukraine. Son père, chimiste, fils de rabbin. Sa mère, née en Ukraine, ayant fuit les progroms. Son grand-père, imprimeur de journaux yiddish. Son grand-frère moqueur, Claude. L'enfance en Argentine, bientôt. Et les passions de René : le dessin, le rire, puis l'écriture. Catel nous emmène dans un voyage familial marqué par l'histoire, entre l'Amérique et l'Europe. Tandis que le jeune René cherche sa voie, lui le "paresseux contrarié" , une partie de la famille meurt dans les camps d'extermination. René part à New York, frappe à toutes les portes, dessine et vit dans la pauvreté avec sa mère. A Bruxelles puis à Paris, il trouvera peu à peu sa vocation : non pas dessiner, mais écrire, scénario, sketchs, histoires. Goscinny crée, avec Uderzo, le personnage d'Astérix, qui devient très vite célèbre dans le monde entier ; mais aussi le Petit Nicolas avec Sempé. Et il est le grand scénariste de Lucky Luke et de Iznogoud. C'est aux portes du "célèbre village gaulois" que s'arrête le premier tome du "Roman des Goscinny" : alternant avec force et tendresse des épisodes de la vie de "René" ; et ceux racontés par sa fille Anne à son amie - donnant une vérité, une drôlerie et une émotion à ce projet fondateur.
Voici Dany Laferrière dans tous ses exils. Obligé de fuir Haïti à l'âge de 23 ans sous les aboiements d'une meute de chiens, il entame une vie d'exils, de Miami à Paris en passant par le Brésil, sans avoir ajamis vraiment quitté Montréal. Après l'Autoportrait de Paris avec chat, Dany Laferrière approfondit la veine du roman dessiné et écrit à la main. L'Exil vaut le voyage offre un point de vue original sur le sentiment de l'exil : est-ce une expérience aussi terrible qu'on le dit ? En revenant sur ce qu'on croit à tort une fatalité, Dany Laferrière nous dit combien les pérégrinations obligées, si on les accueille en ouvrant les yeux et l'esprit, nous enrichissent. Quelle occasion de rencontres nouvelles, avec des écrivains, des femmes et des chats ! Le monde regorge de richesses, et ce livre nous les fait découvrir avec charme et humour, mais aussi, parfois, un lyrisme pudique : " Je viens de parler à ma mère longuement, et je dois partir sans bagage " . Si les exils ont leur part d'arrachement, ils donnent aussi à voir le monde et des mondes. De Jorge Luis Borges à Virginia Woolf, de jazzmen solitaires en cafés bondés, de l'Amérique à l'Europe, voici de fructueux exils, avec, pour compagnons de voyage, de chapitre en chapitre, les grands exilés du monde, Ovide, Mme de Staël, Graham Greene, le grand romancier cubain José Lezama Lima, et bien d'autres.